L’agression dont ont été victimes plusieurs cadres dirigeants d’Air France aujourd'hui est inacceptable et scandaleuse.

Alors que plusieurs amendements au projet de loi sur le dialogue social viennent d’être adoptés par l’Assemblée nationale, le Medef rappelle son opposition ferme au dispositif de commissions paritaires régionales telles que définies, véritables comités Théodule, nouvelles sources de nuisance pour les petites et moyennes entreprises. Ces commissions représentent un véritable risque de "vitrification" du dialogue social. Leur coût et leur complexité seront supportés in fine par les entreprises, et pèseront donc sur l'emploi.

Le dialogue social dans les TPE est par essence direct. Rajouter des contraintes pour encadrer ce dialogue est absurde et contre-productif.

Le Medef a pris connaissance du projet de loi relatif au dialogue social présenté par le gouvernement. Le Medef regrette que le gouvernement n’ait pas eu le courage d’aller au bout d’une réforme indispensable pour la compétitivité de nos entreprises et n’ait pas repris pleinement l’esprit du projet d’accord élaboré.

Le MEDEF a finalement décidé de participer à la conférence sociale des 7 et 8 juillet.

Le Conseil exécutif du MEDEF a validé ce jour la participation à la conférence sociale des 7 et 8 juillet. Il a notamment jugé que les initiatives récentes du Gouvernement sur la pénibilité et le temps partiel étaient de nature à répondre en partie aux inquiétudes des chefs d'entreprise. Il souligne néanmoins que, sur la pénibilité, un gros travail de pragmatisme et de pédagogie reste à fournir pour rendre ce dispositif opérationnel et pertinent.

Le MEDEF a participé ce matin à la « conférence de méthode » chargée de préparer la conférence sociale des 7 et 8 juillet prochain.

Les relations entre le monde associatif et celui de l'entreprise, quoiqu'en plein essor, sont encore marquées par une certaine méconnaissance réciproque. Il existe pourtant de nombreuses initiatives, émanant notamment des acteurs locaux, qui méritent d'être soutenues par les entreprises et dont elles peuvent s'inspirer. En retour, le développement de passerelles et d'actions concrètes entre associations et entreprises est un moyen efficace pour créer de la valeur ajoutée pour celles-ci (notoriété renforcée, meilleur ancrage territorial, mobilisation des collaborateurs, source d'innovation sociale).