De nouveaux outils (réseaux sociaux, boutiques en ligne, géolocalisation, moyens de paiement, marketing digital, etc.) ont définitivement révolutionné les modes de consommation et les attentes des consommateurs. Alors que l’internaute français est l’un des plus connecté au monde, les entreprises françaises souffrent encore d’un certain retard en matière de transformation numérique*.

La 1ère Université du numérique du MEDEF s'est ouverte le 10 juin sur le thème "Construisons ensemble l'Université du numérique". Dans son discours introductif, en présence de Günther Oettinger, commissaire européen en charge du numérique, Pierre Gattaz a rappelé l'importance de la révolution numérique et souligné toutes les opportunités qu'elle représente pour l'Europe et la France. 

À l’heure où le numérique représente le principal vecteur de compétitivité et de croissance dans le monde, la Commission européenne, dans sa nouvelle configuration politique, a rendu publics son programme de travail et sa stratégie numérique : « Parvenir à un marché numérique sécurisé, fiable et dynamique. »

La révolution numérique est en marche. Elle bouleversera profondément les modes d’organisation et de production dans les sphères privée et publique, et permettra de redéfinir leurs contours. Le défi à relever est de "réussir" à faire du numérique un véritable outil de modernisation et de développement de la performance pour apporter des réponses rapides, adaptées, efficaces et de qualité aux besoins de la société et des clients-usagers. Le numérique doit aussi permettre de "faire mieux avec moins".

En marge du CES 2015, John Chambers le président de Cisco, expose sa vision de l’Ere du tout connecté, analyse les atouts français face à la numérisation de l’économie et prodigue quelques conseils aux jeunes entrepreneurs.

L’ouverture des données publiques dans des conditions optimum d’exploitation est impérative pour encourager l’innovation et la création de valeur par les acteurs économiques. Cependant, dans les faits, les expériences, menées par les entreprises intervenant dans l’exploitation des données publiques, conduisent à identifier un certain nombre de freins et donc de pistes d’amélioration des processus en vigueur.

La publication de contenus concernant l'entreprise par un salarié ou un tiers est soumise à des règles juridiques éprouvées sur Internet mais qui ne sont pas toujours connues de tous et soulève, du fait du développement de nouveaux usages, des questions juridiques inédites.

Gaëtan Gorce (Soc – Nièvre et membre du collège de la Commission nationale de l’informatique et des libertés en charge des secteurs justice et Eurojust) et plusieurs de ses collègues ont déposé, le 12 février 2014, une proposition de loi visant à limiter l’usage des techniques biométriques.