Les patronats africains et français ont élaboré lors du forum économique du 13 janvier organisé par le Medef, le CNPM (Conseil national du patronat du Mali) avec Business Africa des recommandations du secteur privé à destination des chefs d'Etat réunis aujourd'hui à Bamako pour le 27e sommet Afrique-France. La première d'entre elles est de remettre l'entreprise au centre du village, au coeur de leurs priorités car ce sont eux qui apportent croissance, emploi et sécurité.

Pierre Gattaz, président du MEDEF, sera à Bamako les 12 et 13 janvier 2017. Il conduira une délégation de 70 chefs d’entreprise, dont plus de la moitié de start-ups et de TPE-PME, au Forum économique qui se tiendra vendredi 13 janvier à l’occasion du 27e Sommet Afrique- France. Il participera également au Forum de la Jeunesse qui se tient lui aussi à Bamako.

Les 6 et 7 décembre 2016, le MEDEF a accueilli le premier Forum de la Jeunesse et de l'Entrepreneuriat Afrique & France, réunissant décideurs publics et privés, jeunes, médias, diasporas, entrepreneurs, start upers et entreprises, réseaux d'éducation/formation, patronats africains et leurs parties prenantes.


 

Ce premier forum qui ouvrira ses portes aujourd’hui, réunit pendant deux jours, décideurs publics et privés, jeunes, médias, diasporas, entrepreneurs, start-upers et entreprises, réseaux d'éducation/formation, patronats africains ainsi que les acteurs majeurs d’Afrique et de France.

A l’occasion du premier Forum de la Jeunesse et de l’Entrepreneuriat Afrique & France les 6 et 7 décembre prochains au siège du MEDEF à Paris, seront dévoilés les « Prix de l’Entrepreneur - Business Africa », en partenariat avec l’Institut Choiseul.

La mission « Ensemble en Chine » s’inscrit dans la politique d’accompagnement de la mondialisation comme outil de relais de croissance pour les entreprises françaises de toutes tailles et de tous secteurs.

Déclaration des entreprise françaises pour la ratification de l’Accord économique et commercial global (AECG)
entre l’Union européenne et le Canada (CETA)

L’ouverture partielle et progressive du marché iranien attire un nombre important d’entreprises françaises. Si ce marché de plus de 80 millions d’habitants est extrêmement porteur, il reste encore un grand nombre d’obstacles à surmonter pour les entreprises françaises : interdiction de commercer avec certaines entités, manque d’informations économiques fiables, réticences des banques européennes à travailler avec l’Iran...