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		<title>Actualités</title>
		<link>http://www.medef.com/</link>
		<description>Le flux RSS des actualités et vidéos du Medef</description>
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		<item>
			<title><![CDATA[Ce sont les entreprises qui créent les emplois]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/ce-sont-les-entreprises-qui-creent-les-emplois.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p><span>L'engagement résolument européen du Président de la République en direction d'un gouvernement économique de la zone euro correspond à la vision que le Medef promeut et dont il a proposé les principes d'action dans <em><span>«Besoin d'Aire »</span></em><strong><i><span>*</span></i></strong>dès février 2012 à l'occasion de la campagne présidentielle.  Le Medef encourage la convergence fiscale et sociale qui permettra à l'Europe de développer une stratégie de compétitivité et de croissance cohérente et conquérante.</span></p>]]><![CDATA[<p><span>Le Président de la République a par ailleurs souhaité une France à l'offensive, en rappelant l'exigence de compétitivité de la France, qui doit passer par des réformes structurelles dans les domaines des finances publiques, de la fiscalité et de la protection sociale, en particulier des retraites, mais aussi par un plan d'investissement d'avenir dans des domaines porteurs tels que le numérique, la transition énergétique, la santé et les infrastructures.</span></p> <p><span>Le Medef encourage cette ligne et&nbsp; appelle à développer une politique plus ambitieuse de réduction budgétaire et à développer&nbsp; concrètement une politique favorable aux entreprises et aux entrepreneurs qui permettront d'inverser la courbe du chômage durablement. Ce sont les entreprises qui créent les emplois.</span></p> <p><span>&nbsp;</span></p> <p><span>C'est avec cet esprit que le Medef participera activement à la prochaine Conférence sociale qui doit marquer l'engagement vers les nécessaires réformes.</span></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p><span>Le Président de la République a par ailleurs souhaité une France à l'offensive, en rappelant l'exigence de compétitivité de la France, qui doit passer par des réformes structurelles dans les domaines des finances publiques, de la fiscalité et de la protection sociale, en particulier des retraites, mais aussi par un plan d'investissement d'avenir dans des domaines porteurs tels que le numérique, la transition énergétique, la santé et les infrastructures.</span></p> <p><span>Le Medef encourage cette ligne et&nbsp; appelle à développer une politique plus ambitieuse de réduction budgétaire et à développer&nbsp; concrètement une politique favorable aux entreprises et aux entrepreneurs qui permettront d'inverser la courbe du chômage durablement. Ce sont les entreprises qui créent les emplois.</span></p> <p><span>&nbsp;</span></p> <p><span>C'est avec cet esprit que le Medef participera activement à la prochaine Conférence sociale qui doit marquer l'engagement vers les nécessaires réformes.</span></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-17T09:52:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Laurence Parisot sur Europe 1 : « Ce qui est en jeu aujourd’hui c’est la vitesse d’exécution et c’est l’intensité des réformes »]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/laurence-parisot-sur-europe-1-ce-qui-est-en-jeu-aujourdhui-cest-la-vitesse-dexecution.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p class="En-Tete-VDM"><span><strong>Laurence Parisot invitée de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1 le jeudi 16 mai &nbsp;a &nbsp;jugé «&nbsp;<i>tout à fait triste pour notre pays</i>&nbsp;» l’annonce de la récession mais elle considère «&nbsp;<i>qu’évidemment on peut s’en sortir, on peut retrouver la voie de la croissance, à condition que chacun comprenne ce qui est à l’origine de cette situation, et qui se résume en un seul mot, une seule expression&nbsp;: le manque de compétitivité de notre pays&nbsp;». </i></strong></span></p>]]><![CDATA[<p><span>Pour Laurence Parisot <i>«&nbsp;tout doit donc être fait, tous les jours, dans toutes les décisions, publiques, économiques, et sociales, pour redonner une vigueur à notre pays, pour lui redonner la compétitivité dont il a besoin&nbsp;». «&nbsp;J’ai dit très clairement qu’il fallait aller loin dans les réformes structurelles, qui vont permettre progressivement de réduire les déficits publics, qu’il fallait aller loin dans des politiques économiques pro-entreprises, c’est ce que nous expliquons depuis des années. Ce qui est en jeu aujourd’hui c’est la vitesse d’exécution et c’est l’intensité des réformes&nbsp;» </i>a-t-elle ajouté. Pour elle au début du mandat de François Hollande «&nbsp;<i>On est parti sur des faux débats, et on n’a pas dit avec suffisamment de force l’importance de cette question de la compétitivité, ni l’importance de la question européenne (…) en revanche depuis la fin de 2012, avec le crédit d’impôt compétitivité, avec l’accord que nous venons de signer avec les syndicats et qui vient d’être ratifié les choses vont dans une direction plus favorable</i></span><span><strong>.&nbsp; </strong></span><span>(…)</span><span><strong> </strong></span><i><span>Bien sûr qu’il faut des remèdes supplémentaires, je viens d’expliquer qu’il faut aller plus loin dans les réformes structurelles, il faut réduire les dépenses publiques, les dépenses de l’Etat, les dépenses des collectivités locales. Il faut tout faire pour donner, à nouveau, totalement confiance aux investisseurs et aux entrepreneurs, des progrès ont été accomplis, notamment avec la réforme annoncée par le président de la République, de la fiscalité des plus-values de cessions, mais il y a encore des annonces qui vont à l’opposé de cela.&nbsp;» </span></i></p> <p class="En-Tete-VDM"><span>Laurence Parisot souhaite également que<i> «&nbsp;Bercy travaille d’une manière très étroite avec les entreprises.&nbsp;»</i></span></p><p class="En-Tete-VDM"><span></span><span>Interrogée sur la réforme des retraites, Laurence Parisot a de&nbsp; nouveau préconisé le recul de l’âge légal à 65 ans à l’horizon 2014 <i>«&nbsp;nous préconisons cela, parce que si nous continuons sur la tendance actuelle, d’ici 2020 le déficit cumulé de toutes les branches retraite sera de 200 milliards d’euros, non seulement c’est une catastrophe pour les futurs retraités, pour les jeunes générations n’en parlons pas, mais même, il n’y aura pas de croissance, c’est impossible.&nbsp;»</i></span></p><p class="En-Tete-VDM"><span><a href="http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/L-interview-de-Jean-Pierre-Elkabbach/Videos/Un-seul-mot-d-ordre-la-competitivite-1518661/" target="_blank" >&gt;&gt; Voir la vidéo</a></span></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p><span>Pour Laurence Parisot <i>«&nbsp;tout doit donc être fait, tous les jours, dans toutes les décisions, publiques, économiques, et sociales, pour redonner une vigueur à notre pays, pour lui redonner la compétitivité dont il a besoin&nbsp;». «&nbsp;J’ai dit très clairement qu’il fallait aller loin dans les réformes structurelles, qui vont permettre progressivement de réduire les déficits publics, qu’il fallait aller loin dans des politiques économiques pro-entreprises, c’est ce que nous expliquons depuis des années. Ce qui est en jeu aujourd’hui c’est la vitesse d’exécution et c’est l’intensité des réformes&nbsp;» </i>a-t-elle ajouté. Pour elle au début du mandat de François Hollande «&nbsp;<i>On est parti sur des faux débats, et on n’a pas dit avec suffisamment de force l’importance de cette question de la compétitivité, ni l’importance de la question européenne (…) en revanche depuis la fin de 2012, avec le crédit d’impôt compétitivité, avec l’accord que nous venons de signer avec les syndicats et qui vient d’être ratifié les choses vont dans une direction plus favorable</i></span><span><strong>.&nbsp; </strong></span><span>(…)</span><span><strong> </strong></span><i><span>Bien sûr qu’il faut des remèdes supplémentaires, je viens d’expliquer qu’il faut aller plus loin dans les réformes structurelles, il faut réduire les dépenses publiques, les dépenses de l’Etat, les dépenses des collectivités locales. Il faut tout faire pour donner, à nouveau, totalement confiance aux investisseurs et aux entrepreneurs, des progrès ont été accomplis, notamment avec la réforme annoncée par le président de la République, de la fiscalité des plus-values de cessions, mais il y a encore des annonces qui vont à l’opposé de cela.&nbsp;» </span></i></p> <p class="En-Tete-VDM"><span>Laurence Parisot souhaite également que<i> «&nbsp;Bercy travaille d’une manière très étroite avec les entreprises.&nbsp;»</i></span></p><p class="En-Tete-VDM"><span></span><span>Interrogée sur la réforme des retraites, Laurence Parisot a de&nbsp; nouveau préconisé le recul de l’âge légal à 65 ans à l’horizon 2014 <i>«&nbsp;nous préconisons cela, parce que si nous continuons sur la tendance actuelle, d’ici 2020 le déficit cumulé de toutes les branches retraite sera de 200 milliards d’euros, non seulement c’est une catastrophe pour les futurs retraités, pour les jeunes générations n’en parlons pas, mais même, il n’y aura pas de croissance, c’est impossible.&nbsp;»</i></span></p><p class="En-Tete-VDM"><span><a href="http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/L-interview-de-Jean-Pierre-Elkabbach/Videos/Un-seul-mot-d-ordre-la-competitivite-1518661/" target="_blank" >&gt;&gt; Voir la vidéo</a></span></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-16T14:08:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Chef d’entreprise, vous avez la parole!]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/chef-dentreprise-vous-avez-la-parole.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Dans la continuité de leur <a href="http://medefentrepreneurs.files.wordpress.com/2012/11/tous-entrepreneurs_version-finale_corrigc3a9e-sans-interview.pdf" target="_blank" >Livre Blanc « Tous Entrepreneurs ! »</a> paru en  2011 et de leur participation active aux récentes <a href="http://medefentrepreneurs.files.wordpress.com/2013/02/reco_pourunefranceentrepreneuriale_v-finale.pdf" target="_blank" >Assises de  l’Entrepreneuriat</a>, les membres de la Commission Entrepreneuriat du MEDEF  lancent aujourd’hui une enquête nationale à destination des chefs  d’entreprise.</p><p></p>]]><![CDATA[<p></p><p><b>Un objectif</b> : faire remonter du terrain le plus grand nombre de propositions à même de <b>favoriser l’esprit d’entreprise et l’envie d’entreprendre</b>.<br />&nbsp;<br />Vous êtes chef d’entreprise ?<br />Alors participez à cette enquête nationale, réalisée par des entrepreneur(e)s et pour des entrepreneur(e)s, en répondant à 3 questions.<br /><br /><a href="https://docs.google.com/forms/d/1iKY7Khy6JEvZjLAPSjpU5Ci5vW1zju_hsnPG7H5iuPw/viewform" target="_blank" >Accéder à l'enquête</a><br /><br /></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p></p><p><b>Un objectif</b> : faire remonter du terrain le plus grand nombre de propositions à même de <b>favoriser l’esprit d’entreprise et l’envie d’entreprendre</b>.<br />&nbsp;<br />Vous êtes chef d’entreprise ?<br />Alors participez à cette enquête nationale, réalisée par des entrepreneur(e)s et pour des entrepreneur(e)s, en répondant à 3 questions.<br /><br /><a href="https://docs.google.com/forms/d/1iKY7Khy6JEvZjLAPSjpU5Ci5vW1zju_hsnPG7H5iuPw/viewform" target="_blank" >Accéder à l'enquête</a><br /><br /></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-16T09:31:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[La loi sur l'emploi marque l'avènement de la fléxisécurité à la française]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/la-loi-sur-lemploi-marque-lavenement-de-la-flexisecurite-a-la-francaise.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Le Parlement, en votant la loi relative à la sécurisation de l'emploi  issue de l'accord du 11 janvier 2013, permet aujourd'hui d'installer la  France au niveau des standards européens en matière de marché du travail  et de relations sociales.</p>]]><![CDATA[<p><b>Pour Laurence Parisot, Présidente du Medef,</b> <i>«nous devons tous considérer le vote par le Parlement de la loi Sécurisation de l'emploi comme un événement dans l'histoire économique et sociale de notre pays. Premièrement, parce que cette loi installe enfin la fléxisécurité du marché du travail. Deuxièmement, parce qu'elle offre des outils qui vont immédiatement permettre aux entreprises de faire face aux adaptations. Troisièmement, parce qu'elle est l'aboutissement d'un processus dont les partenaires sociaux ont été le cœur et le moteur, témoignant ainsi, contrairement aux poncifs maintes fois répétés, de leur capacité réformatrice. C'est l'avènement d'une culture du compromis, d'une méthode où la réforme est portée par les partenaires sociaux après des décennies d'une philosophie de l'antagonisme social.»</i></p><p>La loi installe des modalités nouvelles et simples qui vont permettre aux entreprises une adaptation rapide et sécurisée aux évolutions de leurs carnets de commandes et de la conjoncture. La peur de l'embauche, notamment dans les PME et TPE, trouve une réponse avec l'introduction des mécanismes qui facilitent la conciliation prud'homale, qui raccourcissent les délais de procédure et qui réduisent l'incertitude juridique. La mobilité des salariés, sans risques pour ceux-ci, est maintenant rendue possible par la simplification et l'allégement de certaines obligations et par l'instauration de droits les accompagnant tout au long de leur parcours professionnel, notamment en matière de formation.<br /><br />La loi protège également les salariés en créant les conditions de la généralisation des complémentaires santé. Elle associe les salariés à la stratégie de l'entreprise par de nouveaux droits d'information, ou encore avec la représentation des salariés avec voix délibérative dans les Conseils d'administration.<br /><br /></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p><b>Pour Laurence Parisot, Présidente du Medef,</b> <i>«nous devons tous considérer le vote par le Parlement de la loi Sécurisation de l'emploi comme un événement dans l'histoire économique et sociale de notre pays. Premièrement, parce que cette loi installe enfin la fléxisécurité du marché du travail. Deuxièmement, parce qu'elle offre des outils qui vont immédiatement permettre aux entreprises de faire face aux adaptations. Troisièmement, parce qu'elle est l'aboutissement d'un processus dont les partenaires sociaux ont été le cœur et le moteur, témoignant ainsi, contrairement aux poncifs maintes fois répétés, de leur capacité réformatrice. C'est l'avènement d'une culture du compromis, d'une méthode où la réforme est portée par les partenaires sociaux après des décennies d'une philosophie de l'antagonisme social.»</i></p><p>La loi installe des modalités nouvelles et simples qui vont permettre aux entreprises une adaptation rapide et sécurisée aux évolutions de leurs carnets de commandes et de la conjoncture. La peur de l'embauche, notamment dans les PME et TPE, trouve une réponse avec l'introduction des mécanismes qui facilitent la conciliation prud'homale, qui raccourcissent les délais de procédure et qui réduisent l'incertitude juridique. La mobilité des salariés, sans risques pour ceux-ci, est maintenant rendue possible par la simplification et l'allégement de certaines obligations et par l'instauration de droits les accompagnant tout au long de leur parcours professionnel, notamment en matière de formation.<br /><br />La loi protège également les salariés en créant les conditions de la généralisation des complémentaires santé. Elle associe les salariés à la stratégie de l'entreprise par de nouveaux droits d'information, ou encore avec la représentation des salariés avec voix délibérative dans les Conseils d'administration.<br /><br /></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-15T07:53:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : Point presse mensuel de Laurence Parisot - 14/05/2013]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/point-presse-mensuel-de-laurence-parisot-14052013.html]]></link>
			<description><![CDATA[]]><![CDATA[]]></description>
			<content><![CDATA[]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-14T11:28:13Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Nouvelles de Bruxelles]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/nouvelles-de-bruxelles-99.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p><b><span>Stratégie de reconquête industrielle, coopération France-Allemagne, exception culturelle, nouveau commissaire européen en charge de la consommation, directive sur le tabac, élargissement de l’Union européenne, nouveau gouvernement italien…</span></b></p>]]><![CDATA[<p><b><span>L’Union européenne lance une stratégie de reconquête industrielle</span></b></p> <p><span>Les députés européens ont examiné cette semaine une communication de la Commission sur la ré-industrialisation de l’Europe. Il s’agit de fonder une nouvelle stratégie européenne redonnant une place centrale à l’industrie. La Commission fixe comme objectif ambitieux de faire passer la part du secteur industriel dans l’économie européenne de 16% à 20% d’ici 2020. L’enjeu sera d’accorder les politiques européennes existantes, notamment en matière d’énergie et de concurrence.</span></p> <p><b><span>France-Allemagne : coopération renforcée entre partenaires sociaux</span></b></p> <p><span>Comme annoncé lors du cinquantenaire du traité de l’Elysée le 22 janvier, les partenaires sociaux français et allemands ont constitué un groupe commun avec les ministres du travail des deux pays. Thèmes retenus : compétitivité et emploi des jeunes. Prochaine réunion paritaire le 31 mai au Medef.</span></p> <p><b><span>Exception culturelle : la France soutenue par le Parlement européen</span></b></p> <p><span>Alors que débute la négociation d’un accord de partenariat transatlantique entre l’Europe et les Etats-Unis, la France a fait savoir qu’elle souhaitait une exemption totale du secteur audiovisuel. Cette exemption existe dans les accords commerciaux déjà conclus entre l’UE et ses partenaires. Le Parlement européen a, de son côté, demandé le 25 avril que l’audiovisuel soit explicitement exclu du champ de la négociation.</span></p> <p><b><span>Un nouveau commissaire européen en charge de la consommation le 1er juillet</span></b></p> <p><span>Avec son entrée dans l’Union européenne le 1er juillet, la Croatie disposera d’un commissaire : Neven Mimica, 59 ans, social-démocrate et actuel vice-premier ministre chargé des affaires étrangères et européennes. Sous réserve de l’approbation du Parlement européen, le Conseil nommera le nouveau commissaire avant le 1er juillet. Le Président Barroso entend lui confier le portefeuille consommateurs jusqu’ici détenu par Tonio Borg (Malte) également en charge de la santé.</span></p> <p><b><span>Directive sur le tabac : propriété intellectuelle et droit des marques menacés</span></b></p> <p><span>Une révision de la directive sur l’étiquetage des produits du tabac actuellement discutée au Parlement européen contredit les acquis de la propriété intellectuelle. Le texte prévoit de porter à 75% la surface occupée par les avertissements sur les emballages avec pour effet de rendre la marque peu visible. Et certains amendements proposent d’imposer des paquets anonymes. Le vice-président de la commission des affaires européennes du Sénat Jean Bizet, souligne les risques pour l’ensemble des marques que l’émergence d’un concept généralisé de « packaging-neutre » pourrait faire courir à l’innovation mais aussi en termes de contrebande et de contrefaçon.</span></p> <p><b><span>Elargissement de l’Union européenne vers les Balkans</span></b></p> <p><span>La Croatie (4,4M d’habitants) sera en juillet le 28ème membre de l’UE. La République yougoslave de Macédoine (2M d’habitants) a le statut de pays candidat. Après la validation par le gouvernement serbe de l’accord de normalisation de ses relations avec le Kosovo, la Commission recommande l’ouverture de négociations d’adhésion avec la Serbie (7,2M d’habitants).</span></p> <p><b><span>Un nouveau gouvernement en Italie</span></b></p><p><b><span></span></b><span>Le Président italien tout juste reconduit, Giorgio Napolitano, a demandé à Enrico Letta, Parti Démocrate, de former le nouveau gouvernement. Le nouveau président du Conseil italien succèderait ainsi à Mario Monti, deux mois après les élections générales qui n’avaient pas donné de majorité au Sénat. Enrico Letta a appelé l’Union européenne à mettre l’accent sur la compétitivité et la croissance.</span></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p><b><span>L’Union européenne lance une stratégie de reconquête industrielle</span></b></p> <p><span>Les députés européens ont examiné cette semaine une communication de la Commission sur la ré-industrialisation de l’Europe. Il s’agit de fonder une nouvelle stratégie européenne redonnant une place centrale à l’industrie. La Commission fixe comme objectif ambitieux de faire passer la part du secteur industriel dans l’économie européenne de 16% à 20% d’ici 2020. L’enjeu sera d’accorder les politiques européennes existantes, notamment en matière d’énergie et de concurrence.</span></p> <p><b><span>France-Allemagne : coopération renforcée entre partenaires sociaux</span></b></p> <p><span>Comme annoncé lors du cinquantenaire du traité de l’Elysée le 22 janvier, les partenaires sociaux français et allemands ont constitué un groupe commun avec les ministres du travail des deux pays. Thèmes retenus : compétitivité et emploi des jeunes. Prochaine réunion paritaire le 31 mai au Medef.</span></p> <p><b><span>Exception culturelle : la France soutenue par le Parlement européen</span></b></p> <p><span>Alors que débute la négociation d’un accord de partenariat transatlantique entre l’Europe et les Etats-Unis, la France a fait savoir qu’elle souhaitait une exemption totale du secteur audiovisuel. Cette exemption existe dans les accords commerciaux déjà conclus entre l’UE et ses partenaires. Le Parlement européen a, de son côté, demandé le 25 avril que l’audiovisuel soit explicitement exclu du champ de la négociation.</span></p> <p><b><span>Un nouveau commissaire européen en charge de la consommation le 1er juillet</span></b></p> <p><span>Avec son entrée dans l’Union européenne le 1er juillet, la Croatie disposera d’un commissaire : Neven Mimica, 59 ans, social-démocrate et actuel vice-premier ministre chargé des affaires étrangères et européennes. Sous réserve de l’approbation du Parlement européen, le Conseil nommera le nouveau commissaire avant le 1er juillet. Le Président Barroso entend lui confier le portefeuille consommateurs jusqu’ici détenu par Tonio Borg (Malte) également en charge de la santé.</span></p> <p><b><span>Directive sur le tabac : propriété intellectuelle et droit des marques menacés</span></b></p> <p><span>Une révision de la directive sur l’étiquetage des produits du tabac actuellement discutée au Parlement européen contredit les acquis de la propriété intellectuelle. Le texte prévoit de porter à 75% la surface occupée par les avertissements sur les emballages avec pour effet de rendre la marque peu visible. Et certains amendements proposent d’imposer des paquets anonymes. Le vice-président de la commission des affaires européennes du Sénat Jean Bizet, souligne les risques pour l’ensemble des marques que l’émergence d’un concept généralisé de « packaging-neutre » pourrait faire courir à l’innovation mais aussi en termes de contrebande et de contrefaçon.</span></p> <p><b><span>Elargissement de l’Union européenne vers les Balkans</span></b></p> <p><span>La Croatie (4,4M d’habitants) sera en juillet le 28ème membre de l’UE. La République yougoslave de Macédoine (2M d’habitants) a le statut de pays candidat. Après la validation par le gouvernement serbe de l’accord de normalisation de ses relations avec le Kosovo, la Commission recommande l’ouverture de négociations d’adhésion avec la Serbie (7,2M d’habitants).</span></p> <p><b><span>Un nouveau gouvernement en Italie</span></b></p><p><b><span></span></b><span>Le Président italien tout juste reconduit, Giorgio Napolitano, a demandé à Enrico Letta, Parti Démocrate, de former le nouveau gouvernement. Le nouveau président du Conseil italien succèderait ainsi à Mario Monti, deux mois après les élections générales qui n’avaient pas donné de majorité au Sénat. Enrico Letta a appelé l’Union européenne à mettre l’accent sur la compétitivité et la croissance.</span></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-07T14:30:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Le Comité statutaire valide les 5 candidatures à la présidence du Medef]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/le-comite-statutaire-valide-les-5-candidatures-a-la-presidence-du-medef-1.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p><span>Le Comité statutaire du Medef s'est réuni ce jour pour examiner la validité des candidatures à la présidence du Medef, conformément à l'article 16 des statuts. <span>Les statuts prévoient que chaque candidat ne doit pas être âgé de plus de 65 ans à la date de l'élection, doit appartenir à une organisation membre actif du Medef ou l'une de ses composantes et présenter les signatures de 50 membres de l'Assemblée générale ayant voix délibérative.&nbsp;Les candidatures devaient être reçues avant le 3 mai à minuit.</span></span></p>]]><![CDATA[<p><span><span>Après examen, les 5 candidatures suivantes ont été validées par le Comité statutaire (par ordre alphabétique) :<br /> -M. Patrick Bernasconi<br /> -M. Pierre Gattaz<br /> -M. Hervé Lambel<br /> -M. Thibault Lanxade<br /> -M. Geoffroy Roux de Bézieux<br /> <br /> Le Comité a déterminé par tirage au sort l'ordre de passage des candidats lors de leur audition par le Conseil exécutif, prévue le 23 mai. Seront successivement entendus : Patrick Bernasconi, Geoffroy Roux de Bézieux, Thibault Lanxade, Pierre Gattaz, Hervé Lambel. </span></span></p><p><span>Chaque candidat disposera de 30 minutes.</span></p><p><strong><span>Rappel du calendrier :</span></strong><span><br /> </span><span>- 7 mai : démarrage de la campagne électorale<br /> - 23 mai : audition des candidats par le Conseil exécutif<br /> - 3 juin : vote du Conseil exécutif sur son avis à l'Assemblée générale<br /> - 3 juillet : élection par l'Assemblée générale</span></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p><span><span>Après examen, les 5 candidatures suivantes ont été validées par le Comité statutaire (par ordre alphabétique) :<br /> -M. Patrick Bernasconi<br /> -M. Pierre Gattaz<br /> -M. Hervé Lambel<br /> -M. Thibault Lanxade<br /> -M. Geoffroy Roux de Bézieux<br /> <br /> Le Comité a déterminé par tirage au sort l'ordre de passage des candidats lors de leur audition par le Conseil exécutif, prévue le 23 mai. Seront successivement entendus : Patrick Bernasconi, Geoffroy Roux de Bézieux, Thibault Lanxade, Pierre Gattaz, Hervé Lambel. </span></span></p><p><span>Chaque candidat disposera de 30 minutes.</span></p><p><strong><span>Rappel du calendrier :</span></strong><span><br /> </span><span>- 7 mai : démarrage de la campagne électorale<br /> - 23 mai : audition des candidats par le Conseil exécutif<br /> - 3 juin : vote du Conseil exécutif sur son avis à l'Assemblée générale<br /> - 3 juillet : élection par l'Assemblée générale</span></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-06T14:58:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[MEDEF Actu-Eco de la semaine du 29 avril au 3 mai 2013 ]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/medef-actu-eco-de-la-semaine-du-29-avril-au-3-mai-2013.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>FRANCE<br />1.Demandes d’emploi en mars 2013 : hausse de +332 300 sur un an (+11,5%), pour atteindre 3 224 600 personnes<br />2.Dépenses de consommation des ménages : recul au 1er trimestre 2013 malgré le rebond de mars<br />3.Moral des ménages en avril 2013 : un pessimisme accru concernant le niveau de vie en France<br /><br />ZONE EURO<br />4.Energies renouvelables en Europe : des disparités qui reflètent&nbsp; les&nbsp; différences de mix énergétiques et de ressources naturelles<br /><br />INTERNATIONAL<br />5.Croissance aux Etats-Unis au 1er trimestre 2013 : un rebond à +0,6%, largement imputable à la consommation des ménages<br />6.Tendances récentes des marchés</p><p></p>]]><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><hr><p></p><p>BREVE<br /><br />La Banque Centrale Européenne a baissé le 2 mai 2013 son taux directeur de 0,75% à 0,50%, niveau historiquement bas. Pour mémoire, le taux directeur de la Réserve Fédérale américaine est autour de 0,125%.<br /><br /></p><p></p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/GraphEmploi20130503.jpg" height="304" width="580" alt=""></p><p><b>Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A (sans emploi) en France métropolitaine a poursuivi son ascension en mars 2013</b> : +1,2%, soit +36 900 personnes. En hausse pour le 23ème mois consécutif, le nombre de demandeurs d’emploi a atteint un record historique : 3 224 600, dépassant son point haut de 1997.<br />En y ajoutant les personnes en activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi est de 4 741 100.</p><p>Ainsi, le taux de chômage au sens du BIT devrait s’élever à 10,4% de la population active au 1er trimestre 2013 pour la France métropolitaine selon la dernière Note de conjoncture de l’INSEE (mars 2013), après 10,2% au 4ème trimestre 2012. Il se rapproche ainsi&nbsp; de son record de 1997 (10,8%) sans pour autant l’atteindre, compte tenu de l’augmentation de la population active au cours de la période.</p><p><b>Entre mars 2012 et mars 2013, le nombre de demandeurs d’emploi s’est accru de +11,5%</b> (+332 300 personnes). Il s’agit de sa plus forte hausse depuis début 2010.<br /><b>Par sexe</b>, la hausse a été une nouvelle fois plus marquée chez les hommes (+12,9% sur un an, soit +192 800 personnes) que chez les femmes (+10%, soit +139 500).<br /><b>Par tranche d’âge</b>, la progression a été de l’ordre de 10% pour les demandeurs d’emploi de moins de 50 ans : +10,9% pour les moins de 25 ans (+53 800), +9,9% pour les 25-49 ans (+178 300). En revanche, le nombre des chômeurs de 50 ans et plus a progressé de +17% sur un an (+100 200). </p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/GraphConso20130503.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p><b>Les dépenses de consommation des ménages en biens</b> (50% de la totalité de la consommation en biens et services) <b>ont, contre toute attente, progressé en mars 2013</b> : +1,3% en volume, après une baisse de -0,2% en février. Ce rebond est principalement imputable à celui des achats alimentaires (+2,6%) et au dynamisme de la consommation en énergie (+2,8%).</p><p>Néanmoins, <b>sur l’ensemble du 1er trimestre 2013, les achats des ménages ont reculé de -0,4%</b> par rapport au trimestre précédent (-0,7% sur un an), après -0,1% au dernier trimestre de 2012.<br /><br />Ce recul au début de l’année 2013 recouvre des évolutions diverses selon les catégories de biens :<br /><br /></p>  </p><ul><li><b>une progression des achats de produits alimentaires</b> (+0,9%), <b>et plus encore, des dépenses énergétiques</b> (+1,7%, en raison des températures inférieures aux normales saisonnières) ;</li><li><b>une contraction des achats liés à l’équipement du logement</b> (-0,7%), <b>des dépenses en textile-cuir</b> (-1,7%, le mauvais temps dissuadant les achats de vêtements printemps-été) ainsi que de celles liées à l’automobile (-6,8%, en raison de la chute de -11% en janvier).</li></ul><p><br /><b>La forte dégradation des indicateurs sur l’activité prévue et les intentions de commandes</b> dans les commerces de détail (généralistes et spécialisés) en avril dernier fait craindre un nouvel affaiblissement des achats&nbsp; au printemps.&nbsp; </p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/Graph1Moral20130503.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p><b>L’indicateur synthétique de confiance des ménages est resté stable en avril 2013</b>, à un niveau nettement plus bas que celui d’avril 2012 et très inférieur à sa moyenne de longue période.</p><p>Dans le détail, <b>les ménages sont encore plus pessimistes qu’au mois précédent sur leur situation financière future et plus largement sur le niveau de vie futur en France</b>. En effet, le solde d’opinion sur ce dernier point a continué de reculer à un niveau historiquement bas. <br />Par ailleurs, <b>les ménages sont légèrement moins nombreux qu’en mars à anticiper une augmentation du chômage</b>. Néanmoins, le solde reste plus élevé qu’il y a un an, et très largement au-dessus de sa moyenne de longue période.</p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/Graph2Moral20130503.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/Graph1EnergieRen20130503.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p>Eurostat vient de publier un état comparé de la <b>part de l’énergie d’origine renouvelable* dans la consommation finale d’énergie au sein de l’Union européenne en 2011</b>. Cette publication met en évidence trois points. <br /><br /></p><ul><li>La proportion d’énergies renouvelables dans la consommation énergétique est très variable selon les pays, de 0,4% à Malte à 47% en Suède, la moyenne de l’Union à 27 étant de 13%. Globalement, c’est dans les pays scandinaves et les pays baltes qu’elle est la plus élevée, ainsi qu’en Autriche (31%). Cette disparité s’explique par la spécificité des mix nationaux, ainsi que par la diversité des ressources naturelles. La faiblesse relative de la part des énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie en France (11,5%), tient notamment à l’importance de son parc nucléaire, non émetteur de CO2.</li><li>Entre 2004** et 2011, la contribution des énergies renouvelables a augmenté de 65% pour la moyenne européenne, avec des rythmes très variables d’un pays à l’autre (de +0,9% en Lettonie à +145,5% au Royaume-Uni en passant par +26,5% en France et +156% en Allemagne), à partir de niveaux évidemment différents.</li></ul><p>&nbsp;<br /><i>*- Energie solaire, thermique et photovoltaïque, énergie hydraulique (y compris celle provenant des marées, des vagues et des océans), énergie éolienne, énergie géothermique et biomasse<br />**- Première année où les proportions sont calculées de manière harmonisée</i></p><p></p><ul><li>Le Paquet climat-énergie adopté en 2008 fixe un objectif de 20% de l’énergie consommée dans l’Union européenne issue d’énergies renouvelables à l’horizon 2020.&nbsp; Ce chiffre global recouvre des objectifs également très variables, de 10% à Malte à 49% en Suède. L’objectif de 23% pour la France est plus ambitieux que la moyenne européenne et que celui des pays voisins.</li></ul><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/Graph2EnergieRen20130503.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p>La France&nbsp; était en 2011 à mi-parcours de son objectif. Parmi les Etats qui la précèdent (performances de 67 à 95% de l’objectif), figurent la quasi-totalité de ceux entrés dans l’Union le plus récemment (Europe centrale et orientale), partis de mix les plus carbonés, et contraints de substituer massivement et rapidement des énergies renouvelables aux énergies fossiles. <br /><br /><b>La France ne manque pas d’atouts</b> dans ce domaine des énergies renouvelables. En termes de ressources (façade maritime, premier massif forestier exploitable d’Europe hors Scandinavie, hydraulique, etc.). Mais aussi en termes de savoir-faire, avec des acteurs de premier rang européen ou mondial (R&amp;D, technologies, ingénierie, maîtrise d’ouvrage), notamment dans l’exploitation de la biomasse, la cogénération, l’éolien, l’hydraulique (petit, moyen et grand). Aussi, l’objectif européen 2020 constitue-t-il un potentiel important de demande pour les entreprises françaises, tant sur le marché intérieur qu’à l’exportation.</p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/GraphCroissanceUSA20130503.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p>Selon une première estimation,<b> la croissance du PIB aux Etats-Unis a rebondi au 1er trimestre 2013</b> (+0,6%, soit +2,5% l’an), après avoir marqué le pas à la fin de l’année 2012 (+0,4% l’an). Sur un an, le PIB américain a progressé de +1,8%.</p><p>Du côté des ménages, <b>la consommation en biens et services n’a jamais autant progressé depuis le 4ème trimestre 2010</b> : +3,2% en rythme annualisé. A elle seule, elle a réalisé 2,2 points de croissance, et ceci malgré le relèvement des impôts et des cotisations sociales. En raison d’une baisse de leur revenu disponible brut*, les ménages ont soutenu leur consommation en puisant massivement dans leur épargne (taux d’épargne qui a chuté de 4,7% du revenu disponible brut à 2,6% au 1er trimestre 2013). Par ailleurs,<b> l’investissement résidentiel est resté vigoureux</b> malgré un ralentissement (+12,6% l’an, après +17,6% l’an au 4ème trimestre 2012).</p><p><i>* – Revenu total (capital, travail, etc.) après impôts et cotisations sociales </i></p><p>Du côté des <b>entreprises</b>, la progression des investissements a été limitée à +2,1% l’an, après une augmentation de +13,2% fin 2012. Autre point : l’accélération de la formation des stocks (contribution positive à la croissance).<br /><br />Concernant les <b>échanges extérieurs</b>, la progression des importations en biens et services (+5,4%) a été plus importante que celle des exportations (+2,9%), d’où une contribution négative à la croissance, de -0,5 point.<br /><br />Enfin, les <b>dépenses publiques</b> se sont de nouveau contractées. En particulier, celles de l’Etat fédéral ont fortement baissé dans le domaine militaire (-11,5%, après -22,1% le trimestre précédent).<br />Cette baisse a permis une <b>réduction sensible du déficit public américain</b>, qui serait passé de -8,5% du PIB au 4ème trimestre 2012 à -6,7% au 1er trimestre 2013. <br /><br /><b>La croissance américaine se poursuit à un rythme modéré</b>, malgré le soutien de la politique monétaire de la Fed. En effet, la réduction du déficit, qui va se poursuivre, continuera de peser sur l’activité, et la consommation risque d’être moins dynamique, la baisse du taux d’épargne enregistrée en début d’année n’étant pas extrapolable.<br /><br /><b>Les principaux moteurs de la conjoncture américaine seront la construction de logements</b> (rattrapage de l’insuffisance de construction de logements cumulée au cours des dernières années, effet de richesse des ménages) et <b>les investissements des entreprises</b> (besoin de redressement avec un parc qui vieillit, taux de marge toujours élevé malgré un tassement au début de l’année). </p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/Graph1TendancesMarches20130503.jpg" height="309" width="580" alt=""></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/Graph2TendancesMarches20130503.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p></p><hr><p></p><p></p><p><a href="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/Actu-Eco130503.pdf" target="_blank" >Télécharger le pdf</a></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><hr><p></p><p>BREVE<br /><br />La Banque Centrale Européenne a baissé le 2 mai 2013 son taux directeur de 0,75% à 0,50%, niveau historiquement bas. Pour mémoire, le taux directeur de la Réserve Fédérale américaine est autour de 0,125%.<br /><br /></p><p></p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/GraphEmploi20130503.jpg" height="304" width="580" alt=""></p><p><b>Le nombre de demandeurs d’emploi inscrits à Pôle emploi en catégorie A (sans emploi) en France métropolitaine a poursuivi son ascension en mars 2013</b> : +1,2%, soit +36 900 personnes. En hausse pour le 23ème mois consécutif, le nombre de demandeurs d’emploi a atteint un record historique : 3 224 600, dépassant son point haut de 1997.<br />En y ajoutant les personnes en activité réduite (catégories B et C), le nombre de demandeurs d’emploi est de 4 741 100.</p><p>Ainsi, le taux de chômage au sens du BIT devrait s’élever à 10,4% de la population active au 1er trimestre 2013 pour la France métropolitaine selon la dernière Note de conjoncture de l’INSEE (mars 2013), après 10,2% au 4ème trimestre 2012. Il se rapproche ainsi&nbsp; de son record de 1997 (10,8%) sans pour autant l’atteindre, compte tenu de l’augmentation de la population active au cours de la période.</p><p><b>Entre mars 2012 et mars 2013, le nombre de demandeurs d’emploi s’est accru de +11,5%</b> (+332 300 personnes). Il s’agit de sa plus forte hausse depuis début 2010.<br /><b>Par sexe</b>, la hausse a été une nouvelle fois plus marquée chez les hommes (+12,9% sur un an, soit +192 800 personnes) que chez les femmes (+10%, soit +139 500).<br /><b>Par tranche d’âge</b>, la progression a été de l’ordre de 10% pour les demandeurs d’emploi de moins de 50 ans : +10,9% pour les moins de 25 ans (+53 800), +9,9% pour les 25-49 ans (+178 300). En revanche, le nombre des chômeurs de 50 ans et plus a progressé de +17% sur un an (+100 200). </p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/GraphConso20130503.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p><b>Les dépenses de consommation des ménages en biens</b> (50% de la totalité de la consommation en biens et services) <b>ont, contre toute attente, progressé en mars 2013</b> : +1,3% en volume, après une baisse de -0,2% en février. Ce rebond est principalement imputable à celui des achats alimentaires (+2,6%) et au dynamisme de la consommation en énergie (+2,8%).</p><p>Néanmoins, <b>sur l’ensemble du 1er trimestre 2013, les achats des ménages ont reculé de -0,4%</b> par rapport au trimestre précédent (-0,7% sur un an), après -0,1% au dernier trimestre de 2012.<br /><br />Ce recul au début de l’année 2013 recouvre des évolutions diverses selon les catégories de biens :<br /><br /></p>  </p><ul><li><b>une progression des achats de produits alimentaires</b> (+0,9%), <b>et plus encore, des dépenses énergétiques</b> (+1,7%, en raison des températures inférieures aux normales saisonnières) ;</li><li><b>une contraction des achats liés à l’équipement du logement</b> (-0,7%), <b>des dépenses en textile-cuir</b> (-1,7%, le mauvais temps dissuadant les achats de vêtements printemps-été) ainsi que de celles liées à l’automobile (-6,8%, en raison de la chute de -11% en janvier).</li></ul><p><br /><b>La forte dégradation des indicateurs sur l’activité prévue et les intentions de commandes</b> dans les commerces de détail (généralistes et spécialisés) en avril dernier fait craindre un nouvel affaiblissement des achats&nbsp; au printemps.&nbsp; </p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/Graph1Moral20130503.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p><b>L’indicateur synthétique de confiance des ménages est resté stable en avril 2013</b>, à un niveau nettement plus bas que celui d’avril 2012 et très inférieur à sa moyenne de longue période.</p><p>Dans le détail, <b>les ménages sont encore plus pessimistes qu’au mois précédent sur leur situation financière future et plus largement sur le niveau de vie futur en France</b>. En effet, le solde d’opinion sur ce dernier point a continué de reculer à un niveau historiquement bas. <br />Par ailleurs, <b>les ménages sont légèrement moins nombreux qu’en mars à anticiper une augmentation du chômage</b>. Néanmoins, le solde reste plus élevé qu’il y a un an, et très largement au-dessus de sa moyenne de longue période.</p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/Graph2Moral20130503.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/Graph1EnergieRen20130503.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p>Eurostat vient de publier un état comparé de la <b>part de l’énergie d’origine renouvelable* dans la consommation finale d’énergie au sein de l’Union européenne en 2011</b>. Cette publication met en évidence trois points. <br /><br /></p><ul><li>La proportion d’énergies renouvelables dans la consommation énergétique est très variable selon les pays, de 0,4% à Malte à 47% en Suède, la moyenne de l’Union à 27 étant de 13%. Globalement, c’est dans les pays scandinaves et les pays baltes qu’elle est la plus élevée, ainsi qu’en Autriche (31%). Cette disparité s’explique par la spécificité des mix nationaux, ainsi que par la diversité des ressources naturelles. La faiblesse relative de la part des énergies renouvelables dans la consommation finale d’énergie en France (11,5%), tient notamment à l’importance de son parc nucléaire, non émetteur de CO2.</li><li>Entre 2004** et 2011, la contribution des énergies renouvelables a augmenté de 65% pour la moyenne européenne, avec des rythmes très variables d’un pays à l’autre (de +0,9% en Lettonie à +145,5% au Royaume-Uni en passant par +26,5% en France et +156% en Allemagne), à partir de niveaux évidemment différents.</li></ul><p>&nbsp;<br /><i>*- Energie solaire, thermique et photovoltaïque, énergie hydraulique (y compris celle provenant des marées, des vagues et des océans), énergie éolienne, énergie géothermique et biomasse<br />**- Première année où les proportions sont calculées de manière harmonisée</i></p><p></p><ul><li>Le Paquet climat-énergie adopté en 2008 fixe un objectif de 20% de l’énergie consommée dans l’Union européenne issue d’énergies renouvelables à l’horizon 2020.&nbsp; Ce chiffre global recouvre des objectifs également très variables, de 10% à Malte à 49% en Suède. L’objectif de 23% pour la France est plus ambitieux que la moyenne européenne et que celui des pays voisins.</li></ul><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/Graph2EnergieRen20130503.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p>La France&nbsp; était en 2011 à mi-parcours de son objectif. Parmi les Etats qui la précèdent (performances de 67 à 95% de l’objectif), figurent la quasi-totalité de ceux entrés dans l’Union le plus récemment (Europe centrale et orientale), partis de mix les plus carbonés, et contraints de substituer massivement et rapidement des énergies renouvelables aux énergies fossiles. <br /><br /><b>La France ne manque pas d’atouts</b> dans ce domaine des énergies renouvelables. En termes de ressources (façade maritime, premier massif forestier exploitable d’Europe hors Scandinavie, hydraulique, etc.). Mais aussi en termes de savoir-faire, avec des acteurs de premier rang européen ou mondial (R&amp;D, technologies, ingénierie, maîtrise d’ouvrage), notamment dans l’exploitation de la biomasse, la cogénération, l’éolien, l’hydraulique (petit, moyen et grand). Aussi, l’objectif européen 2020 constitue-t-il un potentiel important de demande pour les entreprises françaises, tant sur le marché intérieur qu’à l’exportation.</p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/GraphCroissanceUSA20130503.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p>Selon une première estimation,<b> la croissance du PIB aux Etats-Unis a rebondi au 1er trimestre 2013</b> (+0,6%, soit +2,5% l’an), après avoir marqué le pas à la fin de l’année 2012 (+0,4% l’an). Sur un an, le PIB américain a progressé de +1,8%.</p><p>Du côté des ménages, <b>la consommation en biens et services n’a jamais autant progressé depuis le 4ème trimestre 2010</b> : +3,2% en rythme annualisé. A elle seule, elle a réalisé 2,2 points de croissance, et ceci malgré le relèvement des impôts et des cotisations sociales. En raison d’une baisse de leur revenu disponible brut*, les ménages ont soutenu leur consommation en puisant massivement dans leur épargne (taux d’épargne qui a chuté de 4,7% du revenu disponible brut à 2,6% au 1er trimestre 2013). Par ailleurs,<b> l’investissement résidentiel est resté vigoureux</b> malgré un ralentissement (+12,6% l’an, après +17,6% l’an au 4ème trimestre 2012).</p><p><i>* – Revenu total (capital, travail, etc.) après impôts et cotisations sociales </i></p><p>Du côté des <b>entreprises</b>, la progression des investissements a été limitée à +2,1% l’an, après une augmentation de +13,2% fin 2012. Autre point : l’accélération de la formation des stocks (contribution positive à la croissance).<br /><br />Concernant les <b>échanges extérieurs</b>, la progression des importations en biens et services (+5,4%) a été plus importante que celle des exportations (+2,9%), d’où une contribution négative à la croissance, de -0,5 point.<br /><br />Enfin, les <b>dépenses publiques</b> se sont de nouveau contractées. En particulier, celles de l’Etat fédéral ont fortement baissé dans le domaine militaire (-11,5%, après -22,1% le trimestre précédent).<br />Cette baisse a permis une <b>réduction sensible du déficit public américain</b>, qui serait passé de -8,5% du PIB au 4ème trimestre 2012 à -6,7% au 1er trimestre 2013. <br /><br /><b>La croissance américaine se poursuit à un rythme modéré</b>, malgré le soutien de la politique monétaire de la Fed. En effet, la réduction du déficit, qui va se poursuivre, continuera de peser sur l’activité, et la consommation risque d’être moins dynamique, la baisse du taux d’épargne enregistrée en début d’année n’étant pas extrapolable.<br /><br /><b>Les principaux moteurs de la conjoncture américaine seront la construction de logements</b> (rattrapage de l’insuffisance de construction de logements cumulée au cours des dernières années, effet de richesse des ménages) et <b>les investissements des entreprises</b> (besoin de redressement avec un parc qui vieillit, taux de marge toujours élevé malgré un tassement au début de l’année). </p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/Graph1TendancesMarches20130503.jpg" height="309" width="580" alt=""></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/Graph2TendancesMarches20130503.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p></p><hr><p></p><p></p><p><a href="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130503/Actu-Eco130503.pdf" target="_blank" >Télécharger le pdf</a></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-06T14:09:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : Ce que pensent les chefs d'entreprise de l'amnistie sociale]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/ce-que-pensent-les-chefs-dentreprise-de-lamnistie-sociale.html]]></link>
			<description><![CDATA[]]><![CDATA[]]></description>
			<content><![CDATA[]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-03T14:55:25Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Projet de loi « consommation » : de nouvelles contraintes pour les entreprises]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/projet-de-loi-consommation-de-nouvelles-contraintes-pour-les-entreprises.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Le projet de loi &quot;consommation&quot; présenté en Conseil des ministres,  élaboré en majeure partie sans véritable concertation avec les  professionnels et sans étude d'impact disponible, est un texte d'une  essence répressive, source d'insécurité juridique.</p><p></p>]]><![CDATA[<p>Le Medef s'est toujours opposé à l'action de groupe, considérant qu'elle est une mauvaise réponse à une bonne question, celle de la réparation des préjudices causés au consommateur. L'action de groupe n'est pas la voie la plus rapide, la moins coûteuse et la plus efficace pour le consommateur et pour les entreprises. Il aurait été plus judicieux de généraliser le recours à des modes de règlement alternatifs des litiges comme la médiation. L'introduction de l'action de groupe constitue également un changement majeur de notre système judiciaire, qui ne nous protégera pas nécessairement des excès observés dans certains pays anglo-saxons.</p><p>Le Medef note cependant positivement que le gouvernement a suivi l'avis du CNC* en limitant le champ d'application de la loi aux litiges de consommation et à la réparation des seuls dommages matériels et en réservant aux associations de consommateurs représentatives la possibilité d'engager de telles procédures.<br /><br />Le projet introduit par ailleurs des sanctions pénales très lourdes pour punir certaines pratiques prohibées par le Code de la consommation, jusqu'à 10 % du chiffre d'affaires des entreprises, ce qui est totalement disproportionné au regard des pratiques concernées.<br />Le Medef est en profond désaccord avec la possibilité d'étendre à tous les contrats identiques en cours l'effet de l'annulation d'une clause réputée abusive. Elle heurte frontalement des grands principes de notre droit, est source de risques de conflits de jurisprudence, d'insécurité juridique pour les entreprises et de déséquilibre des contrats.<br /><br />Enfin, ce projet de loi, en permettant de résilier à tout moment un contrat d'assurance, induit des risques d'augmentation des coûts, de diminution des garanties et de multiplication des cas de non assurance avec des conséquences négatives pour la sécurité des Français.<br /><br /><b>Loïc Armand, président de la Commission Consommation du Medef, déplore qu'<i>« avec ce projet de loi, on s'engage sur la judiciarisation de l'économie et que, une fois encore, l'on jette la suspicion sur les chefs d'entreprise »</i>.</b></p><p><b></b><b>Pour Laurence Parisot, présidente du Medef, <i>« à l'heure où la croissance française est quasi-nulle, est-ce bien le moment de faire prendre à notre économie et à nos entreprises un très grand risque qui pourrait pénaliser l'activité de notre pays ? »</i></b></p><p><i>*Conseil National de la Consommation</i></p><p><br /><br /></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>Le Medef s'est toujours opposé à l'action de groupe, considérant qu'elle est une mauvaise réponse à une bonne question, celle de la réparation des préjudices causés au consommateur. L'action de groupe n'est pas la voie la plus rapide, la moins coûteuse et la plus efficace pour le consommateur et pour les entreprises. Il aurait été plus judicieux de généraliser le recours à des modes de règlement alternatifs des litiges comme la médiation. L'introduction de l'action de groupe constitue également un changement majeur de notre système judiciaire, qui ne nous protégera pas nécessairement des excès observés dans certains pays anglo-saxons.</p><p>Le Medef note cependant positivement que le gouvernement a suivi l'avis du CNC* en limitant le champ d'application de la loi aux litiges de consommation et à la réparation des seuls dommages matériels et en réservant aux associations de consommateurs représentatives la possibilité d'engager de telles procédures.<br /><br />Le projet introduit par ailleurs des sanctions pénales très lourdes pour punir certaines pratiques prohibées par le Code de la consommation, jusqu'à 10 % du chiffre d'affaires des entreprises, ce qui est totalement disproportionné au regard des pratiques concernées.<br />Le Medef est en profond désaccord avec la possibilité d'étendre à tous les contrats identiques en cours l'effet de l'annulation d'une clause réputée abusive. Elle heurte frontalement des grands principes de notre droit, est source de risques de conflits de jurisprudence, d'insécurité juridique pour les entreprises et de déséquilibre des contrats.<br /><br />Enfin, ce projet de loi, en permettant de résilier à tout moment un contrat d'assurance, induit des risques d'augmentation des coûts, de diminution des garanties et de multiplication des cas de non assurance avec des conséquences négatives pour la sécurité des Français.<br /><br /><b>Loïc Armand, président de la Commission Consommation du Medef, déplore qu'<i>« avec ce projet de loi, on s'engage sur la judiciarisation de l'économie et que, une fois encore, l'on jette la suspicion sur les chefs d'entreprise »</i>.</b></p><p><b></b><b>Pour Laurence Parisot, présidente du Medef, <i>« à l'heure où la croissance française est quasi-nulle, est-ce bien le moment de faire prendre à notre économie et à nos entreprises un très grand risque qui pourrait pénaliser l'activité de notre pays ? »</i></b></p><p><i>*Conseil National de la Consommation</i></p><p><br /><br /></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-03T09:09:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Lancement de la 2ème Edition des Trophées de l’Action Managériale du Medef]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/lancement-de-la-2eme-edition-des-trophees-de-laction-manageriale-du-medef.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Parce que la compétitivité hors coût se fonde, entre autres choses, sur le potentiel d’innovation, d’invention et de création, le Medef souhaite récompenser et mettre en valeur celles et ceux qui s’engagent en ce sens. Chefs d’entreprise, responsables de Medef territoriaux et de fédérations professionnelles, le Medef vous invite à participer à la 2ème édition des Trophées de l’Action Managériale.</p>]]><![CDATA[<p>Vous êtes une entreprise de moins de 500 salariés adhérente d’un MEDEF territorial ou d’une Fédération professionnelle ? <br />Vous êtes président ou délégué général d’un MEDEF territorial ou d’une Fédération professionnelle ?<br /><br />Pour en savoir plus sur les conditions de participation, nous vous invitons à vous rendre sur <a href="http://www.medef-rh.fr/" target="_blank" >www.medef-rh.fr<a > </a></a><br /><br /></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>Vous êtes une entreprise de moins de 500 salariés adhérente d’un MEDEF territorial ou d’une Fédération professionnelle ? <br />Vous êtes président ou délégué général d’un MEDEF territorial ou d’une Fédération professionnelle ?<br /><br />Pour en savoir plus sur les conditions de participation, nous vous invitons à vous rendre sur <a href="http://www.medef-rh.fr/" target="_blank" >www.medef-rh.fr<a > </a></a><br /><br /></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-04-30T08:05:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[MEDEF Actu-Eco de la semaine du 22 au 25 avril 2013]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/medef-actu-eco-de-la-semaine-du-22-au-25-avril-2013.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>FRANCE<br />1.Climat des affaires en avril 2013 : nouvelle dégradation de l’indicateur à un niveau très défavorable<br />2.Situation dans l’industrie : redressement attendu de la demande au 2ème trimestre 2013, après le recul du 1er trimestre<br /><br />ZONE EURO<br />3.Climat des affaires en Allemagne en avril 2013 : repli de l’indicateur pour le deuxième mois consécutif<br /><br />INTERNATIONAL<br />4.Produits de base mi-avril 2013 : repli des cours, suggérant un fléchissement de l’économie mondiale<br />5.Tendances récentes des marchés</p>]]><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/GraphClimatAffaires20130426.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p><b>Le climat des affaires en France s’est de nouveau détérioré en avril 2013</b> : l’indicateur s’est en effet replié et reste inférieur à sa moyenne de longue période. Ceci laisse penser que le printemps ne sera pas meilleur que le début de l’année.</p><p><b>Cette nouvelle baisse de l’indicateur se retrouve dans tous les secteurs à l’exception du Bâtiment, où le climat reste très préoccupant</b> (pessimisme persistant concernant l’activité des prochains mois, emploi en berne, carnets de commandes toujours jugés largement inférieurs à la moyenne) :<br /><br /></p>  </p><ul><li><b>Industrie</b> : dégradation des perspectives générales comme personnelles, avec des carnets de commandes peu étoffés ;</li><li><b>Commerce de détail</b> : pessimisme accru sur les perspectives d’activité (ventes, intentions de commandes, perspectives générales), emploi toujours très terne ;</li><li><b>Services</b> : détérioration attendue de l’activité, dégradation des résultats d’exploitation sur la période passée et future, pessimisme dans les anticipations de recrutement.</li></ul><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/Graph2ClimatAffaires20130426.jpg" height="214" width="580" alt=""></p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/Graph1Industrie20130426.jpg" height="283" width="580" alt=""></p><p>L’INSEE vient de publier l’enquête trimestrielle de conjoncture dans l’industrie manufacturière pour le premier trimestre 2013. Quatre points sont à souligner :<br /><br /></p><ul><li><b>Redressement attendu de la demande globale</b> adressée aux industriels au 2ème trimestre 2013, après le recul enregistré au 1er trimestre. Compte tenu du raffermissement de la demande étrangère, le redressement de la demande globale recouvre une atonie de la demande intérieure ;</li><li><b>Légère amélioration de la compétitivité</b> des industries françaises <b>sur le marché européen</b>, tandis que celle à la grande exportation comme sur le marché intérieur est restée inchangée depuis l’été 2012 ; </li><li><b>De moindres difficultés de trésorerie</b> : l’indicateur a marqué une légère détente au 1er trimestre 2013 mais demeure à un niveau élevé, confirmant la persistance des tensions ;</li><li><b>Poursuite attendue de la dégradation des effectifs</b> au 2ème trimestre 2013, dans tous les sous-secteurs, ce qui n’est que l’effet mécanique de la dégradation des perspectives d’activité ainsi que de la préoccupation des industriels de redresser leur productivité.</li></ul><p></p><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/Graph2Industrie20130426.jpg" height="198" width="580" alt=""></p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/GraphClimatAffairesAllemagne20130426.jpg" height="296" width="580" alt=""></p><p><b>Le climat des affaires en Allemagne s’est de nouveau détérioré en avril 2013</b>. L’indice IFO des secteurs de l’industrie manufacturière, de la construction et du commerce s’est replié pour le deuxième mois consécutif, tout en restant supérieur à sa moyenne de longue période (2000-2012).</p><p><b>Ce nouveau repli concerne à la fois la composante « situation actuelle » et les perspectives à six mois</b>. Il reste que dans chacun de ces cas, l’indice est toujours au-dessus de son niveau moyen des années 2000-2012.<br /><br />Cette évolution de l’indice IFO est conforme à celle de l’indice de confiance des directeurs d’achat (PMI) du mois d’avril, passé sous la barre des 50 (seuil délimitant la zone d’expansion et de contraction de l’activité), notamment en raison du ralentissement des commandes à l’exportation principalement en provenance de la zone euro dans le secteur manufacturier.<br /><br />La croissance de l’activité allemande semble donc ralentir au début du printemps, sans pour autant s’effondrer.&nbsp; </p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/Graph1ProduitBase20130426.jpg" height="281" width="580" alt=""></p><p><b>Les cours mondiaux des produits de base se sont nettement repliés lors des dernières semaines. </b></p><p><b></b>D’une part, cette évolution semble indiquer un ralentissement de l’économie mondiale au printemps 2013.<br />D’autre part, elle pourrait accentuer la désinflation, voire pousser à la déflation, notamment dans les pays déjà en récession.<br /><br />De fait, l’indice Coe-Rexecode du cours des <b>matières premières hors pétrole et métaux précieux</b> est retombé à son niveau de la rentrée 2010. Il s’est replié de -2,2% entre le 1er et le 24 avril (-3,7% en euros) et de -6,6% depuis début janvier (-5,3% en euros).<br />La baisse un peu plus marquée en euros qu’en dollars sur la période récente, bonne nouvelle pour les entreprises françaises et européennes, tient naturellement à la légère appréciation de l’euro au cours de la période considérée.<br /><br />Dans le détail, malgré une hausse observée au cours des derniers jours, les prix des matières premières industrielles ont baissé de -5,7% en dollars au cours des trois dernières semaines (-7,4% depuis janvier), retombant à leur niveau de l’été 2012, et de -7,1% en euros. <br /><br />Cette baisse s’explique en partie par celle des métaux communs (cuivre, zinc, aluminium, etc.). Ils ont en effet reculé en dollars (-6% sur la période récente, -8,3% depuis janvier) et en euros (-7,4%, -7%). <br /><br />Par ailleurs, les prix en dollars des matières premières agricoles se sont repliés de -5,1% (-5,5% depuis janvier), notamment ceux de la laine et du caoutchouc. </p><p>Simultanément, malgré une remontée ces derniers jours, le cours de l’or s’est contracté de -10,6% entre le 1er et le 24 avril 2013 (-13,8% depuis janvier), atteignant 1 428 dollars l’once. Il était retombé sous la barre des 1 400 dollars l’once mi-avril, plus bas niveau depuis février 2011. <br /><br />Enfin, depuis début avril, le prix du pétrole s’est également replié : -8,9% en dollars à 99,8 dollars le baril de Brent. Il est à son plus bas niveau depuis l’été 2012. La baisse a été un peu plus marquée en euros (-10,3% depuis début avril à 76,8 euros). Naturellement, ce repli se sont répercutés sur les prix de l’essence : en France, le niveau du gazole est tombé à 1,356 euros le litre en avril 2013 (et même 1,32 euros le vendredi 19 avril), après&nbsp; 1,39 euros en mars et 1,41 euros en février.</p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/Graph2ProduitBase20130426.jpg" height="217" width="580" alt=""></p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/Graph1TendancesMarches20130426.jpg" height="308" width="580" alt=""></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/Graph2TendancesMarches20130426.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p></p><hr><p></p><p><a href="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/Actu-Eco130425.pdf" >Télécharger le pdf</a></p><p></p><p></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/GraphClimatAffaires20130426.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p><b>Le climat des affaires en France s’est de nouveau détérioré en avril 2013</b> : l’indicateur s’est en effet replié et reste inférieur à sa moyenne de longue période. Ceci laisse penser que le printemps ne sera pas meilleur que le début de l’année.</p><p><b>Cette nouvelle baisse de l’indicateur se retrouve dans tous les secteurs à l’exception du Bâtiment, où le climat reste très préoccupant</b> (pessimisme persistant concernant l’activité des prochains mois, emploi en berne, carnets de commandes toujours jugés largement inférieurs à la moyenne) :<br /><br /></p>  </p><ul><li><b>Industrie</b> : dégradation des perspectives générales comme personnelles, avec des carnets de commandes peu étoffés ;</li><li><b>Commerce de détail</b> : pessimisme accru sur les perspectives d’activité (ventes, intentions de commandes, perspectives générales), emploi toujours très terne ;</li><li><b>Services</b> : détérioration attendue de l’activité, dégradation des résultats d’exploitation sur la période passée et future, pessimisme dans les anticipations de recrutement.</li></ul><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/Graph2ClimatAffaires20130426.jpg" height="214" width="580" alt=""></p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/Graph1Industrie20130426.jpg" height="283" width="580" alt=""></p><p>L’INSEE vient de publier l’enquête trimestrielle de conjoncture dans l’industrie manufacturière pour le premier trimestre 2013. Quatre points sont à souligner :<br /><br /></p><ul><li><b>Redressement attendu de la demande globale</b> adressée aux industriels au 2ème trimestre 2013, après le recul enregistré au 1er trimestre. Compte tenu du raffermissement de la demande étrangère, le redressement de la demande globale recouvre une atonie de la demande intérieure ;</li><li><b>Légère amélioration de la compétitivité</b> des industries françaises <b>sur le marché européen</b>, tandis que celle à la grande exportation comme sur le marché intérieur est restée inchangée depuis l’été 2012 ; </li><li><b>De moindres difficultés de trésorerie</b> : l’indicateur a marqué une légère détente au 1er trimestre 2013 mais demeure à un niveau élevé, confirmant la persistance des tensions ;</li><li><b>Poursuite attendue de la dégradation des effectifs</b> au 2ème trimestre 2013, dans tous les sous-secteurs, ce qui n’est que l’effet mécanique de la dégradation des perspectives d’activité ainsi que de la préoccupation des industriels de redresser leur productivité.</li></ul><p></p><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/Graph2Industrie20130426.jpg" height="198" width="580" alt=""></p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/GraphClimatAffairesAllemagne20130426.jpg" height="296" width="580" alt=""></p><p><b>Le climat des affaires en Allemagne s’est de nouveau détérioré en avril 2013</b>. L’indice IFO des secteurs de l’industrie manufacturière, de la construction et du commerce s’est replié pour le deuxième mois consécutif, tout en restant supérieur à sa moyenne de longue période (2000-2012).</p><p><b>Ce nouveau repli concerne à la fois la composante « situation actuelle » et les perspectives à six mois</b>. Il reste que dans chacun de ces cas, l’indice est toujours au-dessus de son niveau moyen des années 2000-2012.<br /><br />Cette évolution de l’indice IFO est conforme à celle de l’indice de confiance des directeurs d’achat (PMI) du mois d’avril, passé sous la barre des 50 (seuil délimitant la zone d’expansion et de contraction de l’activité), notamment en raison du ralentissement des commandes à l’exportation principalement en provenance de la zone euro dans le secteur manufacturier.<br /><br />La croissance de l’activité allemande semble donc ralentir au début du printemps, sans pour autant s’effondrer.&nbsp; </p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/Graph1ProduitBase20130426.jpg" height="281" width="580" alt=""></p><p><b>Les cours mondiaux des produits de base se sont nettement repliés lors des dernières semaines. </b></p><p><b></b>D’une part, cette évolution semble indiquer un ralentissement de l’économie mondiale au printemps 2013.<br />D’autre part, elle pourrait accentuer la désinflation, voire pousser à la déflation, notamment dans les pays déjà en récession.<br /><br />De fait, l’indice Coe-Rexecode du cours des <b>matières premières hors pétrole et métaux précieux</b> est retombé à son niveau de la rentrée 2010. Il s’est replié de -2,2% entre le 1er et le 24 avril (-3,7% en euros) et de -6,6% depuis début janvier (-5,3% en euros).<br />La baisse un peu plus marquée en euros qu’en dollars sur la période récente, bonne nouvelle pour les entreprises françaises et européennes, tient naturellement à la légère appréciation de l’euro au cours de la période considérée.<br /><br />Dans le détail, malgré une hausse observée au cours des derniers jours, les prix des matières premières industrielles ont baissé de -5,7% en dollars au cours des trois dernières semaines (-7,4% depuis janvier), retombant à leur niveau de l’été 2012, et de -7,1% en euros. <br /><br />Cette baisse s’explique en partie par celle des métaux communs (cuivre, zinc, aluminium, etc.). Ils ont en effet reculé en dollars (-6% sur la période récente, -8,3% depuis janvier) et en euros (-7,4%, -7%). <br /><br />Par ailleurs, les prix en dollars des matières premières agricoles se sont repliés de -5,1% (-5,5% depuis janvier), notamment ceux de la laine et du caoutchouc. </p><p>Simultanément, malgré une remontée ces derniers jours, le cours de l’or s’est contracté de -10,6% entre le 1er et le 24 avril 2013 (-13,8% depuis janvier), atteignant 1 428 dollars l’once. Il était retombé sous la barre des 1 400 dollars l’once mi-avril, plus bas niveau depuis février 2011. <br /><br />Enfin, depuis début avril, le prix du pétrole s’est également replié : -8,9% en dollars à 99,8 dollars le baril de Brent. Il est à son plus bas niveau depuis l’été 2012. La baisse a été un peu plus marquée en euros (-10,3% depuis début avril à 76,8 euros). Naturellement, ce repli se sont répercutés sur les prix de l’essence : en France, le niveau du gazole est tombé à 1,356 euros le litre en avril 2013 (et même 1,32 euros le vendredi 19 avril), après&nbsp; 1,39 euros en mars et 1,41 euros en février.</p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/Graph2ProduitBase20130426.jpg" height="217" width="580" alt=""></p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/Graph1TendancesMarches20130426.jpg" height="308" width="580" alt=""></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/Graph2TendancesMarches20130426.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p></p><hr><p></p><p><a href="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130426/Actu-Eco130425.pdf" >Télécharger le pdf</a></p><p></p><p></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-04-29T08:44:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : G. Saboya: "Les investisseurs français sont les bienvenus en Andorre"]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/g-saboya-les-investisseurs-francais-sont-les-bienvenus-en-andorre.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Gilbert Saboya est Ministre des Affaires étrangères de la Principauté d'Andorre.</p>]]><![CDATA[<p>Une délégation de responsables politiques et d'entrepreneurs de la principauté d'Andorre ont rencontré la Commission Europe du MEDEF, le 18 avril dernier au MEDEF. </p><p>L'occasion pour les représentants andorrans de présenter les nouvelles orientations économiques de leur pays. La principauté d'Andorre souhaite s'ouvrir aux investisseurs étrangers. Selon Gilbert Saboya, les entrepreneurs français pourraient notamment y investir dans trois domaines en particulier: la santé et le bien-être, l'éducation et les nouvelles technologies. </p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>Une délégation de responsables politiques et d'entrepreneurs de la principauté d'Andorre ont rencontré la Commission Europe du MEDEF, le 18 avril dernier au MEDEF. </p><p>L'occasion pour les représentants andorrans de présenter les nouvelles orientations économiques de leur pays. La principauté d'Andorre souhaite s'ouvrir aux investisseurs étrangers. Selon Gilbert Saboya, les entrepreneurs français pourraient notamment y investir dans trois domaines en particulier: la santé et le bien-être, l'éducation et les nouvelles technologies. </p>]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-04-25T15:25:18Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : A. Vaissié: "Inspirons-nous de la vision pro-entrepreneuriale britannique"]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/a-vaissie-insiprons-nous-de-la-visions-pro-entrepreneuriale-britannique.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Arnaud Vaissié est Président de la Chambre de Commerce française de Grande-Bretagne et Président Directeur-Général d'International SOS</p>]]><![CDATA[<p>La Commission Europe du  MEDEF, en partenariat avec le site &quot;Toute l'Europe&quot; et le Mouvement Européen-France, a organisé, le 11 avril dernier, un débat sur le thème &quot;Le Royaume-Uni: quel avenir dans l'Europe, quel avenir pour l'Europe?&quot;. </p><p>Pour MEDEF TV, Arnaud Vaissié est revenu sur les grands moments de cette rencontre, consacrée notamment à la question d'un possible referendum britannique.&nbsp; Ayant, par ses fonctions, un pied sur chaque rive du Channel, il a également comparé les situations économiques françaises et britanniques. Deux économies qui souffrent, mais qui ont, selon lui, beaucoup à apprendre l'une de l'autre.</p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>La Commission Europe du  MEDEF, en partenariat avec le site &quot;Toute l'Europe&quot; et le Mouvement Européen-France, a organisé, le 11 avril dernier, un débat sur le thème &quot;Le Royaume-Uni: quel avenir dans l'Europe, quel avenir pour l'Europe?&quot;. </p><p>Pour MEDEF TV, Arnaud Vaissié est revenu sur les grands moments de cette rencontre, consacrée notamment à la question d'un possible referendum britannique.&nbsp; Ayant, par ses fonctions, un pied sur chaque rive du Channel, il a également comparé les situations économiques françaises et britanniques. Deux économies qui souffrent, mais qui ont, selon lui, beaucoup à apprendre l'une de l'autre.</p>]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-04-25T14:54:15Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Relancer l’attractivité de l’investissement locatif privé]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/relancer-lattractivite-de-linvestissement-locatif-prive.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Le mal-logement s'aggrave en France, dénonce la Fondation Abbé Pierre dans son dernier rapport, tirant une fois de plus la sonnette d'alarme. Au total, notre pays compterait en 2013 quelque 3,6 millions de mal logés et plus de 5 millions de Français seraient fragilisés par la crise du logement, au premier rang desquels les foyers les plus modestes, les familles monoparentales et les jeunes.</p>]]><![CDATA[<p>Se  loger devient de plus en plus cher et selon l’INSEE, la hausse du taux d’effort  touche particulièrement les locataires car les catégories les plus modestes sont  concentrées dans le parc locatif. La  situation est particulièrement critique dans les grandes agglomérations, Ile-de  France en tête, où on note dans le parc locatif privé une insuffisance notoire  de logements abordables (autour de 11  – 12 €/m²) pour  les catégories sociales non éligibles au parc social, et ne pouvant accéder à la  propriété.</p><p><a href="fileadmin/www.medef.fr/documents/Fiches_argu/Fiche_Argu_Investissement_Locatif.pdf" >&gt;&gt; Télécharger la fiche argumentaire&nbsp;au format PDF</a></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>Se  loger devient de plus en plus cher et selon l’INSEE, la hausse du taux d’effort  touche particulièrement les locataires car les catégories les plus modestes sont  concentrées dans le parc locatif. La  situation est particulièrement critique dans les grandes agglomérations, Ile-de  France en tête, où on note dans le parc locatif privé une insuffisance notoire  de logements abordables (autour de 11  – 12 €/m²) pour  les catégories sociales non éligibles au parc social, et ne pouvant accéder à la  propriété.</p><p><a href="fileadmin/www.medef.fr/documents/Fiches_argu/Fiche_Argu_Investissement_Locatif.pdf" >&gt;&gt; Télécharger la fiche argumentaire&nbsp;au format PDF</a></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-04-22T14:11:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : Trophées de l'Action Managériale : Inscrivez-vous !]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/trophees-de-laction-manageriale-inscrivez-vous.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Les trophées de l'Action Managériale sont lancés ... Vous pouvez dès maintenant envoyer votre candidature !</p>]]><![CDATA[<p><a href="http://www.medef-rh.fr/Les-Trophees-2013-de-l-Action-Manageriale-du-MEDEF_a249.html" target="_blank" class="external-link" >En savoir plus</a></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p><a href="http://www.medef-rh.fr/Les-Trophees-2013-de-l-Action-Manageriale-du-MEDEF_a249.html" target="_blank" class="external-link" >En savoir plus</a></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-04-17T13:45:44Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[TEC – Observatoire Tendance Emploi Compétence]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/tec-observatoire-tendance-emploi-competence.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Le Medef vient de lancer un nouvel outil : l'Observatoire tendance Emploi Compétence, que Laurence Parisot a présenté lors de son point presse d'avril.Cet outil va permettre d’aller encore plus loin sur la recherche d’une meilleure efficience du marché du travail et de se poser des questions sur l’inadéquation constatée  quotidiennement entre les besoins formulés par les entreprises en termes d’emplois, de recrutements, de compétences et la situation que vivent de nombreux demandeurs d’emplois désespérés car ils n’arrivent pas à trouver le job auquel ils aspirent.</p>]]><![CDATA[<p>&quot;Cela fait des années que nous parlons de cette offre et de cette demande qui ne se rencontrent pas. Et nous nous sommes aperçus que nous manquions d’un outil statistique suffisamment vaste pour comprendre précisément où étaient les dysfonctionnements. Il existe bien sûr une étude annuelle intéressante publiée&nbsp;par Pôle emploi, l’étude «&nbsp;Besoin de main d’œuvre&nbsp;». Mais elle ne permet pas de dire très précisément&nbsp;: «&nbsp;voilà, dans tel type d’entreprise on est prêt à recruter, par exemple dans les trois mois, des personnes qui ont telle qualification, telle formation&nbsp;». Cela fait déjà un certain temps qu’avec différentes équipes au Medef, notamment Dominique Tellier, nous nous demandions comment apporter une contribution à l’ensemble des parties prenantes&nbsp;: que ce soit le gouvernement, des organismes publics comme Pôle emploi ou comme l’Unédic, et tous ceux qui veulent vraiment améliorer la situation de l’emploi dans notre pays. </p> <p>Par&nbsp;conséquent nous avons, après beaucoup de travail, mis au point un observatoire. Il&nbsp; s’agit d’une étude qui aurait vocation à être menée soit tous les semestres, soit tous les trimestres. Nous déciderons au fur et à mesure de la collecte des données de la fréquence la plus pertinente. Et c’est une étude menée auprès d’un panel de près de 40.000 entreprises. A partir de ce panel de 40.000, nous avons eu&nbsp;24.350 répondants. Cela veut dire qu’il y a 24.000 responsables des ressources humaines ou de recrutement d’entreprises qui ont accepté de répondre à des questions très précises sur les recrutements, sur les formations et sur les besoins. Nous&nbsp;pouvons du coup valablement et&nbsp;de manière totalement fiable, faire des extrapolations.</p><p><img src="fileadmin/user_upload/www.medef-corporate.fr/document/Images_TEC/4.jpg" height="264" width="380" alt=""></p><p><b>28% des entreprises ont cherché à embaucher au dernier trimestre 2012</b></p> <p>La&nbsp;première vague d'enquête a été menée au 4<sup>e</sup> trimestre 2012.&nbsp;Il en ressort que&nbsp;72 % des entreprises,&nbsp;au cours du dernier trimestre de l’année 2012, n’ont procédé à aucun recrutement. N’ont pas cherché à embaucher, n’ont pas eu l’opportunité ou le souhait d’embaucher. En revanche, 28 % des entreprises françaises ont cherché à embaucher. </p> <p>Ce qui veut dire, et c’est là l’intérêt de l’outil, car nous pouvons extrapoler, qu’il y a eu 1&nbsp;088&nbsp;000 postes recherchés.&nbsp;Nous avons un nombre de chômeurs très élevé et, en même temps, nous savons que les entreprises ont recherché 1&nbsp;088&nbsp;000 personnes. </p> <p>Si on veut résoudre les problèmes il faut se concentrer sur les dysfonctionnements, nous constatons qu’il y a 4 % des entreprises qui ont abandonné au moins une recherche – je dis au moins une parce que certaines entreprises évidemment souhaitaient recruter deux ou trois personnes. Mais il y a eu au moins 4 %&nbsp; des entreprises qui ont abandonné au moins une recherche. Ce qui veut dire, quand on l’extrapole, qu’il y a eu plus de 100 000 postes qui, finalement, se sont évaporés.&nbsp;Qu’est-ce qu’il s’est passé&nbsp;?</p><p><b>7% des entreprises ont eu des difficultés à recruter</b></p> <p>Mais même chez les entreprises qui ont réalisé au moins une embauche – 976&nbsp;000 donc beaucoup – 7 % disent l’avoir fait avec beaucoup de difficultés. Cela signifie qu’il y a eu&nbsp; 251&nbsp;914 postes recrutés à partir de situations, de process qui ont fait perdre du temps, qui ont fait hésiter et qui ont rendu l’ensemble compliqué ou difficile à gérer. En clair, si nous voulons améliorer l’efficience du marché du travail, nous devons travailler sur ces deux champs&nbsp;: sur ceux qui ont abandonné parce que c’était vraiment trop compliqué ,&nbsp;et sur ceux qui ont finalement réussi à embaucher&nbsp;mais avec beaucoup de difficultés à surmonter. C’est le premier type d’enseignement.</p><p><b>17% des entreprises ont l'intention d'embaucher au premier trimestre 2013</b></p> <p>Deuxième type d’enseignement, mais&nbsp; à prendre avec prudence pour le moment parce que&nbsp;ce n'est que&nbsp;la première vague, nous avons mesuré&nbsp;les intentions d’embauches pour le premier trimestre 2013, ces intentions étaient en très net recul par rapport à ce qui a été la réalité du dernier trimestre 2012 puisque seulement 17 % des établissements ont dit vouloir embaucher, ce qui représentait 565&nbsp;000 personnes, ce qui est très en-dessous évidemment de la réalité du dernier trimestre. </p> <p>Cela ne veut pas dire que ces entreprises ne vont pas finalement aller plus loin ou que d’autres entreprises ne vont pas s’ajouter dans les chiffres du premier trimestre 2013, c’est ce que nous verrons à l’issue de la deuxième vague.</p> <p>Pourquoi est-il intéressant de travailler là-dessus&nbsp;? </p> <p>Parmi les entreprises qui ont eu des difficultés à embaucher – 7% –,&nbsp; une proportion significative a cherché à mettre en place des solutions pour recruter. Lesquelles ?</p><p><img src="fileadmin/user_upload/www.medef-corporate.fr/document/Images_TEC/5.jpg" height="264" width="380" alt=""></p> <p>Tout d'’abord de la formation. Soit de la formation par accompagnement, parrainage, etc. soit&nbsp; la mise en place d’une formation externe.&nbsp; Ont également été&nbsp;éventuellement&nbsp;utilisés des contrats courts. Ou des contrats en alternance. </p> <p>On&nbsp; voit l’importance de la formation au moment du recrutement. On ne peut pas séparer la réflexion globale sur la formation de la question de l’embauche et du recrutement.</p> <p><b>Quelques éléments aussi sur ceux qui ont abandonné le recrutement. </b></p> <p>Il faut bien comprendre qu’une majorité de ceux qui ont abandonné le recrutement l’ont fait pour des raisons non conjoncturelles. Donc c’est à sortir de la situation économique difficile qui n'a concerné que 35 000 postes.&nbsp; Pour la plupart des postes, 53 000, &nbsp;ce&nbsp;qui n’allait pas c’est la difficulté à trouver les compétences attendues.&nbsp;C’est considérable et on voit bien que, là aussi, il y a des marges de progressions significatives à réaliser.</p><p><img src="fileadmin/user_upload/www.medef-corporate.fr/document/Images_TEC/6.jpg" height="264" width="380" alt=""></p> <p>Pour beaucoup de ceux qui ont&nbsp;connu des difficultés de recrutement la plupart de ces&nbsp;difficultés sont liées au candidat lui-même. Soit parce que le savoir technique, métier, le&nbsp;savoir-faire d’une manière générale n’était pas là (22 % des cas, donc 236 000 postes), soit parce, et&nbsp;cela concerne 182 000 postes,&nbsp;parce&nbsp; qu’il y avait des enjeux de savoir-être. Le savoir-faire est majeur, mais le savoir-être est également significatif.</p><p>&nbsp;&nbsp; <img src="fileadmin/user_upload/www.medef-corporate.fr/document/Images_TEC/7.jpg" height="264" width="380" alt=""></p> <p>Au total&nbsp;quelques chiffres clefs&nbsp;: il y a eu 976&nbsp;000 embauchent réalisées, 112&nbsp;000 postes qui n’ont pas été pourvus et qui auraient pu être pourvus. 112&nbsp; Et une annonce de 565&nbsp;000 postes pour les 3 prochains mois. </p> <p><b>Quels sont les métiers les plus recherchés&nbsp;?</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p> <p>Il faut à la fois vouloir la ré -industrialisation de notre pays, il faut à la fois souhaiter une industrie très moderne, très performante mais il faut aussi penser service. Regardez quels sont les métiers qui sont les plus recherchés aujourd’hui&nbsp;: cuisinier. Je ne sais pas si c’est un effet&nbsp; ‘Master-chef’, cuisinier 71&nbsp;000 postes. Agent de maîtrise dans l’hôtellerie et la restauration, 61&nbsp;000 postes. Caissier, employé de libre-service, 54&nbsp;000 postes. Jusqu’à vendeur, là vous avez les cinq postes les plus recherchés.</p><p><img src="fileadmin/user_upload/www.medef-corporate.fr/document/Images_TEC/9.jpg" height="264" width="380" alt=""></p> <p>Avec&nbsp;ce type d’outil, nous allons pouvoir avoir&nbsp;des approches métiers très précises. Si on regarde par exemple une approche dans le métier du bâtiment.&nbsp;Vous avez là, ce que nous avons appelé «&nbsp;la fiche métier&nbsp;», qui&nbsp;donne très exactement la situation en termes de besoins ou de dysfonctionnements dans le secteur du bâtiment. Nous savons que sur le dernier trimestre 2012, le bâtiment, dans le gros et le second œuvre, a recherché 8 664 postes d’ouvriers qualifiés. Dans le béton, l’extraction, ou les travaux publics en général. Nous pouvons également&nbsp;dire grâce à cet outil où ces postes ont été recherchés. Principalement en Ile-de-France, en Pays-de-Loire, en Bourgogne, en Midi-Pyrénées. Donc nous avons une possibilité de localisation très précise. Nous pouvons voir, à partir du nombre de postes recherchés, les embauches qui ont été réalisées. Celles qui ont été réalisées sans difficultés et celles qui ont été réalisées avec difficultés et nous sommes en mesure d’identifier les raisons de ces difficultés. Elles sont en général liées à la connaissance technique, à des problématiques de polyvalence, d’expérience mais aussi à des caractéristiques liées au manque&nbsp;d’esprit d’entreprise, de compréhension sur ce qu’est la vie en entreprise. Et nous avons identifié les solutions mises en place&nbsp;qui ont été efficaces. Au total, nous identifions les postes non-pourvus et très précisément les postes non-pourvus pour des raisons non conjoncturelles. Cela veut dire très clairement &nbsp;qu’il n’est pas normal que ces postes n’aient pas été pourvus. C’est pénalisant pour l’entreprise, c’est douloureux pour le salarié, pour le candidat. Ce type de fiche, nous allons être en mesure de les établir trimestre par trimestre ou semestre par semestre pour tous les métiers possibles.</p><p><img src="fileadmin/user_upload/www.medef-corporate.fr/document/Images_TEC/10.jpg" height="264" width="380" alt=""></p> <p>Voilà l’outil que nous avons mis au point. Il s’appelle TEC «&nbsp;Tendance Emploi Compétence&nbsp;». Il est à nos yeux d’une puissance considérable. C'est un outil d’intérêt général. Si nous l’avons fait, c’est parce que nous constations, année après année, qu’aucune organisation publique, qui pourtant aurait vocation à mettre en place ce type d’instrument, ne l’a fait. C’est une façon de montrer que le Medef agit et a toujours chercher à le faire, en tout cas depuis que je suis là, dans un sens d’intérêt collectif. Je souhaiterais que cet outil puisse être&nbsp;un des instruments de base de la conférence sociale, si celle-ci consacre une partie de ses travaux à la formation. Quoi qu’il arrive, cet outil sera également utile à la préparation de la négociation sur l’assurance chômage puisque notre préconisation est de faire un lien entre la cotisation sur l’assurance chômage et la contribution qu’apportent les entreprises à la formation.&quot;</p><p><a href="fileadmin/user_upload/www.medef-corporate.fr/document/Images_TEC/PlaquetteTEC.pdf" >&gt;&gt; Télécharger la plaquette TEC au format PDF</a></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>&quot;Cela fait des années que nous parlons de cette offre et de cette demande qui ne se rencontrent pas. Et nous nous sommes aperçus que nous manquions d’un outil statistique suffisamment vaste pour comprendre précisément où étaient les dysfonctionnements. Il existe bien sûr une étude annuelle intéressante publiée&nbsp;par Pôle emploi, l’étude «&nbsp;Besoin de main d’œuvre&nbsp;». Mais elle ne permet pas de dire très précisément&nbsp;: «&nbsp;voilà, dans tel type d’entreprise on est prêt à recruter, par exemple dans les trois mois, des personnes qui ont telle qualification, telle formation&nbsp;». Cela fait déjà un certain temps qu’avec différentes équipes au Medef, notamment Dominique Tellier, nous nous demandions comment apporter une contribution à l’ensemble des parties prenantes&nbsp;: que ce soit le gouvernement, des organismes publics comme Pôle emploi ou comme l’Unédic, et tous ceux qui veulent vraiment améliorer la situation de l’emploi dans notre pays. </p> <p>Par&nbsp;conséquent nous avons, après beaucoup de travail, mis au point un observatoire. Il&nbsp; s’agit d’une étude qui aurait vocation à être menée soit tous les semestres, soit tous les trimestres. Nous déciderons au fur et à mesure de la collecte des données de la fréquence la plus pertinente. Et c’est une étude menée auprès d’un panel de près de 40.000 entreprises. A partir de ce panel de 40.000, nous avons eu&nbsp;24.350 répondants. Cela veut dire qu’il y a 24.000 responsables des ressources humaines ou de recrutement d’entreprises qui ont accepté de répondre à des questions très précises sur les recrutements, sur les formations et sur les besoins. Nous&nbsp;pouvons du coup valablement et&nbsp;de manière totalement fiable, faire des extrapolations.</p><p><img src="fileadmin/user_upload/www.medef-corporate.fr/document/Images_TEC/4.jpg" height="264" width="380" alt=""></p><p><b>28% des entreprises ont cherché à embaucher au dernier trimestre 2012</b></p> <p>La&nbsp;première vague d'enquête a été menée au 4<sup>e</sup> trimestre 2012.&nbsp;Il en ressort que&nbsp;72 % des entreprises,&nbsp;au cours du dernier trimestre de l’année 2012, n’ont procédé à aucun recrutement. N’ont pas cherché à embaucher, n’ont pas eu l’opportunité ou le souhait d’embaucher. En revanche, 28 % des entreprises françaises ont cherché à embaucher. </p> <p>Ce qui veut dire, et c’est là l’intérêt de l’outil, car nous pouvons extrapoler, qu’il y a eu 1&nbsp;088&nbsp;000 postes recherchés.&nbsp;Nous avons un nombre de chômeurs très élevé et, en même temps, nous savons que les entreprises ont recherché 1&nbsp;088&nbsp;000 personnes. </p> <p>Si on veut résoudre les problèmes il faut se concentrer sur les dysfonctionnements, nous constatons qu’il y a 4 % des entreprises qui ont abandonné au moins une recherche – je dis au moins une parce que certaines entreprises évidemment souhaitaient recruter deux ou trois personnes. Mais il y a eu au moins 4 %&nbsp; des entreprises qui ont abandonné au moins une recherche. Ce qui veut dire, quand on l’extrapole, qu’il y a eu plus de 100 000 postes qui, finalement, se sont évaporés.&nbsp;Qu’est-ce qu’il s’est passé&nbsp;?</p><p><b>7% des entreprises ont eu des difficultés à recruter</b></p> <p>Mais même chez les entreprises qui ont réalisé au moins une embauche – 976&nbsp;000 donc beaucoup – 7 % disent l’avoir fait avec beaucoup de difficultés. Cela signifie qu’il y a eu&nbsp; 251&nbsp;914 postes recrutés à partir de situations, de process qui ont fait perdre du temps, qui ont fait hésiter et qui ont rendu l’ensemble compliqué ou difficile à gérer. En clair, si nous voulons améliorer l’efficience du marché du travail, nous devons travailler sur ces deux champs&nbsp;: sur ceux qui ont abandonné parce que c’était vraiment trop compliqué ,&nbsp;et sur ceux qui ont finalement réussi à embaucher&nbsp;mais avec beaucoup de difficultés à surmonter. C’est le premier type d’enseignement.</p><p><b>17% des entreprises ont l'intention d'embaucher au premier trimestre 2013</b></p> <p>Deuxième type d’enseignement, mais&nbsp; à prendre avec prudence pour le moment parce que&nbsp;ce n'est que&nbsp;la première vague, nous avons mesuré&nbsp;les intentions d’embauches pour le premier trimestre 2013, ces intentions étaient en très net recul par rapport à ce qui a été la réalité du dernier trimestre 2012 puisque seulement 17 % des établissements ont dit vouloir embaucher, ce qui représentait 565&nbsp;000 personnes, ce qui est très en-dessous évidemment de la réalité du dernier trimestre. </p> <p>Cela ne veut pas dire que ces entreprises ne vont pas finalement aller plus loin ou que d’autres entreprises ne vont pas s’ajouter dans les chiffres du premier trimestre 2013, c’est ce que nous verrons à l’issue de la deuxième vague.</p> <p>Pourquoi est-il intéressant de travailler là-dessus&nbsp;? </p> <p>Parmi les entreprises qui ont eu des difficultés à embaucher – 7% –,&nbsp; une proportion significative a cherché à mettre en place des solutions pour recruter. Lesquelles ?</p><p><img src="fileadmin/user_upload/www.medef-corporate.fr/document/Images_TEC/5.jpg" height="264" width="380" alt=""></p> <p>Tout d'’abord de la formation. Soit de la formation par accompagnement, parrainage, etc. soit&nbsp; la mise en place d’une formation externe.&nbsp; Ont également été&nbsp;éventuellement&nbsp;utilisés des contrats courts. Ou des contrats en alternance. </p> <p>On&nbsp; voit l’importance de la formation au moment du recrutement. On ne peut pas séparer la réflexion globale sur la formation de la question de l’embauche et du recrutement.</p> <p><b>Quelques éléments aussi sur ceux qui ont abandonné le recrutement. </b></p> <p>Il faut bien comprendre qu’une majorité de ceux qui ont abandonné le recrutement l’ont fait pour des raisons non conjoncturelles. Donc c’est à sortir de la situation économique difficile qui n'a concerné que 35 000 postes.&nbsp; Pour la plupart des postes, 53 000, &nbsp;ce&nbsp;qui n’allait pas c’est la difficulté à trouver les compétences attendues.&nbsp;C’est considérable et on voit bien que, là aussi, il y a des marges de progressions significatives à réaliser.</p><p><img src="fileadmin/user_upload/www.medef-corporate.fr/document/Images_TEC/6.jpg" height="264" width="380" alt=""></p> <p>Pour beaucoup de ceux qui ont&nbsp;connu des difficultés de recrutement la plupart de ces&nbsp;difficultés sont liées au candidat lui-même. Soit parce que le savoir technique, métier, le&nbsp;savoir-faire d’une manière générale n’était pas là (22 % des cas, donc 236 000 postes), soit parce, et&nbsp;cela concerne 182 000 postes,&nbsp;parce&nbsp; qu’il y avait des enjeux de savoir-être. Le savoir-faire est majeur, mais le savoir-être est également significatif.</p><p>&nbsp;&nbsp; <img src="fileadmin/user_upload/www.medef-corporate.fr/document/Images_TEC/7.jpg" height="264" width="380" alt=""></p> <p>Au total&nbsp;quelques chiffres clefs&nbsp;: il y a eu 976&nbsp;000 embauchent réalisées, 112&nbsp;000 postes qui n’ont pas été pourvus et qui auraient pu être pourvus. 112&nbsp; Et une annonce de 565&nbsp;000 postes pour les 3 prochains mois. </p> <p><b>Quels sont les métiers les plus recherchés&nbsp;?</b>&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p> <p>Il faut à la fois vouloir la ré -industrialisation de notre pays, il faut à la fois souhaiter une industrie très moderne, très performante mais il faut aussi penser service. Regardez quels sont les métiers qui sont les plus recherchés aujourd’hui&nbsp;: cuisinier. Je ne sais pas si c’est un effet&nbsp; ‘Master-chef’, cuisinier 71&nbsp;000 postes. Agent de maîtrise dans l’hôtellerie et la restauration, 61&nbsp;000 postes. Caissier, employé de libre-service, 54&nbsp;000 postes. Jusqu’à vendeur, là vous avez les cinq postes les plus recherchés.</p><p><img src="fileadmin/user_upload/www.medef-corporate.fr/document/Images_TEC/9.jpg" height="264" width="380" alt=""></p> <p>Avec&nbsp;ce type d’outil, nous allons pouvoir avoir&nbsp;des approches métiers très précises. Si on regarde par exemple une approche dans le métier du bâtiment.&nbsp;Vous avez là, ce que nous avons appelé «&nbsp;la fiche métier&nbsp;», qui&nbsp;donne très exactement la situation en termes de besoins ou de dysfonctionnements dans le secteur du bâtiment. Nous savons que sur le dernier trimestre 2012, le bâtiment, dans le gros et le second œuvre, a recherché 8 664 postes d’ouvriers qualifiés. Dans le béton, l’extraction, ou les travaux publics en général. Nous pouvons également&nbsp;dire grâce à cet outil où ces postes ont été recherchés. Principalement en Ile-de-France, en Pays-de-Loire, en Bourgogne, en Midi-Pyrénées. Donc nous avons une possibilité de localisation très précise. Nous pouvons voir, à partir du nombre de postes recherchés, les embauches qui ont été réalisées. Celles qui ont été réalisées sans difficultés et celles qui ont été réalisées avec difficultés et nous sommes en mesure d’identifier les raisons de ces difficultés. Elles sont en général liées à la connaissance technique, à des problématiques de polyvalence, d’expérience mais aussi à des caractéristiques liées au manque&nbsp;d’esprit d’entreprise, de compréhension sur ce qu’est la vie en entreprise. Et nous avons identifié les solutions mises en place&nbsp;qui ont été efficaces. Au total, nous identifions les postes non-pourvus et très précisément les postes non-pourvus pour des raisons non conjoncturelles. Cela veut dire très clairement &nbsp;qu’il n’est pas normal que ces postes n’aient pas été pourvus. C’est pénalisant pour l’entreprise, c’est douloureux pour le salarié, pour le candidat. Ce type de fiche, nous allons être en mesure de les établir trimestre par trimestre ou semestre par semestre pour tous les métiers possibles.</p><p><img src="fileadmin/user_upload/www.medef-corporate.fr/document/Images_TEC/10.jpg" height="264" width="380" alt=""></p> <p>Voilà l’outil que nous avons mis au point. Il s’appelle TEC «&nbsp;Tendance Emploi Compétence&nbsp;». Il est à nos yeux d’une puissance considérable. C'est un outil d’intérêt général. Si nous l’avons fait, c’est parce que nous constations, année après année, qu’aucune organisation publique, qui pourtant aurait vocation à mettre en place ce type d’instrument, ne l’a fait. C’est une façon de montrer que le Medef agit et a toujours chercher à le faire, en tout cas depuis que je suis là, dans un sens d’intérêt collectif. Je souhaiterais que cet outil puisse être&nbsp;un des instruments de base de la conférence sociale, si celle-ci consacre une partie de ses travaux à la formation. Quoi qu’il arrive, cet outil sera également utile à la préparation de la négociation sur l’assurance chômage puisque notre préconisation est de faire un lien entre la cotisation sur l’assurance chômage et la contribution qu’apportent les entreprises à la formation.&quot;</p><p><a href="fileadmin/user_upload/www.medef-corporate.fr/document/Images_TEC/PlaquetteTEC.pdf" >&gt;&gt; Télécharger la plaquette TEC au format PDF</a></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-04-16T17:06:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : Point presse mensuel de Laurence Parisot d'avril 2013 - ]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/point-presse-mensuel-de-laurence-parisot-davril-2013.html]]></link>
			<description><![CDATA[]]><![CDATA[]]></description>
			<content><![CDATA[]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-04-16T13:03:02Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : On se bouge avec le CNPA!]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/on-se-bouge-avec-le-cnpa.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Le CNPA, avec l'appui du Ministère du Redressement Productif et de nombreux partenaires, lance une grande campagne en faveur du pouvoir d'achat des automobilistes, intitulée &quot;On se bouge avec le CNPA!&quot;</p>]]><![CDATA[<p>C'est en tant qu'acteurs responsables que le Conseil National des Professions de l’Automobile (CNPA) et des milliers d'entreprises de la filière qu'il représente ont choisi de s'impliquer en lançant une vaste opération de soutien visant à rendre la mobilité plus accessible à deux populations qui en ont besoin : les jeunes, qui représentent la richesse de demain et les personnes à la recherche d’un emploi, qui représentent la richesse non utilisée d'aujourd'hui.<br />Comme l'expliquait en janvier dernier Patrick Bailly, le président du CNPA « Nous [lançons] une campagne dédiée à tous ceux qui « bougent », à commencer par les jeunes et les demandeurs d'emploi. La problématique du pouvoir d'achat ne doit pas conduire à les exclure de la mobilité. »</p><p>Pour plus d'informations: <a href="http://www.onsebouge-cnpa.fr" target="_blank" >www.onsebouge-cnpa.fr</a> </p><p></p><p></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>C'est en tant qu'acteurs responsables que le Conseil National des Professions de l’Automobile (CNPA) et des milliers d'entreprises de la filière qu'il représente ont choisi de s'impliquer en lançant une vaste opération de soutien visant à rendre la mobilité plus accessible à deux populations qui en ont besoin : les jeunes, qui représentent la richesse de demain et les personnes à la recherche d’un emploi, qui représentent la richesse non utilisée d'aujourd'hui.<br />Comme l'expliquait en janvier dernier Patrick Bailly, le président du CNPA « Nous [lançons] une campagne dédiée à tous ceux qui « bougent », à commencer par les jeunes et les demandeurs d'emploi. La problématique du pouvoir d'achat ne doit pas conduire à les exclure de la mobilité. »</p><p>Pour plus d'informations: <a href="http://www.onsebouge-cnpa.fr" target="_blank" >www.onsebouge-cnpa.fr</a> </p><p></p><p></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-04-11T13:52:42Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : La Météo de l'éco – Avril 2013]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/la-meteo-de-leco-avril-2013.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Chaque trimestre, un tour d'horizon de l'économie mondiale, européenne et française, présenté par Michel Guilbaud, Directeur général du MEDEF. </p>]]><![CDATA[<p>Un nouveau numéro consacré au bilan de l'année 2012, avec un focus sur les Etats-Unis, la Zone Euro, l'Allemagne, et la France.</p><p><a href="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130404-Medef-Meteo-Eco.pdf" target="_blank" >Télécharger le pdf</a></p><p></p><p><span><i>*Données chiffrées en date du 2 avril 2013</i></span></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>Un nouveau numéro consacré au bilan de l'année 2012, avec un focus sur les Etats-Unis, la Zone Euro, l'Allemagne, et la France.</p><p><a href="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130404-Medef-Meteo-Eco.pdf" target="_blank" >Télécharger le pdf</a></p><p></p><p><span><i>*Données chiffrées en date du 2 avril 2013</i></span></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-04-08T14:55:24Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : 6e Forum Education-Entreprise : Jean-Loup Salzmann et Michel Pébereau]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/6e-forum-education-entreprise-jean-loup-salzmann-et-michel-pebereau.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Conclusion du 6e Forum Education-Entreprise le 20 mars 2013</p>]]><![CDATA[<p>Avec <b>Jean-Loup Salzmann</b>, président de la Conférence des présidents d'Universités - CPU et <b>Michel Pébereau</b>, chef de file du MEDEF pour l'Education et l'Enseignement supérieur, président d'honneur de BNP Paribas.</p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>Avec <b>Jean-Loup Salzmann</b>, président de la Conférence des présidents d'Universités - CPU et <b>Michel Pébereau</b>, chef de file du MEDEF pour l'Education et l'Enseignement supérieur, président d'honneur de BNP Paribas.</p>]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-03-28T10:30:03Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : 6e Forum Education-Entreprise : Simone Bonnafous et Jean-Paul Delahaye]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/6e-forum-education-entreprise-simone-bonnafous-et-jean-paul-delahaye.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Conclusion du 6e Forum Education-Entreprise le 20 mars 2013</p>]]><![CDATA[<p>Avec <b>Simone Bonnafous</b>, directrice générale pour l'Enseignement supérieur et l'Insertion professionnelle et<b> Jean-Paul Delahaye</b>, directeur général de l'Enseignement scolaire de monter sur scène</p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>Avec <b>Simone Bonnafous</b>, directrice générale pour l'Enseignement supérieur et l'Insertion professionnelle et<b> Jean-Paul Delahaye</b>, directeur général de l'Enseignement scolaire de monter sur scène</p>]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-03-28T10:26:20Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : Transmettre autrement les savoirs et les compétences]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/transmettre-autrement-les-savoirs-et-les-competences.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Deuxième séquence du 6e Forum Education-Entreprise le 20 mars 2013</p>]]><![CDATA[<p>Avec <b>Albert-Claude Benhamou</b>, professeur de médecine à l'Université Pierre et Marie Curie, délégué interministériel pour l'éducation numérique en Afrique, <b>Alain Jaillet</b>, professeur des universités, Université de Cergy-Pontoise,<b> Alexandre Mignon</b>, médecin, anesthésiste réanimateur à l'hôpiltal Cochin, professeur des universités et <b>Frédéric Vacher</b>, directeur expériences interactives chez Dassault Systèmes.</p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>Avec <b>Albert-Claude Benhamou</b>, professeur de médecine à l'Université Pierre et Marie Curie, délégué interministériel pour l'éducation numérique en Afrique, <b>Alain Jaillet</b>, professeur des universités, Université de Cergy-Pontoise,<b> Alexandre Mignon</b>, médecin, anesthésiste réanimateur à l'hôpiltal Cochin, professeur des universités et <b>Frédéric Vacher</b>, directeur expériences interactives chez Dassault Systèmes.</p>]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-03-28T09:40:26Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : Evolution des métiers, évolution du recrutement : s'adapter, attirer, s'insérer]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/evolution-des-metiers-evolution-du-recrutement-sadapter-attirer-sinserer.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Troisième séquence du 6e Forum Education-Entreprise le 20 mars 2013</p>]]><![CDATA[<div class="indent"><p>Avec <b>Jacques Froissant</b>, PDG du cabinet de recrutement Altaïde, <b>Camille Galap</b>, directeur adjoint de l'Ecole supérieur de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur et de la Recherche (ESEN), <b>Pierre Possémé</b>, PDG de l'entreprise La bâtiment associé, président du MEDEF Champagne Ardenne et <b>André Richier</b>, administrateur principal à la DG Entreprise de la Commission Européenne.</p></div>]]></description>
			<content><![CDATA[<div class="indent"><p>Avec <b>Jacques Froissant</b>, PDG du cabinet de recrutement Altaïde, <b>Camille Galap</b>, directeur adjoint de l'Ecole supérieur de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur et de la Recherche (ESEN), <b>Pierre Possémé</b>, PDG de l'entreprise La bâtiment associé, président du MEDEF Champagne Ardenne et <b>André Richier</b>, administrateur principal à la DG Entreprise de la Commission Européenne.</p></div>]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-03-28T09:32:40Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : Ensemble, faisons entrer l'école dans l'ère du numérique]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/ensemble-faisons-entrer-lecole-dans-lere-du-numerique.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Vidéo projetée lors du lancement de la Stratégie numérique le 13 décembre 2012 présentée par Vincent Peillon, ministre de l'Education nationale.</p>]]><![CDATA[]]></description>
			<content><![CDATA[]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-03-28T09:25:07Z]]></pubDate>
		</item>
		
	</channel>
</rss>
