Le Medef salue cette mesure importante qui répond à une partie des propositions qu'il a faites pour soutenir les PME françaises et éviter de nombreuses défaillances d'entreprises qui sont à craindre. Pour le Medef, ces fonds publics doivent être considérés comme un amorçage favorisant l'intervention simultanée de capital risque et de capital investissement privés dans le capital des PME. Ces investissements doivent avoir pour seule logique celle de retour sur investissement compatible avec la vie des PME, celle d’un capital patient accompagnant à moyen terme le projet d’entreprise.
Pour Laurence Parisot, Présidente du Medef, « le Président de la République donne l'exemple de la PME Attitude. Le Medef appelle sans cesse les administrations, l'ensemble des pouvoirs publics, les grandes entreprises à avoir le réflexe PME, c'est-à dire à s’assurer que leurs réformes ou leurs décisions permettent un meilleur développement des PME. Le véritable problème des PME françaises aujourd’hui, c'est leur taux de marge nettement inférieur à celui des PME du monde occidental. L'écart était de 10 points avec l'Allemagne en 2008. Il faut continuer de tout faire pour leur permettre d’augmenter leur marge et leur bénéfice pour qu’elles puissent alimenter ainsi leurs fonds propres et attirer des investisseurs dans de bonnes conditions ».
Le Medef salue également la prolongation du remboursement immédiat des créances de crédit impôt recherche et la prolongation de l'exonération de charges pour l'embauche de salariés sur l'ensemble du premier semestre 2010, et souhaite que ces mesures puissent être pérennisées dans les années futures.
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