Outre les problématiques de coût du travail, de fiscalité et de simplification, la compétitivité et le retour à l'emploi dépendent de la capacité des entreprises à s'organiser et à tirer le meilleur parti de leur environnement. A ce titre, l'Innovation ouverte peut représenter l’une des solutions managériales les plus efficaces pour répondre à ce défi. Conçue au début des années 2000, l’innovation ouverte vise en effet à mobiliser les différentes parties prenantes de l’entreprise, externes (clients, fournisseurs, universités, etc.) comme internes (au-delà du seul périmètre de la fonction R&D), autour de projets collaboratifs. Parallèlement, le développement d’Internet, avec ses plateformes d’échanges et ses réseaux sociaux, a contribué à l’essor de ce mode d’innovation, en facilitant l’accès et le partage des compétences.

Le MEDEF a lancé en Avril 2014 un Comité dédié à l’Open Innovation en partenariat avec Arthur D.Little et bluenove : l’une des premières actions de ce nouveau comité a été de réaliser un Baromètre pour analyser la maturité des entreprises françaises dans le domaine de l’Open Innovation.

Nouveauté 2014 : Changement de la typologie des candidats. Désormais peuvent postuler à Matwin des porteurs de projet issus d’une structure publique ou privée (de type start-up, spin-off ou micro entreprise exclusivement). Académique ou industriel souhaitant développer une innovation au travers d’une start-up nouvellement créée ou en cours de création peuvent déposer un dossier.

La Commission euriopéenne, l’office européen des brevets (OEB) et l’office pour l’harmonisation dans le marché intérieur (OHMI) ont rendu publique une étude qui permet pour la première fois de mesurer toute l’importance des droits de la propriété intellectuelle (DPI) pour l’économie européenne.

La Commission Innovation 2030, présidée par Anne Lauvergeon a remis son rapport au Président de la République. Le rapport s'articule autour de 7 "grandes ambitions" technologiques et industrielles pour la France à l'horizon 2030.

Le conseil des ministres hier et le parlement européen aujourd'hui ont scellé un accord historique sur le brevet unitaire européen.

Le gouvernement a lancé le 11 juillet dernier, les Assises de l'enseignement supérieur et de la recherche qui mettent en débat les sujets de la réussite de tous les étudiants, d’une nouvelle ambition pour la recherche et l'enseignement supérieur (rôle dans la société et dans l'économie, dans la transition écologique, dans le rayonnement international de notre pays) et de la révision de la gouvernance des établissements, des politiques de sites et de réseaux.

On devrait savoir avant la fin de la présidence danoise de l’UE, en juin prochain quel pays abritera le siège du tribunal  européen des brevets. Trois pays sont en lice : la France avec Paris, le Royaume-Uni avec Londres et l’Allemagne avec Munich. L’Italie, sous l’impulsion du nouveau gouvernement, pourrait les rejoindre et proposer Milan.

premierprecedent
1 2
suivantdernier