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		<title>Actualités</title>
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		<description>Le flux RSS des actualités et vidéos du Medef</description>
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		<item>
			<title><![CDATA[L’ORSE et le MEDEF publie un guide sur les questionnaires RSE]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/lorse-et-le-medef-publie-un-guide-sur-les-questionnaires-rse.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p><b><span>Présenté lors d’une conférence organisée au MEDEF, ce guide intitulé « Questionnaires RSE adressés par les donneurs d’ordre à leurs fournisseurs – pratiques des entreprises dans le domaine des achats responsables » vise à recenser les pratiques des entreprises donneuses d’ordre qui ont recours aux questionnaires RSE dans le cadre d’une politique d’achats responsables et de la façon dont les fournisseurs sont associés. </span></b></p>]]><![CDATA[<p><span>En effet, les entreprises qui s’engagent dans la voie de la RSE sont fortement encouragées à développer des démarches de diffusion de la RSE dans leur chaîne d’approvisionnement via des politiques d’achats responsables. Elles ont pour cela plusieurs raisons : gestion des risques de réputation ou de rupture d’approvisionnement, volonté d’être en conformité avec des engagements pris, développement d’un dialogue pour développer des innovations et des partenariats de long terme, etc.&nbsp; Les questionnaires RSE constituent l’un des outils (pas le seul) d’une telle politique qui doit être impulsée dans le cadre d’une démarche interne transversale et cohérente. Ce guide n’a pas pour vocation d’encourager cette pratique particulière mais plutôt de pousser l’entreprise à se poser les bonnes questions si elle a décidé d’adopter cette démarche. </span></p> <p><span>Le MEDEF a tenu à rappeler que les questionnaires RSE ne doivent pas constituer une charge supplémentaire sur les fournisseurs. Le nombre de questionnaires adressés aux fournisseurs est très important et les plus petits d’entre eux n’ont pas les moyens de répondre à de trop nombreuses sollicitations. Il faut au contraire développer les démarches partenariales entre les grandes et les petites entreprises. Les grands donneurs d’ordre doivent tenir compte des différences fondamentales entre les entreprises et s’interroger sur l’accompagnement approprié pour aider leurs fournisseurs.</span></p> <p><span>Quant aux entreprises fournisseurs, elles doivent aborder les démarches d’achat responsable de leurs donneurs d’ordre comme un moyen efficace de se différencier face à des entreprises concurrentes qui n’auraient pas perçu ces enjeux et une formidable opportunité d’être accompagnée par une entreprise expérimentée dans le développement d’une démarche RSE qui sera un facteur de performance et de compétitivité.</span></p> <p><span>Le MEDEF a également souligné que les donneurs d’ordre devaient s’interroger sur la réciprocité des exigences. Une démarche d’achats responsables doit être une démarche à double sens qui doit permettre de développer une relation équilibrée et transparente entre les donneurs d’ordre et leurs fournisseurs. Les donneurs d’ordre doivent adopter une démarche partenariale basée sur la loyalité, le respect mutuel et la réciprocité des exigences pour le développement de partenariats étroits entre les entreprises. Les questionnaires doivent être un outil de dialogue et de progrès mutuel, et non seulement de contraintes et sanctions.</span></p> <p><span>Dans un souci de cohérence, il doit lui aussi s’assurer qu’il a un comportement responsable vis-à-vis de ses fournisseurs, par exemple en étant elle aussi transparente sur les règles du jeu et l’utilisation des résultats, en développant une démarche de dialogue sur les enjeux, en accompagnant ses fournisseurs dans la mise en œuvre pour un progrès mutuel, en demandant le point de vue de ses fournisseurs sur son attitude et en se faisant lui aussi noter par ses fournisseurs, etc.</span></p> <p><span>C’est pourquoi le MEDEF soutient et encourage les actions de l’association Pacte PME et de la Médiation Inter-entreprises afin de développer ce nouveau modèle de partenariat entre les donneurs d’ordre et les fournisseurs, gage du succès économique de demain.</span></p><p><span><a href="fileadmin/user_upload/www.medef-corporate.fr/document/RSE/ORSE-MEDEF_-_Guide_Questionnaires_RSE_-_Fevrier_2013.pdf" >&gt;&gt; Télécharger le guide au format PDF</a></span></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p><span>En effet, les entreprises qui s’engagent dans la voie de la RSE sont fortement encouragées à développer des démarches de diffusion de la RSE dans leur chaîne d’approvisionnement via des politiques d’achats responsables. Elles ont pour cela plusieurs raisons : gestion des risques de réputation ou de rupture d’approvisionnement, volonté d’être en conformité avec des engagements pris, développement d’un dialogue pour développer des innovations et des partenariats de long terme, etc.&nbsp; Les questionnaires RSE constituent l’un des outils (pas le seul) d’une telle politique qui doit être impulsée dans le cadre d’une démarche interne transversale et cohérente. Ce guide n’a pas pour vocation d’encourager cette pratique particulière mais plutôt de pousser l’entreprise à se poser les bonnes questions si elle a décidé d’adopter cette démarche. </span></p> <p><span>Le MEDEF a tenu à rappeler que les questionnaires RSE ne doivent pas constituer une charge supplémentaire sur les fournisseurs. Le nombre de questionnaires adressés aux fournisseurs est très important et les plus petits d’entre eux n’ont pas les moyens de répondre à de trop nombreuses sollicitations. Il faut au contraire développer les démarches partenariales entre les grandes et les petites entreprises. Les grands donneurs d’ordre doivent tenir compte des différences fondamentales entre les entreprises et s’interroger sur l’accompagnement approprié pour aider leurs fournisseurs.</span></p> <p><span>Quant aux entreprises fournisseurs, elles doivent aborder les démarches d’achat responsable de leurs donneurs d’ordre comme un moyen efficace de se différencier face à des entreprises concurrentes qui n’auraient pas perçu ces enjeux et une formidable opportunité d’être accompagnée par une entreprise expérimentée dans le développement d’une démarche RSE qui sera un facteur de performance et de compétitivité.</span></p> <p><span>Le MEDEF a également souligné que les donneurs d’ordre devaient s’interroger sur la réciprocité des exigences. Une démarche d’achats responsables doit être une démarche à double sens qui doit permettre de développer une relation équilibrée et transparente entre les donneurs d’ordre et leurs fournisseurs. Les donneurs d’ordre doivent adopter une démarche partenariale basée sur la loyalité, le respect mutuel et la réciprocité des exigences pour le développement de partenariats étroits entre les entreprises. Les questionnaires doivent être un outil de dialogue et de progrès mutuel, et non seulement de contraintes et sanctions.</span></p> <p><span>Dans un souci de cohérence, il doit lui aussi s’assurer qu’il a un comportement responsable vis-à-vis de ses fournisseurs, par exemple en étant elle aussi transparente sur les règles du jeu et l’utilisation des résultats, en développant une démarche de dialogue sur les enjeux, en accompagnant ses fournisseurs dans la mise en œuvre pour un progrès mutuel, en demandant le point de vue de ses fournisseurs sur son attitude et en se faisant lui aussi noter par ses fournisseurs, etc.</span></p> <p><span>C’est pourquoi le MEDEF soutient et encourage les actions de l’association Pacte PME et de la Médiation Inter-entreprises afin de développer ce nouveau modèle de partenariat entre les donneurs d’ordre et les fournisseurs, gage du succès économique de demain.</span></p><p><span><a href="fileadmin/user_upload/www.medef-corporate.fr/document/RSE/ORSE-MEDEF_-_Guide_Questionnaires_RSE_-_Fevrier_2013.pdf" >&gt;&gt; Télécharger le guide au format PDF</a></span></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-22T13:29:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[« L'appel des entreprises pour la croissance et l'emploi »]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/lappel-des-entreprises-pour-la-croissance-et-lemploi.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p><span>Laurence Parisot, Présidente du Medef, a rencontré aujourd'hui David Cameron, Premier ministre britannique, avec ses homologues du G8 pour présenter les recommandations des entreprises en vue du G8.</span></p>]]><![CDATA[<p><span>Les représentants des entreprises du G8 ont insisté sur l'exigence de mettre l'agenda du G8 au service de la croissance et des emplois.</span></p> <p><span>Concernant les deux priorités du Premier ministre Cameron :</span></p><ul><li><span>en matière de commerce, &nbsp;les entreprises ont rappelé l'exigence de lutter contre toute forme de protectionnisme et d'oeuvrer à l'ouverture des marchés de manière équilibrée, avec une priorité à la croissance durable et à la création d'emploi ; </span></li></ul><ul><li><span>en matière fiscale, les entreprises ont appelé à une réforme favorable à la croissance insistant sur la nécessité dans tous les pays du G8 de la transparence et de la simplification des bases fiscales.</span></li></ul><p><span></span><strong><span>Pour Laurence Parisot</span></strong><span>, <em><span>&quot;cet échange a une nouvelle fois permis de prendre en compte les recommandations des entreprises en amont des décisions des chefs d'Etat dans des domaines majeurs pour la croissance mondiale.&quot;</span></em></span></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p><span>Les représentants des entreprises du G8 ont insisté sur l'exigence de mettre l'agenda du G8 au service de la croissance et des emplois.</span></p> <p><span>Concernant les deux priorités du Premier ministre Cameron :</span></p><ul><li><span>en matière de commerce, &nbsp;les entreprises ont rappelé l'exigence de lutter contre toute forme de protectionnisme et d'oeuvrer à l'ouverture des marchés de manière équilibrée, avec une priorité à la croissance durable et à la création d'emploi ; </span></li></ul><ul><li><span>en matière fiscale, les entreprises ont appelé à une réforme favorable à la croissance insistant sur la nécessité dans tous les pays du G8 de la transparence et de la simplification des bases fiscales.</span></li></ul><p><span></span><strong><span>Pour Laurence Parisot</span></strong><span>, <em><span>&quot;cet échange a une nouvelle fois permis de prendre en compte les recommandations des entreprises en amont des décisions des chefs d'Etat dans des domaines majeurs pour la croissance mondiale.&quot;</span></em></span></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-21T15:00:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Nouvelles de Bruxelles]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/nouvelles-de-bruxelles-eb0781831d.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p><b><span>François Hollande à Bruxelles, sommet européen spécial Energie et Fiscalité, chômage des jeunes, aide à la Grèce et à Chypre, referendum au Royaume-Uni, soutien à l’Union européenne…</span></b></p>]]><![CDATA[<p><b><span>François Hollande a rencontré la Commission européenne à Bruxelles</span></b></p> <p><span>Le Président s’est rendu le 15 mai à Bruxelles pour un échange avec les vingt-sept commissaires européens. Il s’agissait d’examiner la possibilité d’accorder à la France deux années supplémentaires pour lui permettre de ramener son déficit sous les 3 % en 2015. En contrepartie, il est demandé un programme crédible pour des réformes sur le marché du travail, le système de retraites et l’ouverture des marchés. La Commission rendra ses recommandations le 29 mai. Celles-ci seront soumises aux ministres des finances et des affaires sociales européens en juin. Enfin c’est le Conseil européen des chefs d’Etats des 28 et 29 juin qui les validera.</span></p> <p><b><span>Sommet européen spécial Energie et Fiscalité le 22 mai à Bruxelles</span></b></p> <p><span>Les chefs d’Etats et de gouvernement se consacreront aux aspects compétitivité de la politique de l’énergie : investissements dans les réseaux et dans les capacités de production et réduction du coût de l’énergie. Sur la fiscalité, il s’agira d’accélérer le dossier de lutte contre la fraude et l’évasion fiscale, de renforcer les échanges d’information entre administrations en particulier sur le blanchiment d’argent. Les accords fiscaux avec les pays tiers Suisse, Andorre, Monaco, Saint-Marin, Liechtenstein seront renégociés.</span></p> <p><b><span>Initiatives européennes pour lutter contre le chômage des jeunes</span></b></p> <p><span>Dans le cadre du budget 2014-2020, l’UE débloquera 6 milliards pour les régions où le taux de chômage des jeunes est supérieur à 25 %. Treize pays sont concernés. Mais José Manuel Barroso, le Président de la Commission, souhaite faire plus et plus vite. Le président Hollande a rappelé le 15 à Bruxelles à une accélération du dispositif. Le Premier ministre italien Enrico Letta souligne qu’il serait «impardonnable» de ne pas adopter de mesures concrètes. Il prépare avec son homologue espagnol Mariano Rajoy des initiatives. Des décisions seront prises au Conseil européen de juin.</span></p> <p><b><span>Les ministres des Finances européens aident la Grèce et Chypre</span></b></p> <p><span>Les ministres des Finances des 17 membres de la zone euro se sont accordés le 13 mai sur l’aide aux pays en difficultés. Chypre recevra une première tranche de 3 milliards d’euros sur un total prévu de 10. Et 7,5 milliards supplémentaires seront versés à la Grèce d’ici juin. Le cas de la Slovénie a aussi été examiné : aucune aide n’a été décidée mais l’Eurogroupe demande que le programme de réformes en cours (privatisations et relèvement de deux points de la TVA) s’accompagne de réductions de dépenses publiques.</span></p> <p><b><span>David Cameron prépare un projet de loi permettant un referendum</span></b></p> <p><span>David Cameron a présenté le 14 mai, un projet de loi garantissant la tenue d’un référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne, d’ici la fin de l’année 2017. C’est une première étape juridique nécessaire. A la Chambre des Communes, les élus du parti libéral-démocrate, représentés dans l’actuel gouvernement de coalition, sont défavorables à ce projet de loi, tout comme les travaillistes.</span></p> <p><b><span>Le soutien à l’Union européenne en baisse, surtout au sud de l’Europe</span></b></p> <p><span>Selon le centre de recherche américain Pew, le soutien à l’UE est passé de 60 % à 45 % entre 2012 et 2013. La France enregistre la chute la plus forte (-19 points) à 41 % d’opinions favorables. L’Espagne perd 14 points à 46 %, l’Allemagne 8 à 60 % et la Grande-Bretagne 2 à 43 %. Le seul pays où la cote de l’UE progresse est la République tchèque (+4 points à 38 %). Le soutien à l’intégration économique de l’Europe, enregistre une baisse de 34 % à 28 %. La France tombe à 22 % devant l’Italie et la Grèce (seulement 11 % d’opinions favorables). L’Espagne est à 37 %, et la Pologne à 41 %. Seule l’Allemagne reste au-dessus de 50 %.</span></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p><b><span>François Hollande a rencontré la Commission européenne à Bruxelles</span></b></p> <p><span>Le Président s’est rendu le 15 mai à Bruxelles pour un échange avec les vingt-sept commissaires européens. Il s’agissait d’examiner la possibilité d’accorder à la France deux années supplémentaires pour lui permettre de ramener son déficit sous les 3 % en 2015. En contrepartie, il est demandé un programme crédible pour des réformes sur le marché du travail, le système de retraites et l’ouverture des marchés. La Commission rendra ses recommandations le 29 mai. Celles-ci seront soumises aux ministres des finances et des affaires sociales européens en juin. Enfin c’est le Conseil européen des chefs d’Etats des 28 et 29 juin qui les validera.</span></p> <p><b><span>Sommet européen spécial Energie et Fiscalité le 22 mai à Bruxelles</span></b></p> <p><span>Les chefs d’Etats et de gouvernement se consacreront aux aspects compétitivité de la politique de l’énergie : investissements dans les réseaux et dans les capacités de production et réduction du coût de l’énergie. Sur la fiscalité, il s’agira d’accélérer le dossier de lutte contre la fraude et l’évasion fiscale, de renforcer les échanges d’information entre administrations en particulier sur le blanchiment d’argent. Les accords fiscaux avec les pays tiers Suisse, Andorre, Monaco, Saint-Marin, Liechtenstein seront renégociés.</span></p> <p><b><span>Initiatives européennes pour lutter contre le chômage des jeunes</span></b></p> <p><span>Dans le cadre du budget 2014-2020, l’UE débloquera 6 milliards pour les régions où le taux de chômage des jeunes est supérieur à 25 %. Treize pays sont concernés. Mais José Manuel Barroso, le Président de la Commission, souhaite faire plus et plus vite. Le président Hollande a rappelé le 15 à Bruxelles à une accélération du dispositif. Le Premier ministre italien Enrico Letta souligne qu’il serait «impardonnable» de ne pas adopter de mesures concrètes. Il prépare avec son homologue espagnol Mariano Rajoy des initiatives. Des décisions seront prises au Conseil européen de juin.</span></p> <p><b><span>Les ministres des Finances européens aident la Grèce et Chypre</span></b></p> <p><span>Les ministres des Finances des 17 membres de la zone euro se sont accordés le 13 mai sur l’aide aux pays en difficultés. Chypre recevra une première tranche de 3 milliards d’euros sur un total prévu de 10. Et 7,5 milliards supplémentaires seront versés à la Grèce d’ici juin. Le cas de la Slovénie a aussi été examiné : aucune aide n’a été décidée mais l’Eurogroupe demande que le programme de réformes en cours (privatisations et relèvement de deux points de la TVA) s’accompagne de réductions de dépenses publiques.</span></p> <p><b><span>David Cameron prépare un projet de loi permettant un referendum</span></b></p> <p><span>David Cameron a présenté le 14 mai, un projet de loi garantissant la tenue d’un référendum sur l’appartenance du Royaume-Uni à l’Union européenne, d’ici la fin de l’année 2017. C’est une première étape juridique nécessaire. A la Chambre des Communes, les élus du parti libéral-démocrate, représentés dans l’actuel gouvernement de coalition, sont défavorables à ce projet de loi, tout comme les travaillistes.</span></p> <p><b><span>Le soutien à l’Union européenne en baisse, surtout au sud de l’Europe</span></b></p> <p><span>Selon le centre de recherche américain Pew, le soutien à l’UE est passé de 60 % à 45 % entre 2012 et 2013. La France enregistre la chute la plus forte (-19 points) à 41 % d’opinions favorables. L’Espagne perd 14 points à 46 %, l’Allemagne 8 à 60 % et la Grande-Bretagne 2 à 43 %. Le seul pays où la cote de l’UE progresse est la République tchèque (+4 points à 38 %). Le soutien à l’intégration économique de l’Europe, enregistre une baisse de 34 % à 28 %. La France tombe à 22 % devant l’Italie et la Grèce (seulement 11 % d’opinions favorables). L’Espagne est à 37 %, et la Pologne à 41 %. Seule l’Allemagne reste au-dessus de 50 %.</span></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-21T13:16:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[MEDEF Actu-Eco de la semaine du 13 au 17 mai 2013]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/medef-actu-eco-de-la-semaine-du-13-au-17-mai-2013.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>FRANCE<br />1.Croissance du PIB au 1er trimestre 2013 : baisse de -0,2% comme au 4ème trimestre 2012<br />2.Déficit commercial au 1er trimestre 2013 : -65,6 milliards d’euros en cumul sur un an, contre -72,5 milliards d’euros un an plus tôt<br />3.Emploi salarié au 1er trimestre 2013 : -20 300 postes sur un trimestre, -133 800 sur un an<br />4.Production industrielle en mars 2013 : un repli de -1% sur un mois, -4,9% sur un an<br />5.Prix à la consommation en avril 2013 : -0,4% l’an sur trois mois, +0,7% sur un an<br />6.Budgets d’investissement dans l’industrie en 2013 : révision à la baisse de 4 points, après une révision à la hausse de 5 points pour 2012, entre l’enquête de janvier et celle d’avril 2013<br /><br />INTERNATIONAL<br />7.Climat des affaires aux Etats-Unis en avril 2013 : repli de l’indice dans tous les secteurs<br />8.Tendances récentes des marchés</p><p></p>]]><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><hr><p></p><p>BRÈVE<br /><br />Première estimation de la Banque de France pour la croissance de la France au 2ème trimestre 2013 : +0,1%.</p><p></p><hr><p></p><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph1PIB20130517.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p></p><p>Selon la première estimation de l’INSEE,<b> la croissance du PIB a été négative au 1er trimestre 2013 : -0,2% en volume</b> (-0,7% en rythme annualisé), après -0,2% au 4ème trimestre 2012 (-0,3% dans l’estimation précédente). <b>La France est donc entrée en récession&nbsp; au début de l’année 2013</b> (deux trimestres consécutifs de contraction du PIB). <br /><br />Le PIB est inférieur de -0,4% à son niveau du 1er trimestre 2012, chiffre qui confirme <b>l’épuisement de la croissance entamé au début de l’année 2011</b>. </p><p>Cette baisse du PIB au 1er trimestre 2013 résulte d’une <b>contribution négative de la demande intérieure hors stocks</b> (-0,1 point) et <b>du commerce extérieur</b> (-0,2 point), alors que la <b>contribution des stocks a été positive</b> (+0,1 point). <br /><br />Elle recouvre :<br /><br />En termes sectoriels :<br /><br /></p>      </p><ul><li>un <b>repli de -0,3%&nbsp; de la production manufacturière </b>après -2,2% au 4ème trimestre 2012 ;</li><li>une <b>baisse de -0,8% de l’activité dans la construction</b>, après -0,9% fin 2012 ;</li><li>une <b>stagnation dans les services marchands</b>. </li></ul><p>En termes de composantes :<br /><br /></p><ul><li>une<b> atonie de la consommation des ménages</b> (-0,1%, après une stagnation au 4ème trimestre 2012)</li><li>un <b>recul des investissements pour le 5ème trimestre consécutif </b>(-0,9%), repli qui concerne à la fois les investissements publics (-0,7%), le logement (-1,3%) et les investissements des entreprises (-0,8%) ;</li><li>un nouveau <b>recul des exportations de biens et services</b> (-0,5% début 2013) et une <b>interruption de la baisse des importations</b> (+0,1%)</li></ul><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph2PIB20130517.jpg" height="156" width="580" alt=""></p><p>Après une stagnation sur l’ensemble de l’année 2012, <b>l’acquis de croissance pour 2013 est de -0,3%</b>, c’est-à-dire que si la croissance des trois derniers trimestres de 2013 est nulle, l’activité économique de la France se contracterait de -0,3% entre 2012 et 2013. <br /><br />Les indicateurs et les enquêtes de conjoncture laissent mal augurer de l’évolution économique au printemps et à l’été. Pour sa part, la Banque de France retient une croissance de +0,1% au 2ème trimestre. En tout cas, il faudrait un rebond significatif au second semestre, que rien ne laisse envisager, pour que se concrétise la prévision du Gouvernement d’une croissance de +0,1% en 2013.<br /><br /><b>La baisse du PIB de -0,2% en&nbsp; France au premier trimestre 2013&nbsp; est semblable à celle de l’ensemble de la zone euro</b> avec des évolutions contrastées, de -0,5% en Italie à +0,1% en Allemagne et en Belgique.&nbsp; </p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph3PIB20130517.jpg" height="295" width="580" alt=""></p><p></p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph1DeficitCommercial20130517.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p><b>En mars 2013, le déficit commercial FAB-FAB s’est réduit de -5,6 milliards d’euros à -4,7 milliards d’euros</b>. Cette amélioration relative provient d’une progression des exportations (+1,4%), après deux mois de repli, grâce à la réalisation de grands contrats de matériels de transport (livraison d’un paquebot, livraisons record d’airbus). De leur côté, les importations ont continué de se replier (-1,1%).<br /><br /><b>Néanmoins, sur l’ensemble du 1er trimestre 2013, le déficit commercial a continué de s’accroître</b>, de -15,4 milliards d’euros à -15,9 milliards d’euros. Ce creusement du déficit commercial est imputable à une accentuation du repli des exportations (-2,3%), du fait principalement des livraisons aéronautiques et spatiales et de la chimie. Les importations se sont également de nouveau repliées mais de façon moins marquée (-1,6%). Cette contraction concerne essentiellement la chimie, l’habillement et la pharmacie.</p><p><b>En cumul sur un an</b>, le déficit FAB-FAB s’est réduit, passant de -72,5 milliards au 1er trimestre 2012 à -65,6 milliards d’euros au 1er trimestre 2013.<br />En données FAB-CAF, il est passé de -89,3 à -82,7 milliards d’euros, soit une <b>réduction de 6,6 milliards d’euros</b>. <br /><br />Sur le <b>plan sectoriel</b>, la facture énergétique a continué de s’alourdir, avec le déficit passant de -65 à -68,4 milliards d’euros. En revanche, point positif : le déficit manufacturier a poursuivi sa réduction, de -35,2 à -26,6 milliards d’euros, conséquence du tassement de la demande intérieure.</p><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph2DeficitCommercial20130517.jpg" height="378" width="580" alt=""></p><p>Sur le <b>plan géographique</b>, le déficit de nos échanges avec la zone euro a continué de se creuser, de -39,5 à -42,1 milliards d’euros, représentant la moitié du déficit total. Cette évolution s’explique largement par la mauvaise conjoncture dans la zone euro. 43% de ce déficit est imputable à nos échanges avec l’Allemagne. A l’opposé, le déficit de nos échanges avec l’Europe hors UE et celui avec l’Asie ont continué de se réduire : respectivement de -14,5 à -10,1 milliards d’euros et de -28,9 à -23,5 milliards d’euros.</p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph3DeficitCommercial20130517.jpg" height="379" width="580" alt=""></p><p></p><hr><p></p><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph1EmploiSalarie20130517.jpg" height="276" width="580" alt=""></p><p>Selon une première estimation, <b>les effectifs salariés du secteur marchand non agricole ont poursuivi leur repli au 1er trimestre 2013</b>, même s’il a été moins marqué qu’aux trimestres précédents : -20 300 postes (-0,1%), après -44 700 au 4ème trimestre 2012 (-0,3%). Il s’agit du <b>4ème trimestre consécutif de contraction de l’emploi salarié</b>. Ce dernier compte désormais 15 940 000 personnes, étant ainsi retombé à son niveau de fin 2009 - début 2010.<br />Hors intérim, la baisse des effectifs a été plus importante : -31 700 postes, après -35 400 fin 2012.</p><p><b>Cette nouvelles contraction des effectifs au début de l’année 2013 se retrouve dans tous les secteurs, à l’exception de l’intérim</b> (+11 400 postes, alors qu’il était en baisse depuis la mi-2011) :<br /><br /></p><ul><li><b>ralentissement des pertes d’emploi dans la construction</b> (-4 800 postes, après -7 000) ;</li><li><b>accélération de la baisse dans l’industrie</b> (-13 400, après -9 400) ;</li><li><b>poursuite du repli dans le tertiaire marchand</b> (-13 500, après -18 900), pour le troisième trimestre consécutif.</li></ul><p><br /><b>Sur un an, les effectifs salariés se sont contractés de -133 800 postes</b> (-0,8%), avec, en particulier, une baisse de -8,2% de l’emploi intérimaire. </p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph2EmploiSalarie20130517.jpg" height="189" width="580" alt=""></p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/GraphIndustrie20130517.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p><b>La production dans l’industrie manufacturière s’est contractée de -1% en mars 2013</b> (-4,9% sur un an), faisant plus qu’annuler la progression enregistrée en février (+0,8% en volume). Cette diminution se retrouve dans tous les grands secteurs, à l’exception de la fabrication de machines et d’équipements qui a enregistré une hausse de +0,5%.</p><p><b>L’activité manufacturière s’est repliée au 1er trimestre 2013</b> de -0,9% par rapport au trimestre précédent (-4,2% sur un an). <br /><br />Cette baisse affecte la plupart des secteurs : -0,7% dans la fabrication d’équipements, -2,1% dans les industries agroalimentaires, -2,4% dans la fabrication de matériels de transport (-4% dans l’automobile). En revanche, la production dans la cokéfaction et le raffinage a nettement progressé (+7,9%), grâce au redémarrage d’une raffinerie.<br /><br />Poursuivant ainsi la tendance baissière à l’œuvre depuis début 2011, <b>la production dans l’industrie manufacturière est inférieure de 18,6% à son point haut d’avril 2008</b> (moyenne mobile sur trois mois). A titre indicatif, celle en Allemagne est inférieure de 5% à son point haut de 2008.</p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/GraphConso20130517.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p>L’indice des prix à la consommation en <b>données brutes</b> s’est replié de -0,1% en avril 2013, après +0,8% en mars. <br />En <b>données corrigées des variations saisonnières</b>, la baisse de l’indice a été plus marquée (-0,3%, après +0,3%). Cette baisse recouvre un léger repli des prix des produits manufacturés (-0,1%) et des services (-0,1%), une nette contraction des prix des produits énergétiques (-1,4%), et une augmentation des prix des produits alimentaires (+0,3%).<br /><br /><b>Sur un an</b>, l’indice a poursuivi son ralentissement : <b>+0,7%, rythme le plus faible depuis novembre 2009</b>.</p><p><b>Les prix ont baissé de -0,4% l’an en avril 2013 par rapport au mois de janvier</b>, après +0,3% entre octobre et janvier. Cette baisse recouvre :<br /><br /></p><ul><li>un net repli des prix des produits énergétiques (-5,8% l’an, après -4,1%) ;</li><li>une légère progression des prix des produits manufacturés (+0,6% l’an, après -1,5%) et des services (+0,3% l’an, après +1,3%) ;</li><li>une hausse plus marquée des prix des produits alimentaires (+1,2% l’an, après -0,9%).</li></ul><p><br /><b>L’inflation sous-jacente</b> (hors tarifs publics, énergie et produits frais) <b>est devenue négative en fin de période</b> :-0,3% l’an sur trois mois, après +1,1%. Sur un an, la hausse a été de +0,4%.</p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/GraphInvestIndustrie20130517.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p>L’INSEE vient de publier <b>l’enquête d’avril 2013</b> sur les budgets d’investissement dans l’industrie manufacturière (1/4 de l’investissement productif en France). Il ressort de cette enquête, par rapport à celle de janvier 2013 :<br /><br /></p><ul><li>une <b>révision à la hausse des dépenses d’investissement en 2012</b> (+7%, contre +2% dans l’enquête précédente) ;</li><li>une <b>révision à la baisse des budgets d’investissement prévus pour 2013</b> (-4%, contre 0% dans l’enquête précédente). </li></ul><p><br />C’est dire que<b> la progression cumulée des budgets d’investissement pour les deux années 2012 et 2013 serait supérieure d’un point</b> à celle de l’enquête de janvier.</p><p>Sectoriellement, <b>cette révision à la baisse des investissements pour 2013 se retrouve dans tous les secteurs, à l’exception de l’automobile</b> (recul de -20% dans l’enquête d’avril, du même ordre que dans l’enquête de janvier, après, il est vrai, +22% en 2012). Elle a été particulièrement marquée dans les industries agroalimentaires (+2%, contre +6% dans l’enquête de janvier, après +8% en 2012) et dans le secteur des équipements (+3%, contre +9% initialement prévu, après -5% en 2012).<br /><br /><b>Les motivations des investissements en 2013 resteraient similaires à celles de 2012</b> : 30% sont destinés au renouvellement des équipements (niveau supérieur à la moyenne des vingt dernières années), 24% à la modernisation ou à la rationalisation, 21% à des projets liés à la sécurité, l’environnement et aux conditions de travail. En revanche, la part des investissements consacrés à l’extension des capacités (13%) et à l’introduction de nouveaux produits (12%) est inférieure à la moyenne 1991-2012.<br />Par ailleurs, 2/3 des industriels prévoient pour 2013 des déclassements d’équipements, contre 77% en moyenne sur 1991-2012. C’est un autre signe que, compte tenu notamment de leurs difficultés de financement, les industriels ne procèdent à des renouvellements qu’en cas de réelle nécessité. </p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/GraphAffairesUSA20130517.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p>Selon la dernière enquête auprès des directeurs d’achat, <b>l’indice synthétique ISM aux Etats-Unis s’est de nouveau replié en avril 2013, aussi bien dans le secteur manufacturier que dans le secteur non manufacturier</b>. Les indices restent supérieurs à la ligne des 50 (seuil délimitant la zone d’expansion de l’activité de la zone de contraction de l’activité). L’indice du climat des affaires dans le secteur manufacturier est même inférieur à sa moyenne de longue période (2000-2012).</p><p>Dans le détail, le repli de l’indice dans le <b>secteur manufacturier</b> est imputable à celui de la composante « emploi ». En revanche, les carnets de commandes et les perspectives de production sont bien orientés.<br /><br />Dans le <b>secteur non manufacturier</b>, ce repli de l’indice synthétique s’explique par ses composantes “carnets de commandes” et “emploi”.<br /><br />Ce repli de l’indice du climat des affaires peut trouver son explication dans la réduction automatique des dépenses publiques, notamment dans le domaine de la défense, dans l’ajustement des stocks, après un rebond au début de l’année, ainsi que dans l’alourdissement de la pression fiscale, sur fond de lourdeur de l’investissement des entreprises.<br />Ceci suggère que <b>la croissance du PIB aux Etats-Unis devrait ralentir au 2ème trimestre 2013</b>, après un rebond modeste au 1er trimestre (+0,6%).</p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph1TendanceMarche20130517.jpg" height="310" width="580" alt=""></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph2TendanceMarche20130517.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p></p><hr><p></p><p><a href="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Actu-Eco130517.pdf" target="_blank" class="download" >Télécharger le pdf</a></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>&nbsp;</p>
<p><hr><p></p><p>BRÈVE<br /><br />Première estimation de la Banque de France pour la croissance de la France au 2ème trimestre 2013 : +0,1%.</p><p></p><hr><p></p><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph1PIB20130517.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p></p><p>Selon la première estimation de l’INSEE,<b> la croissance du PIB a été négative au 1er trimestre 2013 : -0,2% en volume</b> (-0,7% en rythme annualisé), après -0,2% au 4ème trimestre 2012 (-0,3% dans l’estimation précédente). <b>La France est donc entrée en récession&nbsp; au début de l’année 2013</b> (deux trimestres consécutifs de contraction du PIB). <br /><br />Le PIB est inférieur de -0,4% à son niveau du 1er trimestre 2012, chiffre qui confirme <b>l’épuisement de la croissance entamé au début de l’année 2011</b>. </p><p>Cette baisse du PIB au 1er trimestre 2013 résulte d’une <b>contribution négative de la demande intérieure hors stocks</b> (-0,1 point) et <b>du commerce extérieur</b> (-0,2 point), alors que la <b>contribution des stocks a été positive</b> (+0,1 point). <br /><br />Elle recouvre :<br /><br />En termes sectoriels :<br /><br /></p>      </p><ul><li>un <b>repli de -0,3%&nbsp; de la production manufacturière </b>après -2,2% au 4ème trimestre 2012 ;</li><li>une <b>baisse de -0,8% de l’activité dans la construction</b>, après -0,9% fin 2012 ;</li><li>une <b>stagnation dans les services marchands</b>. </li></ul><p>En termes de composantes :<br /><br /></p><ul><li>une<b> atonie de la consommation des ménages</b> (-0,1%, après une stagnation au 4ème trimestre 2012)</li><li>un <b>recul des investissements pour le 5ème trimestre consécutif </b>(-0,9%), repli qui concerne à la fois les investissements publics (-0,7%), le logement (-1,3%) et les investissements des entreprises (-0,8%) ;</li><li>un nouveau <b>recul des exportations de biens et services</b> (-0,5% début 2013) et une <b>interruption de la baisse des importations</b> (+0,1%)</li></ul><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph2PIB20130517.jpg" height="156" width="580" alt=""></p><p>Après une stagnation sur l’ensemble de l’année 2012, <b>l’acquis de croissance pour 2013 est de -0,3%</b>, c’est-à-dire que si la croissance des trois derniers trimestres de 2013 est nulle, l’activité économique de la France se contracterait de -0,3% entre 2012 et 2013. <br /><br />Les indicateurs et les enquêtes de conjoncture laissent mal augurer de l’évolution économique au printemps et à l’été. Pour sa part, la Banque de France retient une croissance de +0,1% au 2ème trimestre. En tout cas, il faudrait un rebond significatif au second semestre, que rien ne laisse envisager, pour que se concrétise la prévision du Gouvernement d’une croissance de +0,1% en 2013.<br /><br /><b>La baisse du PIB de -0,2% en&nbsp; France au premier trimestre 2013&nbsp; est semblable à celle de l’ensemble de la zone euro</b> avec des évolutions contrastées, de -0,5% en Italie à +0,1% en Allemagne et en Belgique.&nbsp; </p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph3PIB20130517.jpg" height="295" width="580" alt=""></p><p></p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph1DeficitCommercial20130517.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p><b>En mars 2013, le déficit commercial FAB-FAB s’est réduit de -5,6 milliards d’euros à -4,7 milliards d’euros</b>. Cette amélioration relative provient d’une progression des exportations (+1,4%), après deux mois de repli, grâce à la réalisation de grands contrats de matériels de transport (livraison d’un paquebot, livraisons record d’airbus). De leur côté, les importations ont continué de se replier (-1,1%).<br /><br /><b>Néanmoins, sur l’ensemble du 1er trimestre 2013, le déficit commercial a continué de s’accroître</b>, de -15,4 milliards d’euros à -15,9 milliards d’euros. Ce creusement du déficit commercial est imputable à une accentuation du repli des exportations (-2,3%), du fait principalement des livraisons aéronautiques et spatiales et de la chimie. Les importations se sont également de nouveau repliées mais de façon moins marquée (-1,6%). Cette contraction concerne essentiellement la chimie, l’habillement et la pharmacie.</p><p><b>En cumul sur un an</b>, le déficit FAB-FAB s’est réduit, passant de -72,5 milliards au 1er trimestre 2012 à -65,6 milliards d’euros au 1er trimestre 2013.<br />En données FAB-CAF, il est passé de -89,3 à -82,7 milliards d’euros, soit une <b>réduction de 6,6 milliards d’euros</b>. <br /><br />Sur le <b>plan sectoriel</b>, la facture énergétique a continué de s’alourdir, avec le déficit passant de -65 à -68,4 milliards d’euros. En revanche, point positif : le déficit manufacturier a poursuivi sa réduction, de -35,2 à -26,6 milliards d’euros, conséquence du tassement de la demande intérieure.</p><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph2DeficitCommercial20130517.jpg" height="378" width="580" alt=""></p><p>Sur le <b>plan géographique</b>, le déficit de nos échanges avec la zone euro a continué de se creuser, de -39,5 à -42,1 milliards d’euros, représentant la moitié du déficit total. Cette évolution s’explique largement par la mauvaise conjoncture dans la zone euro. 43% de ce déficit est imputable à nos échanges avec l’Allemagne. A l’opposé, le déficit de nos échanges avec l’Europe hors UE et celui avec l’Asie ont continué de se réduire : respectivement de -14,5 à -10,1 milliards d’euros et de -28,9 à -23,5 milliards d’euros.</p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph3DeficitCommercial20130517.jpg" height="379" width="580" alt=""></p><p></p><hr><p></p><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph1EmploiSalarie20130517.jpg" height="276" width="580" alt=""></p><p>Selon une première estimation, <b>les effectifs salariés du secteur marchand non agricole ont poursuivi leur repli au 1er trimestre 2013</b>, même s’il a été moins marqué qu’aux trimestres précédents : -20 300 postes (-0,1%), après -44 700 au 4ème trimestre 2012 (-0,3%). Il s’agit du <b>4ème trimestre consécutif de contraction de l’emploi salarié</b>. Ce dernier compte désormais 15 940 000 personnes, étant ainsi retombé à son niveau de fin 2009 - début 2010.<br />Hors intérim, la baisse des effectifs a été plus importante : -31 700 postes, après -35 400 fin 2012.</p><p><b>Cette nouvelles contraction des effectifs au début de l’année 2013 se retrouve dans tous les secteurs, à l’exception de l’intérim</b> (+11 400 postes, alors qu’il était en baisse depuis la mi-2011) :<br /><br /></p><ul><li><b>ralentissement des pertes d’emploi dans la construction</b> (-4 800 postes, après -7 000) ;</li><li><b>accélération de la baisse dans l’industrie</b> (-13 400, après -9 400) ;</li><li><b>poursuite du repli dans le tertiaire marchand</b> (-13 500, après -18 900), pour le troisième trimestre consécutif.</li></ul><p><br /><b>Sur un an, les effectifs salariés se sont contractés de -133 800 postes</b> (-0,8%), avec, en particulier, une baisse de -8,2% de l’emploi intérimaire. </p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph2EmploiSalarie20130517.jpg" height="189" width="580" alt=""></p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/GraphIndustrie20130517.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p><b>La production dans l’industrie manufacturière s’est contractée de -1% en mars 2013</b> (-4,9% sur un an), faisant plus qu’annuler la progression enregistrée en février (+0,8% en volume). Cette diminution se retrouve dans tous les grands secteurs, à l’exception de la fabrication de machines et d’équipements qui a enregistré une hausse de +0,5%.</p><p><b>L’activité manufacturière s’est repliée au 1er trimestre 2013</b> de -0,9% par rapport au trimestre précédent (-4,2% sur un an). <br /><br />Cette baisse affecte la plupart des secteurs : -0,7% dans la fabrication d’équipements, -2,1% dans les industries agroalimentaires, -2,4% dans la fabrication de matériels de transport (-4% dans l’automobile). En revanche, la production dans la cokéfaction et le raffinage a nettement progressé (+7,9%), grâce au redémarrage d’une raffinerie.<br /><br />Poursuivant ainsi la tendance baissière à l’œuvre depuis début 2011, <b>la production dans l’industrie manufacturière est inférieure de 18,6% à son point haut d’avril 2008</b> (moyenne mobile sur trois mois). A titre indicatif, celle en Allemagne est inférieure de 5% à son point haut de 2008.</p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/GraphConso20130517.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p>L’indice des prix à la consommation en <b>données brutes</b> s’est replié de -0,1% en avril 2013, après +0,8% en mars. <br />En <b>données corrigées des variations saisonnières</b>, la baisse de l’indice a été plus marquée (-0,3%, après +0,3%). Cette baisse recouvre un léger repli des prix des produits manufacturés (-0,1%) et des services (-0,1%), une nette contraction des prix des produits énergétiques (-1,4%), et une augmentation des prix des produits alimentaires (+0,3%).<br /><br /><b>Sur un an</b>, l’indice a poursuivi son ralentissement : <b>+0,7%, rythme le plus faible depuis novembre 2009</b>.</p><p><b>Les prix ont baissé de -0,4% l’an en avril 2013 par rapport au mois de janvier</b>, après +0,3% entre octobre et janvier. Cette baisse recouvre :<br /><br /></p><ul><li>un net repli des prix des produits énergétiques (-5,8% l’an, après -4,1%) ;</li><li>une légère progression des prix des produits manufacturés (+0,6% l’an, après -1,5%) et des services (+0,3% l’an, après +1,3%) ;</li><li>une hausse plus marquée des prix des produits alimentaires (+1,2% l’an, après -0,9%).</li></ul><p><br /><b>L’inflation sous-jacente</b> (hors tarifs publics, énergie et produits frais) <b>est devenue négative en fin de période</b> :-0,3% l’an sur trois mois, après +1,1%. Sur un an, la hausse a été de +0,4%.</p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/GraphInvestIndustrie20130517.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p>L’INSEE vient de publier <b>l’enquête d’avril 2013</b> sur les budgets d’investissement dans l’industrie manufacturière (1/4 de l’investissement productif en France). Il ressort de cette enquête, par rapport à celle de janvier 2013 :<br /><br /></p><ul><li>une <b>révision à la hausse des dépenses d’investissement en 2012</b> (+7%, contre +2% dans l’enquête précédente) ;</li><li>une <b>révision à la baisse des budgets d’investissement prévus pour 2013</b> (-4%, contre 0% dans l’enquête précédente). </li></ul><p><br />C’est dire que<b> la progression cumulée des budgets d’investissement pour les deux années 2012 et 2013 serait supérieure d’un point</b> à celle de l’enquête de janvier.</p><p>Sectoriellement, <b>cette révision à la baisse des investissements pour 2013 se retrouve dans tous les secteurs, à l’exception de l’automobile</b> (recul de -20% dans l’enquête d’avril, du même ordre que dans l’enquête de janvier, après, il est vrai, +22% en 2012). Elle a été particulièrement marquée dans les industries agroalimentaires (+2%, contre +6% dans l’enquête de janvier, après +8% en 2012) et dans le secteur des équipements (+3%, contre +9% initialement prévu, après -5% en 2012).<br /><br /><b>Les motivations des investissements en 2013 resteraient similaires à celles de 2012</b> : 30% sont destinés au renouvellement des équipements (niveau supérieur à la moyenne des vingt dernières années), 24% à la modernisation ou à la rationalisation, 21% à des projets liés à la sécurité, l’environnement et aux conditions de travail. En revanche, la part des investissements consacrés à l’extension des capacités (13%) et à l’introduction de nouveaux produits (12%) est inférieure à la moyenne 1991-2012.<br />Par ailleurs, 2/3 des industriels prévoient pour 2013 des déclassements d’équipements, contre 77% en moyenne sur 1991-2012. C’est un autre signe que, compte tenu notamment de leurs difficultés de financement, les industriels ne procèdent à des renouvellements qu’en cas de réelle nécessité. </p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/GraphAffairesUSA20130517.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p>Selon la dernière enquête auprès des directeurs d’achat, <b>l’indice synthétique ISM aux Etats-Unis s’est de nouveau replié en avril 2013, aussi bien dans le secteur manufacturier que dans le secteur non manufacturier</b>. Les indices restent supérieurs à la ligne des 50 (seuil délimitant la zone d’expansion de l’activité de la zone de contraction de l’activité). L’indice du climat des affaires dans le secteur manufacturier est même inférieur à sa moyenne de longue période (2000-2012).</p><p>Dans le détail, le repli de l’indice dans le <b>secteur manufacturier</b> est imputable à celui de la composante « emploi ». En revanche, les carnets de commandes et les perspectives de production sont bien orientés.<br /><br />Dans le <b>secteur non manufacturier</b>, ce repli de l’indice synthétique s’explique par ses composantes “carnets de commandes” et “emploi”.<br /><br />Ce repli de l’indice du climat des affaires peut trouver son explication dans la réduction automatique des dépenses publiques, notamment dans le domaine de la défense, dans l’ajustement des stocks, après un rebond au début de l’année, ainsi que dans l’alourdissement de la pression fiscale, sur fond de lourdeur de l’investissement des entreprises.<br />Ceci suggère que <b>la croissance du PIB aux Etats-Unis devrait ralentir au 2ème trimestre 2013</b>, après un rebond modeste au 1er trimestre (+0,6%).</p><p></p><hr><p></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph1TendanceMarche20130517.jpg" height="310" width="580" alt=""></p><p><img src="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Graph2TendanceMarche20130517.jpg" height="435" width="580" alt=""></p><p></p><hr><p></p><p><a href="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130517/Actu-Eco130517.pdf" target="_blank" class="download" >Télécharger le pdf</a></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-20T09:30:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Ce sont les entreprises qui créent les emplois]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/ce-sont-les-entreprises-qui-creent-les-emplois.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p><span>L'engagement résolument européen du Président de la République en direction d'un gouvernement économique de la zone euro correspond à la vision que le Medef promeut et dont il a proposé les principes d'action dans <em><span>«Besoin d'Aire »</span></em><strong><i><span>*</span></i></strong>dès février 2012 à l'occasion de la campagne présidentielle.  Le Medef encourage la convergence fiscale et sociale qui permettra à l'Europe de développer une stratégie de compétitivité et de croissance cohérente et conquérante.</span></p>]]><![CDATA[<p><span>Le Président de la République a par ailleurs souhaité une France à l'offensive, en rappelant l'exigence de compétitivité de la France, qui doit passer par des réformes structurelles dans les domaines des finances publiques, de la fiscalité et de la protection sociale, en particulier des retraites, mais aussi par un plan d'investissement d'avenir dans des domaines porteurs tels que le numérique, la transition énergétique, la santé et les infrastructures.</span></p> <p><span>Le Medef encourage cette ligne et&nbsp; appelle à développer une politique plus ambitieuse de réduction budgétaire et à développer&nbsp; concrètement une politique favorable aux entreprises et aux entrepreneurs qui permettront d'inverser la courbe du chômage durablement. Ce sont les entreprises qui créent les emplois.</span></p> <p><span>C'est avec cet esprit que le Medef participera activement à la prochaine Conférence sociale qui doit marquer l'engagement vers les nécessaires réformes.</span></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p><span>Le Président de la République a par ailleurs souhaité une France à l'offensive, en rappelant l'exigence de compétitivité de la France, qui doit passer par des réformes structurelles dans les domaines des finances publiques, de la fiscalité et de la protection sociale, en particulier des retraites, mais aussi par un plan d'investissement d'avenir dans des domaines porteurs tels que le numérique, la transition énergétique, la santé et les infrastructures.</span></p> <p><span>Le Medef encourage cette ligne et&nbsp; appelle à développer une politique plus ambitieuse de réduction budgétaire et à développer&nbsp; concrètement une politique favorable aux entreprises et aux entrepreneurs qui permettront d'inverser la courbe du chômage durablement. Ce sont les entreprises qui créent les emplois.</span></p> <p><span>C'est avec cet esprit que le Medef participera activement à la prochaine Conférence sociale qui doit marquer l'engagement vers les nécessaires réformes.</span></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-17T09:52:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Laurence Parisot sur Europe 1 : « Ce qui est en jeu aujourd’hui c’est la vitesse d’exécution et c’est l’intensité des réformes »]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/laurence-parisot-sur-europe-1-ce-qui-est-en-jeu-aujourdhui-cest-la-vitesse-dexecution.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p class="En-Tete-VDM"><span><strong>Laurence Parisot invitée de Jean-Pierre Elkabbach sur Europe 1 le jeudi 16 mai &nbsp;a &nbsp;jugé «&nbsp;<i>tout à fait triste pour notre pays</i>&nbsp;» l’annonce de la récession mais elle considère «&nbsp;<i>qu’évidemment on peut s’en sortir, on peut retrouver la voie de la croissance, à condition que chacun comprenne ce qui est à l’origine de cette situation, et qui se résume en un seul mot, une seule expression&nbsp;: le manque de compétitivité de notre pays&nbsp;». </i></strong></span></p>]]><![CDATA[<p><span>Pour Laurence Parisot <i>«&nbsp;tout doit donc être fait, tous les jours, dans toutes les décisions, publiques, économiques, et sociales, pour redonner une vigueur à notre pays, pour lui redonner la compétitivité dont il a besoin&nbsp;». «&nbsp;J’ai dit très clairement qu’il fallait aller loin dans les réformes structurelles, qui vont permettre progressivement de réduire les déficits publics, qu’il fallait aller loin dans des politiques économiques pro-entreprises, c’est ce que nous expliquons depuis des années. Ce qui est en jeu aujourd’hui c’est la vitesse d’exécution et c’est l’intensité des réformes&nbsp;» </i>a-t-elle ajouté. Pour elle au début du mandat de François Hollande «&nbsp;<i>On est parti sur des faux débats, et on n’a pas dit avec suffisamment de force l’importance de cette question de la compétitivité, ni l’importance de la question européenne (…) en revanche depuis la fin de 2012, avec le crédit d’impôt compétitivité, avec l’accord que nous venons de signer avec les syndicats et qui vient d’être ratifié les choses vont dans une direction plus favorable</i></span><span><strong>.&nbsp; </strong></span><span>(…)</span><span><strong> </strong></span><i><span>Bien sûr qu’il faut des remèdes supplémentaires, je viens d’expliquer qu’il faut aller plus loin dans les réformes structurelles, il faut réduire les dépenses publiques, les dépenses de l’Etat, les dépenses des collectivités locales. Il faut tout faire pour donner, à nouveau, totalement confiance aux investisseurs et aux entrepreneurs, des progrès ont été accomplis, notamment avec la réforme annoncée par le président de la République, de la fiscalité des plus-values de cessions, mais il y a encore des annonces qui vont à l’opposé de cela.&nbsp;» </span></i></p> <p class="En-Tete-VDM"><span>Laurence Parisot souhaite également que<i> «&nbsp;Bercy travaille d’une manière très étroite avec les entreprises.&nbsp;»</i></span></p><p class="En-Tete-VDM"><span></span><span>Interrogée sur la réforme des retraites, Laurence Parisot a de&nbsp; nouveau préconisé le recul de l’âge légal à 65 ans à l’horizon 2014 <i>«&nbsp;nous préconisons cela, parce que si nous continuons sur la tendance actuelle, d’ici 2020 le déficit cumulé de toutes les branches retraite sera de 200 milliards d’euros, non seulement c’est une catastrophe pour les futurs retraités, pour les jeunes générations n’en parlons pas, mais même, il n’y aura pas de croissance, c’est impossible.&nbsp;»</i></span></p><p class="En-Tete-VDM"><span><a href="http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/L-interview-de-Jean-Pierre-Elkabbach/Videos/Un-seul-mot-d-ordre-la-competitivite-1518661/" target="_blank" >&gt;&gt; Voir la vidéo</a></span></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p><span>Pour Laurence Parisot <i>«&nbsp;tout doit donc être fait, tous les jours, dans toutes les décisions, publiques, économiques, et sociales, pour redonner une vigueur à notre pays, pour lui redonner la compétitivité dont il a besoin&nbsp;». «&nbsp;J’ai dit très clairement qu’il fallait aller loin dans les réformes structurelles, qui vont permettre progressivement de réduire les déficits publics, qu’il fallait aller loin dans des politiques économiques pro-entreprises, c’est ce que nous expliquons depuis des années. Ce qui est en jeu aujourd’hui c’est la vitesse d’exécution et c’est l’intensité des réformes&nbsp;» </i>a-t-elle ajouté. Pour elle au début du mandat de François Hollande «&nbsp;<i>On est parti sur des faux débats, et on n’a pas dit avec suffisamment de force l’importance de cette question de la compétitivité, ni l’importance de la question européenne (…) en revanche depuis la fin de 2012, avec le crédit d’impôt compétitivité, avec l’accord que nous venons de signer avec les syndicats et qui vient d’être ratifié les choses vont dans une direction plus favorable</i></span><span><strong>.&nbsp; </strong></span><span>(…)</span><span><strong> </strong></span><i><span>Bien sûr qu’il faut des remèdes supplémentaires, je viens d’expliquer qu’il faut aller plus loin dans les réformes structurelles, il faut réduire les dépenses publiques, les dépenses de l’Etat, les dépenses des collectivités locales. Il faut tout faire pour donner, à nouveau, totalement confiance aux investisseurs et aux entrepreneurs, des progrès ont été accomplis, notamment avec la réforme annoncée par le président de la République, de la fiscalité des plus-values de cessions, mais il y a encore des annonces qui vont à l’opposé de cela.&nbsp;» </span></i></p> <p class="En-Tete-VDM"><span>Laurence Parisot souhaite également que<i> «&nbsp;Bercy travaille d’une manière très étroite avec les entreprises.&nbsp;»</i></span></p><p class="En-Tete-VDM"><span></span><span>Interrogée sur la réforme des retraites, Laurence Parisot a de&nbsp; nouveau préconisé le recul de l’âge légal à 65 ans à l’horizon 2014 <i>«&nbsp;nous préconisons cela, parce que si nous continuons sur la tendance actuelle, d’ici 2020 le déficit cumulé de toutes les branches retraite sera de 200 milliards d’euros, non seulement c’est une catastrophe pour les futurs retraités, pour les jeunes générations n’en parlons pas, mais même, il n’y aura pas de croissance, c’est impossible.&nbsp;»</i></span></p><p class="En-Tete-VDM"><span><a href="http://www.europe1.fr/MediaCenter/Emissions/L-interview-de-Jean-Pierre-Elkabbach/Videos/Un-seul-mot-d-ordre-la-competitivite-1518661/" target="_blank" >&gt;&gt; Voir la vidéo</a></span></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-16T14:08:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Chef d’entreprise, vous avez la parole!]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/chef-dentreprise-vous-avez-la-parole.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Dans la continuité de leur <a href="http://medefentrepreneurs.files.wordpress.com/2012/11/tous-entrepreneurs_version-finale_corrigc3a9e-sans-interview.pdf" target="_blank" >Livre Blanc « Tous Entrepreneurs ! »</a> paru en  2011 et de leur participation active aux récentes <a href="http://medefentrepreneurs.files.wordpress.com/2013/02/reco_pourunefranceentrepreneuriale_v-finale.pdf" target="_blank" >Assises de  l’Entrepreneuriat</a>, les membres de la Commission Entrepreneuriat du MEDEF  lancent aujourd’hui une enquête nationale à destination des chefs  d’entreprise.</p><p></p>]]><![CDATA[<p></p><p><b>Un objectif</b> : faire remonter du terrain le plus grand nombre de propositions à même de <b>favoriser l’esprit d’entreprise et l’envie d’entreprendre</b>.<br />&nbsp;<br />Vous êtes chef d’entreprise ?<br />Alors participez à cette enquête nationale, réalisée par des entrepreneur(e)s et pour des entrepreneur(e)s, en répondant à 3 questions.<br /><br /><a href="https://docs.google.com/forms/d/1iKY7Khy6JEvZjLAPSjpU5Ci5vW1zju_hsnPG7H5iuPw/viewform" target="_blank" >Accéder à l'enquête</a><br /><br /></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p></p><p><b>Un objectif</b> : faire remonter du terrain le plus grand nombre de propositions à même de <b>favoriser l’esprit d’entreprise et l’envie d’entreprendre</b>.<br />&nbsp;<br />Vous êtes chef d’entreprise ?<br />Alors participez à cette enquête nationale, réalisée par des entrepreneur(e)s et pour des entrepreneur(e)s, en répondant à 3 questions.<br /><br /><a href="https://docs.google.com/forms/d/1iKY7Khy6JEvZjLAPSjpU5Ci5vW1zju_hsnPG7H5iuPw/viewform" target="_blank" >Accéder à l'enquête</a><br /><br /></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-16T09:31:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[La loi sur l'emploi marque l'avènement de la fléxisécurité à la française]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/la-loi-sur-lemploi-marque-lavenement-de-la-flexisecurite-a-la-francaise.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Le Parlement, en votant la loi relative à la sécurisation de l'emploi  issue de l'accord du 11 janvier 2013, permet aujourd'hui d'installer la  France au niveau des standards européens en matière de marché du travail  et de relations sociales.</p>]]><![CDATA[<p><b>Pour Laurence Parisot, Présidente du Medef,</b> <i>«nous devons tous considérer le vote par le Parlement de la loi Sécurisation de l'emploi comme un événement dans l'histoire économique et sociale de notre pays. Premièrement, parce que cette loi installe enfin la fléxisécurité du marché du travail. Deuxièmement, parce qu'elle offre des outils qui vont immédiatement permettre aux entreprises de faire face aux adaptations. Troisièmement, parce qu'elle est l'aboutissement d'un processus dont les partenaires sociaux ont été le cœur et le moteur, témoignant ainsi, contrairement aux poncifs maintes fois répétés, de leur capacité réformatrice. C'est l'avènement d'une culture du compromis, d'une méthode où la réforme est portée par les partenaires sociaux après des décennies d'une philosophie de l'antagonisme social.»</i></p><p>La loi installe des modalités nouvelles et simples qui vont permettre aux entreprises une adaptation rapide et sécurisée aux évolutions de leurs carnets de commandes et de la conjoncture. La peur de l'embauche, notamment dans les PME et TPE, trouve une réponse avec l'introduction des mécanismes qui facilitent la conciliation prud'homale, qui raccourcissent les délais de procédure et qui réduisent l'incertitude juridique. La mobilité des salariés, sans risques pour ceux-ci, est maintenant rendue possible par la simplification et l'allégement de certaines obligations et par l'instauration de droits les accompagnant tout au long de leur parcours professionnel, notamment en matière de formation.<br /><br />La loi protège également les salariés en créant les conditions de la généralisation des complémentaires santé. Elle associe les salariés à la stratégie de l'entreprise par de nouveaux droits d'information, ou encore avec la représentation des salariés avec voix délibérative dans les Conseils d'administration.<br /><br /></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p><b>Pour Laurence Parisot, Présidente du Medef,</b> <i>«nous devons tous considérer le vote par le Parlement de la loi Sécurisation de l'emploi comme un événement dans l'histoire économique et sociale de notre pays. Premièrement, parce que cette loi installe enfin la fléxisécurité du marché du travail. Deuxièmement, parce qu'elle offre des outils qui vont immédiatement permettre aux entreprises de faire face aux adaptations. Troisièmement, parce qu'elle est l'aboutissement d'un processus dont les partenaires sociaux ont été le cœur et le moteur, témoignant ainsi, contrairement aux poncifs maintes fois répétés, de leur capacité réformatrice. C'est l'avènement d'une culture du compromis, d'une méthode où la réforme est portée par les partenaires sociaux après des décennies d'une philosophie de l'antagonisme social.»</i></p><p>La loi installe des modalités nouvelles et simples qui vont permettre aux entreprises une adaptation rapide et sécurisée aux évolutions de leurs carnets de commandes et de la conjoncture. La peur de l'embauche, notamment dans les PME et TPE, trouve une réponse avec l'introduction des mécanismes qui facilitent la conciliation prud'homale, qui raccourcissent les délais de procédure et qui réduisent l'incertitude juridique. La mobilité des salariés, sans risques pour ceux-ci, est maintenant rendue possible par la simplification et l'allégement de certaines obligations et par l'instauration de droits les accompagnant tout au long de leur parcours professionnel, notamment en matière de formation.<br /><br />La loi protège également les salariés en créant les conditions de la généralisation des complémentaires santé. Elle associe les salariés à la stratégie de l'entreprise par de nouveaux droits d'information, ou encore avec la représentation des salariés avec voix délibérative dans les Conseils d'administration.<br /><br /></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-15T07:53:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : Point presse mensuel de Laurence Parisot - 14/05/2013]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/point-presse-mensuel-de-laurence-parisot-14052013.html]]></link>
			<description><![CDATA[]]><![CDATA[]]></description>
			<content><![CDATA[]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-14T11:28:13Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Le Comité statutaire valide les 5 candidatures à la présidence du Medef]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/le-comite-statutaire-valide-les-5-candidatures-a-la-presidence-du-medef-1.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p><span>Le Comité statutaire du Medef s'est réuni ce jour pour examiner la validité des candidatures à la présidence du Medef, conformément à l'article 16 des statuts. <span>Les statuts prévoient que chaque candidat ne doit pas être âgé de plus de 65 ans à la date de l'élection, doit appartenir à une organisation membre actif du Medef ou l'une de ses composantes et présenter les signatures de 50 membres de l'Assemblée générale ayant voix délibérative.&nbsp;Les candidatures devaient être reçues avant le 3 mai à minuit.</span></span></p>]]><![CDATA[<p><span><span>Après examen, les 5 candidatures suivantes ont été validées par le Comité statutaire (par ordre alphabétique) :<br /> -M. Patrick Bernasconi<br /> -M. Pierre Gattaz<br /> -M. Hervé Lambel<br /> -M. Thibault Lanxade<br /> -M. Geoffroy Roux de Bézieux<br /> <br /> Le Comité a déterminé par tirage au sort l'ordre de passage des candidats lors de leur audition par le Conseil exécutif, prévue le 23 mai. Seront successivement entendus : Patrick Bernasconi, Geoffroy Roux de Bézieux, Thibault Lanxade, Pierre Gattaz, Hervé Lambel. </span></span></p><p><span>Chaque candidat disposera de 30 minutes.</span></p><p><strong><span>Rappel du calendrier :</span></strong><span><br /> </span><span>- 7 mai : démarrage de la campagne électorale<br /> - 23 mai : audition des candidats par le Conseil exécutif<br /> - 3 juin : vote du Conseil exécutif sur son avis à l'Assemblée générale<br /> - 3 juillet : élection par l'Assemblée générale</span></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p><span><span>Après examen, les 5 candidatures suivantes ont été validées par le Comité statutaire (par ordre alphabétique) :<br /> -M. Patrick Bernasconi<br /> -M. Pierre Gattaz<br /> -M. Hervé Lambel<br /> -M. Thibault Lanxade<br /> -M. Geoffroy Roux de Bézieux<br /> <br /> Le Comité a déterminé par tirage au sort l'ordre de passage des candidats lors de leur audition par le Conseil exécutif, prévue le 23 mai. Seront successivement entendus : Patrick Bernasconi, Geoffroy Roux de Bézieux, Thibault Lanxade, Pierre Gattaz, Hervé Lambel. </span></span></p><p><span>Chaque candidat disposera de 30 minutes.</span></p><p><strong><span>Rappel du calendrier :</span></strong><span><br /> </span><span>- 7 mai : démarrage de la campagne électorale<br /> - 23 mai : audition des candidats par le Conseil exécutif<br /> - 3 juin : vote du Conseil exécutif sur son avis à l'Assemblée générale<br /> - 3 juillet : élection par l'Assemblée générale</span></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-06T14:58:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : Ce que pensent les chefs d'entreprise de l'amnistie sociale]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/ce-que-pensent-les-chefs-dentreprise-de-lamnistie-sociale.html]]></link>
			<description><![CDATA[]]><![CDATA[]]></description>
			<content><![CDATA[]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-03T14:55:25Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Projet de loi « consommation » : de nouvelles contraintes pour les entreprises]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/projet-de-loi-consommation-de-nouvelles-contraintes-pour-les-entreprises.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Le projet de loi &quot;consommation&quot; présenté en Conseil des ministres,  élaboré en majeure partie sans véritable concertation avec les  professionnels et sans étude d'impact disponible, est un texte d'une  essence répressive, source d'insécurité juridique.</p><p></p>]]><![CDATA[<p>Le Medef s'est toujours opposé à l'action de groupe, considérant qu'elle est une mauvaise réponse à une bonne question, celle de la réparation des préjudices causés au consommateur. L'action de groupe n'est pas la voie la plus rapide, la moins coûteuse et la plus efficace pour le consommateur et pour les entreprises. Il aurait été plus judicieux de généraliser le recours à des modes de règlement alternatifs des litiges comme la médiation. L'introduction de l'action de groupe constitue également un changement majeur de notre système judiciaire, qui ne nous protégera pas nécessairement des excès observés dans certains pays anglo-saxons.</p><p>Le Medef note cependant positivement que le gouvernement a suivi l'avis du CNC* en limitant le champ d'application de la loi aux litiges de consommation et à la réparation des seuls dommages matériels et en réservant aux associations de consommateurs représentatives la possibilité d'engager de telles procédures.<br /><br />Le projet introduit par ailleurs des sanctions pénales très lourdes pour punir certaines pratiques prohibées par le Code de la consommation, jusqu'à 10 % du chiffre d'affaires des entreprises, ce qui est totalement disproportionné au regard des pratiques concernées.<br />Le Medef est en profond désaccord avec la possibilité d'étendre à tous les contrats identiques en cours l'effet de l'annulation d'une clause réputée abusive. Elle heurte frontalement des grands principes de notre droit, est source de risques de conflits de jurisprudence, d'insécurité juridique pour les entreprises et de déséquilibre des contrats.<br /><br />Enfin, ce projet de loi, en permettant de résilier à tout moment un contrat d'assurance, induit des risques d'augmentation des coûts, de diminution des garanties et de multiplication des cas de non assurance avec des conséquences négatives pour la sécurité des Français.<br /><br /><b>Loïc Armand, président de la Commission Consommation du Medef, déplore qu'<i>« avec ce projet de loi, on s'engage sur la judiciarisation de l'économie et que, une fois encore, l'on jette la suspicion sur les chefs d'entreprise »</i>.</b></p><p><b></b><b>Pour Laurence Parisot, présidente du Medef, <i>« à l'heure où la croissance française est quasi-nulle, est-ce bien le moment de faire prendre à notre économie et à nos entreprises un très grand risque qui pourrait pénaliser l'activité de notre pays ? »</i></b></p><p><i>*Conseil National de la Consommation</i></p><p><br /><br /></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>Le Medef s'est toujours opposé à l'action de groupe, considérant qu'elle est une mauvaise réponse à une bonne question, celle de la réparation des préjudices causés au consommateur. L'action de groupe n'est pas la voie la plus rapide, la moins coûteuse et la plus efficace pour le consommateur et pour les entreprises. Il aurait été plus judicieux de généraliser le recours à des modes de règlement alternatifs des litiges comme la médiation. L'introduction de l'action de groupe constitue également un changement majeur de notre système judiciaire, qui ne nous protégera pas nécessairement des excès observés dans certains pays anglo-saxons.</p><p>Le Medef note cependant positivement que le gouvernement a suivi l'avis du CNC* en limitant le champ d'application de la loi aux litiges de consommation et à la réparation des seuls dommages matériels et en réservant aux associations de consommateurs représentatives la possibilité d'engager de telles procédures.<br /><br />Le projet introduit par ailleurs des sanctions pénales très lourdes pour punir certaines pratiques prohibées par le Code de la consommation, jusqu'à 10 % du chiffre d'affaires des entreprises, ce qui est totalement disproportionné au regard des pratiques concernées.<br />Le Medef est en profond désaccord avec la possibilité d'étendre à tous les contrats identiques en cours l'effet de l'annulation d'une clause réputée abusive. Elle heurte frontalement des grands principes de notre droit, est source de risques de conflits de jurisprudence, d'insécurité juridique pour les entreprises et de déséquilibre des contrats.<br /><br />Enfin, ce projet de loi, en permettant de résilier à tout moment un contrat d'assurance, induit des risques d'augmentation des coûts, de diminution des garanties et de multiplication des cas de non assurance avec des conséquences négatives pour la sécurité des Français.<br /><br /><b>Loïc Armand, président de la Commission Consommation du Medef, déplore qu'<i>« avec ce projet de loi, on s'engage sur la judiciarisation de l'économie et que, une fois encore, l'on jette la suspicion sur les chefs d'entreprise »</i>.</b></p><p><b></b><b>Pour Laurence Parisot, présidente du Medef, <i>« à l'heure où la croissance française est quasi-nulle, est-ce bien le moment de faire prendre à notre économie et à nos entreprises un très grand risque qui pourrait pénaliser l'activité de notre pays ? »</i></b></p><p><i>*Conseil National de la Consommation</i></p><p><br /><br /></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-05-03T09:09:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Lancement de la 2ème Edition des Trophées de l’Action Managériale du Medef]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/lancement-de-la-2eme-edition-des-trophees-de-laction-manageriale-du-medef.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Parce que la compétitivité hors coût se fonde, entre autres choses, sur le potentiel d’innovation, d’invention et de création, le Medef souhaite récompenser et mettre en valeur celles et ceux qui s’engagent en ce sens. Chefs d’entreprise, responsables de Medef territoriaux et de fédérations professionnelles, le Medef vous invite à participer à la 2ème édition des Trophées de l’Action Managériale.</p>]]><![CDATA[<p>Vous êtes une entreprise de moins de 500 salariés adhérente d’un MEDEF territorial ou d’une Fédération professionnelle ? <br />Vous êtes président ou délégué général d’un MEDEF territorial ou d’une Fédération professionnelle ?<br /><br />Pour en savoir plus sur les conditions de participation, nous vous invitons à vous rendre sur <a href="http://www.medef-rh.fr/" target="_blank" >www.medef-rh.fr<a > </a></a><br /><br /></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>Vous êtes une entreprise de moins de 500 salariés adhérente d’un MEDEF territorial ou d’une Fédération professionnelle ? <br />Vous êtes président ou délégué général d’un MEDEF territorial ou d’une Fédération professionnelle ?<br /><br />Pour en savoir plus sur les conditions de participation, nous vous invitons à vous rendre sur <a href="http://www.medef-rh.fr/" target="_blank" >www.medef-rh.fr<a > </a></a><br /><br /></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-04-30T08:05:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : G. Saboya: "Les investisseurs français sont les bienvenus en Andorre"]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/g-saboya-les-investisseurs-francais-sont-les-bienvenus-en-andorre.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Gilbert Saboya est Ministre des Affaires étrangères de la Principauté d'Andorre.</p>]]><![CDATA[<p>Une délégation de responsables politiques et d'entrepreneurs de la principauté d'Andorre ont rencontré la Commission Europe du MEDEF, le 18 avril dernier au MEDEF. </p><p>L'occasion pour les représentants andorrans de présenter les nouvelles orientations économiques de leur pays. La principauté d'Andorre souhaite s'ouvrir aux investisseurs étrangers. Selon Gilbert Saboya, les entrepreneurs français pourraient notamment y investir dans trois domaines en particulier: la santé et le bien-être, l'éducation et les nouvelles technologies. </p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>Une délégation de responsables politiques et d'entrepreneurs de la principauté d'Andorre ont rencontré la Commission Europe du MEDEF, le 18 avril dernier au MEDEF. </p><p>L'occasion pour les représentants andorrans de présenter les nouvelles orientations économiques de leur pays. La principauté d'Andorre souhaite s'ouvrir aux investisseurs étrangers. Selon Gilbert Saboya, les entrepreneurs français pourraient notamment y investir dans trois domaines en particulier: la santé et le bien-être, l'éducation et les nouvelles technologies. </p>]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-04-25T15:25:18Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : A. Vaissié: "Inspirons-nous de la vision pro-entrepreneuriale britannique"]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/a-vaissie-insiprons-nous-de-la-visions-pro-entrepreneuriale-britannique.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Arnaud Vaissié est Président de la Chambre de Commerce française de Grande-Bretagne et Président Directeur-Général d'International SOS</p>]]><![CDATA[<p>La Commission Europe du  MEDEF, en partenariat avec le site &quot;Toute l'Europe&quot; et le Mouvement Européen-France, a organisé, le 11 avril dernier, un débat sur le thème &quot;Le Royaume-Uni: quel avenir dans l'Europe, quel avenir pour l'Europe?&quot;. </p><p>Pour MEDEF TV, Arnaud Vaissié est revenu sur les grands moments de cette rencontre, consacrée notamment à la question d'un possible referendum britannique.&nbsp; Ayant, par ses fonctions, un pied sur chaque rive du Channel, il a également comparé les situations économiques françaises et britanniques. Deux économies qui souffrent, mais qui ont, selon lui, beaucoup à apprendre l'une de l'autre.</p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>La Commission Europe du  MEDEF, en partenariat avec le site &quot;Toute l'Europe&quot; et le Mouvement Européen-France, a organisé, le 11 avril dernier, un débat sur le thème &quot;Le Royaume-Uni: quel avenir dans l'Europe, quel avenir pour l'Europe?&quot;. </p><p>Pour MEDEF TV, Arnaud Vaissié est revenu sur les grands moments de cette rencontre, consacrée notamment à la question d'un possible referendum britannique.&nbsp; Ayant, par ses fonctions, un pied sur chaque rive du Channel, il a également comparé les situations économiques françaises et britanniques. Deux économies qui souffrent, mais qui ont, selon lui, beaucoup à apprendre l'une de l'autre.</p>]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-04-25T14:54:15Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Relancer l’attractivité de l’investissement locatif privé]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/nc/medef-tv/actualites/detail/article/relancer-lattractivite-de-linvestissement-locatif-prive.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Le mal-logement s'aggrave en France, dénonce la Fondation Abbé Pierre dans son dernier rapport, tirant une fois de plus la sonnette d'alarme. Au total, notre pays compterait en 2013 quelque 3,6 millions de mal logés et plus de 5 millions de Français seraient fragilisés par la crise du logement, au premier rang desquels les foyers les plus modestes, les familles monoparentales et les jeunes.</p>]]><![CDATA[<p>Se  loger devient de plus en plus cher et selon l’INSEE, la hausse du taux d’effort  touche particulièrement les locataires car les catégories les plus modestes sont  concentrées dans le parc locatif. La  situation est particulièrement critique dans les grandes agglomérations, Ile-de  France en tête, où on note dans le parc locatif privé une insuffisance notoire  de logements abordables (autour de 11  – 12 €/m²) pour  les catégories sociales non éligibles au parc social, et ne pouvant accéder à la  propriété.</p><p><a href="fileadmin/www.medef.fr/documents/Fiches_argu/Fiche_Argu_Investissement_Locatif.pdf" >&gt;&gt; Télécharger la fiche argumentaire&nbsp;au format PDF</a></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>Se  loger devient de plus en plus cher et selon l’INSEE, la hausse du taux d’effort  touche particulièrement les locataires car les catégories les plus modestes sont  concentrées dans le parc locatif. La  situation est particulièrement critique dans les grandes agglomérations, Ile-de  France en tête, où on note dans le parc locatif privé une insuffisance notoire  de logements abordables (autour de 11  – 12 €/m²) pour  les catégories sociales non éligibles au parc social, et ne pouvant accéder à la  propriété.</p><p><a href="fileadmin/www.medef.fr/documents/Fiches_argu/Fiche_Argu_Investissement_Locatif.pdf" >&gt;&gt; Télécharger la fiche argumentaire&nbsp;au format PDF</a></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Actualité]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-04-22T14:11:00Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : Trophées de l'Action Managériale : Inscrivez-vous !]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/trophees-de-laction-manageriale-inscrivez-vous.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Les trophées de l'Action Managériale sont lancés ... Vous pouvez dès maintenant envoyer votre candidature !</p>]]><![CDATA[<p><a href="http://www.medef-rh.fr/Les-Trophees-2013-de-l-Action-Manageriale-du-MEDEF_a249.html" target="_blank" class="external-link" >En savoir plus</a></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p><a href="http://www.medef-rh.fr/Les-Trophees-2013-de-l-Action-Manageriale-du-MEDEF_a249.html" target="_blank" class="external-link" >En savoir plus</a></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-04-17T13:45:44Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : Point presse mensuel de Laurence Parisot d'avril 2013 - ]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/point-presse-mensuel-de-laurence-parisot-davril-2013.html]]></link>
			<description><![CDATA[]]><![CDATA[]]></description>
			<content><![CDATA[]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-04-16T13:03:02Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : On se bouge avec le CNPA!]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/on-se-bouge-avec-le-cnpa.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Le CNPA, avec l'appui du Ministère du Redressement Productif et de nombreux partenaires, lance une grande campagne en faveur du pouvoir d'achat des automobilistes, intitulée &quot;On se bouge avec le CNPA!&quot;</p>]]><![CDATA[<p>C'est en tant qu'acteurs responsables que le Conseil National des Professions de l’Automobile (CNPA) et des milliers d'entreprises de la filière qu'il représente ont choisi de s'impliquer en lançant une vaste opération de soutien visant à rendre la mobilité plus accessible à deux populations qui en ont besoin : les jeunes, qui représentent la richesse de demain et les personnes à la recherche d’un emploi, qui représentent la richesse non utilisée d'aujourd'hui.<br />Comme l'expliquait en janvier dernier Patrick Bailly, le président du CNPA « Nous [lançons] une campagne dédiée à tous ceux qui « bougent », à commencer par les jeunes et les demandeurs d'emploi. La problématique du pouvoir d'achat ne doit pas conduire à les exclure de la mobilité. »</p><p>Pour plus d'informations: <a href="http://www.onsebouge-cnpa.fr" target="_blank" >www.onsebouge-cnpa.fr</a> </p><p></p><p></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>C'est en tant qu'acteurs responsables que le Conseil National des Professions de l’Automobile (CNPA) et des milliers d'entreprises de la filière qu'il représente ont choisi de s'impliquer en lançant une vaste opération de soutien visant à rendre la mobilité plus accessible à deux populations qui en ont besoin : les jeunes, qui représentent la richesse de demain et les personnes à la recherche d’un emploi, qui représentent la richesse non utilisée d'aujourd'hui.<br />Comme l'expliquait en janvier dernier Patrick Bailly, le président du CNPA « Nous [lançons] une campagne dédiée à tous ceux qui « bougent », à commencer par les jeunes et les demandeurs d'emploi. La problématique du pouvoir d'achat ne doit pas conduire à les exclure de la mobilité. »</p><p>Pour plus d'informations: <a href="http://www.onsebouge-cnpa.fr" target="_blank" >www.onsebouge-cnpa.fr</a> </p><p></p><p></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-04-11T13:52:42Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : La Météo de l'éco – Avril 2013]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/la-meteo-de-leco-avril-2013.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Chaque trimestre, un tour d'horizon de l'économie mondiale, européenne et française, présenté par Michel Guilbaud, Directeur général du MEDEF. </p>]]><![CDATA[<p>Un nouveau numéro consacré au bilan de l'année 2012, avec un focus sur les Etats-Unis, la Zone Euro, l'Allemagne, et la France.</p><p><a href="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130404-Medef-Meteo-Eco.pdf" target="_blank" >Télécharger le pdf</a></p><p></p><p><span><i>*Données chiffrées en date du 2 avril 2013</i></span></p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>Un nouveau numéro consacré au bilan de l'année 2012, avec un focus sur les Etats-Unis, la Zone Euro, l'Allemagne, et la France.</p><p><a href="fileadmin/www.medef.fr/documents/ActuEco/20130404-Medef-Meteo-Eco.pdf" target="_blank" >Télécharger le pdf</a></p><p></p><p><span><i>*Données chiffrées en date du 2 avril 2013</i></span></p>]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-04-08T14:55:24Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : 6e Forum Education-Entreprise : Jean-Loup Salzmann et Michel Pébereau]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/6e-forum-education-entreprise-jean-loup-salzmann-et-michel-pebereau.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Conclusion du 6e Forum Education-Entreprise le 20 mars 2013</p>]]><![CDATA[<p>Avec <b>Jean-Loup Salzmann</b>, président de la Conférence des présidents d'Universités - CPU et <b>Michel Pébereau</b>, chef de file du MEDEF pour l'Education et l'Enseignement supérieur, président d'honneur de BNP Paribas.</p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>Avec <b>Jean-Loup Salzmann</b>, président de la Conférence des présidents d'Universités - CPU et <b>Michel Pébereau</b>, chef de file du MEDEF pour l'Education et l'Enseignement supérieur, président d'honneur de BNP Paribas.</p>]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-03-28T10:30:03Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : 6e Forum Education-Entreprise : Simone Bonnafous et Jean-Paul Delahaye]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/6e-forum-education-entreprise-simone-bonnafous-et-jean-paul-delahaye.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Conclusion du 6e Forum Education-Entreprise le 20 mars 2013</p>]]><![CDATA[<p>Avec <b>Simone Bonnafous</b>, directrice générale pour l'Enseignement supérieur et l'Insertion professionnelle et<b> Jean-Paul Delahaye</b>, directeur général de l'Enseignement scolaire de monter sur scène</p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>Avec <b>Simone Bonnafous</b>, directrice générale pour l'Enseignement supérieur et l'Insertion professionnelle et<b> Jean-Paul Delahaye</b>, directeur général de l'Enseignement scolaire de monter sur scène</p>]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-03-28T10:26:20Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : Transmettre autrement les savoirs et les compétences]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/transmettre-autrement-les-savoirs-et-les-competences.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Deuxième séquence du 6e Forum Education-Entreprise le 20 mars 2013</p>]]><![CDATA[<p>Avec <b>Albert-Claude Benhamou</b>, professeur de médecine à l'Université Pierre et Marie Curie, délégué interministériel pour l'éducation numérique en Afrique, <b>Alain Jaillet</b>, professeur des universités, Université de Cergy-Pontoise,<b> Alexandre Mignon</b>, médecin, anesthésiste réanimateur à l'hôpiltal Cochin, professeur des universités et <b>Frédéric Vacher</b>, directeur expériences interactives chez Dassault Systèmes.</p>]]></description>
			<content><![CDATA[<p>Avec <b>Albert-Claude Benhamou</b>, professeur de médecine à l'Université Pierre et Marie Curie, délégué interministériel pour l'éducation numérique en Afrique, <b>Alain Jaillet</b>, professeur des universités, Université de Cergy-Pontoise,<b> Alexandre Mignon</b>, médecin, anesthésiste réanimateur à l'hôpiltal Cochin, professeur des universités et <b>Frédéric Vacher</b>, directeur expériences interactives chez Dassault Systèmes.</p>]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-03-28T09:40:26Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : Evolution des métiers, évolution du recrutement : s'adapter, attirer, s'insérer]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/evolution-des-metiers-evolution-du-recrutement-sadapter-attirer-sinserer.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Troisième séquence du 6e Forum Education-Entreprise le 20 mars 2013</p>]]><![CDATA[<div class="indent"><p>Avec <b>Jacques Froissant</b>, PDG du cabinet de recrutement Altaïde, <b>Camille Galap</b>, directeur adjoint de l'Ecole supérieur de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur et de la Recherche (ESEN), <b>Pierre Possémé</b>, PDG de l'entreprise La bâtiment associé, président du MEDEF Champagne Ardenne et <b>André Richier</b>, administrateur principal à la DG Entreprise de la Commission Européenne.</p></div>]]></description>
			<content><![CDATA[<div class="indent"><p>Avec <b>Jacques Froissant</b>, PDG du cabinet de recrutement Altaïde, <b>Camille Galap</b>, directeur adjoint de l'Ecole supérieur de l'Education nationale, de l'enseignement supérieur et de la Recherche (ESEN), <b>Pierre Possémé</b>, PDG de l'entreprise La bâtiment associé, président du MEDEF Champagne Ardenne et <b>André Richier</b>, administrateur principal à la DG Entreprise de la Commission Européenne.</p></div>]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-03-28T09:32:40Z]]></pubDate>
		</item>
		
		<item>
			<title><![CDATA[Vidéo : Ensemble, faisons entrer l'école dans l'ère du numérique]]></title>
			<link><![CDATA[http://www.medef.com/medef-tv/videos/detail/medeftv/ensemble-faisons-entrer-lecole-dans-lere-du-numerique.html]]></link>
			<description><![CDATA[<p>Vidéo projetée lors du lancement de la Stratégie numérique le 13 décembre 2012 présentée par Vincent Peillon, ministre de l'Education nationale.</p>]]><![CDATA[]]></description>
			<content><![CDATA[]]></content>
			<category><![CDATA[Vidéo]]></category>
			<pubDate><![CDATA[2013-03-28T09:25:07Z]]></pubDate>
		</item>
		
	</channel>
</rss>
