Après deux campagnes « Rue de la Formation », menées en 2015 et 2016 auprès du grand public, des experts et des professionnels pour expliquer les enjeux de la réforme de la formation professionnelle, le Medef propose en 2017 aux chefs d’entreprises des TPE et PME une offre de service de proximité.

La publication hier du classement Timss 2015 est une nouvelle claque pour notre pays (pour mémoire, la France est passée du 12e au 25e rang dans le classement PISA entre 2000 et 2012) et un signal d’alarme supplémentaire sur la situation de notre système éducatif.

Mis en place par la loi de mars 2014, le COPANEF (Comité paritaire interprofessionnel national pour l’emploi et la formation) définit les orientations des politiques paritaires en matière de formation professionnelle et d’emploi. Il assure la coordination de ces politiques avec celles des pouvoirs publics et des autres acteurs.

Pôle Emploi, l’AFPA, le MEDEF et le groupe Adecco se mobilisent à bord du train pour l’emploi et l’alternance du 7 au 23 novembre.

L’apprentissage est unanimement reconnu comme une voie d’excellence pour l’accès à l’emploi des jeunes, et le gouvernement lui-même a donné des signes positifs ces derniers mois en sa faveur. Dans ces conditions, le projet de décret visant à réintégrer les apprentis dans le calcul des effectifs de l’entreprise est à la fois incompréhensible et absurde.

Les partenaires sociaux au sein du Copanef* ont aujourd’hui lancé le Certificat CléA, la première certification interprofessionnelle à portée nationale, destinée aussi bien aux salariés qui le souhaitent qu’aux demandeurs d’emploi peu qualifiés, et reconnue dans tous les secteurs et par tous les acteurs.
 

Afin d’encourager la mobilité des jeunes apprentis, le ministère du Travail, le Secrétariat d'Etat aux Affaires européennes, en partenariat avec le MEDEF et la CFDT, ont lancé le 23 novembre un projet pilote d’échanges d’apprentis français et allemands au sein des mêmes groupes implantés de part et d’autre du Rhin.

Formation professionnelle

En 2030, près de 30% des métiers auront évolué et tous sont concernés à un titre ou un autre. Cela signifie qu’une entreprise qui n’investit pas dès maintenant dans le développement des compétences de ses salariés se met en risque pour le futur. La formation des femmes et des hommes devient donc essentielle. Et la réforme de la formation professionnelle, en vigueur depuis le 1er janvier 2015, libère la capacité d’agir des entreprises mais aussi des salariés.