A la suite de sa communication de juillet 2002 sur la contribution des entreprises au développement durable, la Commission européenne a publié le 25 octobre dernier une communication qui présente sa nouvelle stratégie en faveur de la RSE.
Gilbert Saboya est Ministre des Affaires étrangères de la Principauté d'Andorre.
Arnaud Vaissié est Président de la Chambre de Commerce française de Grande-Bretagne et Président Directeur-Général d'International SOS
Les trophées de l'Action Managériale sont lancés ... Vous pouvez dès maintenant envoyer votre candidature !
Le CNPA, avec l'appui du Ministère du Redressement Productif et de nombreux partenaires, lance une grande campagne en faveur du pouvoir d'achat des automobilistes, intitulée "On se bouge avec le CNPA!"
Chaque trimestre, un tour d'horizon de l'économie mondiale, européenne et française, présenté par Michel Guilbaud, Directeur général du MEDEF.
Conclusion du 6e Forum Education-Entreprise le 20 mars 2013
Conclusion du 6e Forum Education-Entreprise le 20 mars 2013

A la suite de sa communication de juillet 2002 sur la contribution des entreprises au développement durable, la Commission européenne a publié le 25 octobre dernier une communication qui présente sa nouvelle stratégie en faveur de la RSE.
Celle-ci fait suite à plusieurs annonces successives de la Commission qui souhaitait renouveler sa stratégie RSE : stratégie Europe 2020, communication de 2010 sur la politique industrielle, Acte pour le marché unique. La communication sur la RSE fait partie d’un train de mesures en faveur de la responsabilisation des entreprises afin de « stimuler la croissance en Europe » : communications sur l’entrepreneuriat social (proposition de création d’un nouveau label intitulé « fonds d’entrepreneuriat social européen ») et sur la transparence des industries extractives.
A noter un changement culturel majeur : la Commission propose une nouvelle définition de la RSE, qui n’est plus fondée sur le concept de démarche volontaire au-delà des obligations juridiques mais sur une conception qualifiée de « moderne » : « la responsabilité des entreprises vis-à-vis des effets qu’elles exercent sur la société ». Elle insère clairement son action dans le « cadre évolutif mondial » de principes et orientations internationalement reconnus qui a été récemment renforcé (principes directeurs de l’OCDE, ISO 26000, etc.). Elle clarifie le rôle respectif des acteurs et insiste sur le fait que la RSE doit se développer sous l’impulsion des entreprises elles-mêmes ; elles doivent disposer d’une certaine marge de manœuvre pour innover et développer une approche de la RSE qui soit adaptée à leur situation. Les pouvoirs publics devraient avoir un rôle de soutien en combinant intelligemment des mesures politiques facultatives et, le cas échéant, des dispositions réglementaires complémentaires.
Elle propose un programme de 8 actions pour la période 2011-2014, parmi lesquelles :
Elle appelle en outre les entreprises européennes à :
Lors de la conférence de presse de présentation de ces mesures, Antonio Tajani, Commissaire européen en charge de l’Industrie et des Entreprises, a précisé que « la Commission confirme que la RSE ne peut pas être imposée aux entreprises par le biais de mesures réglementaires. Ceci dit, elle reconnaît que certaines mesures permettent un contexte favorable pour les entreprises. »