Alors que les chiffres du chômage connaissent une légère amélioration pour le deuxième mois consécutif, les blocages en cours de l’activité économique sont irresponsables et scandaleux. Les premiers touchés sont les chômeurs, les salariés, les secteurs d’activité et les entreprises les plus fragiles.

Medef International qui tenait le 25 mai son assemblée générale a officialisé à cette occasion la nomination de Frédéric Sanchez, en remplacement de Jean Burelle.

Une enquête mondiale du cabinet EY au titre éloquent – « la France distancée » – vient d’apporter une nouvelle confirmation de la dégradation de l’attractivité de la France.

La baisse de la dépense publique est désormais la « mère de toutes les batailles » si on veut redresser notre pays et retrouver de la croissance. Cette réforme indispensable ne doit pas être menée dans une logique de « coup de rabot » aveugle, mais elle passe par l’amélioration de l’efficacité de la sphère publique. C’est un enjeu essentiel pour consolider la compétitivité de l’économie française tout en sauvegardant la qualité de notre système social.

FRANCE
1.    Financement des ETI et des grandes entreprises en mai 2016 : situation de trésorerie jugée normale, détente des marges pratiquées sur les crédits bancaires
2.    Créations d’entreprise en avril 2016 : +1,8% sur un mois (+0,3% hors micro-entrepreneurs)
3.    Prix à la consommation en avril 2016 : +0,1% sur un mois, stagnation sur trois mois
4.    Emploi salarié au 1er trimestre 2016 : +24 400 postes, +106 700 sur un an (+48 400 hors intérim)
5.    Taux de chômage au 1er trimestre 2016 : stabilité à 9,9%
6.    Sécurité numérique et médias sociaux dans les entreprises en 2015 : 27% des sociétés ont une politique de sécurité des TIC bien définie (32% au niveau européen), 31% utilisent les médias sociaux (39% au niveau européen)

INTERNATIONAL
7.    Marché du travail aux Etats-Unis en avril 2016 : +160 000 créations d’emploi, taux de chômage stable (5%)
8.    Tendances de la semaine sur les marchés : remontée du cours du pétrole à 49,1$ le baril de Brent, à son plus haut niveau depuis novembre 2015.

Réformes, déficits, budget de la zone euro, sommet des patronats européens, Chine, présidence slovaque…