C’est en partie autour de l’activité industrielle – entendue dans son acception la plus large – que se forge l’image que la Nation a d’elle-même et celle qu’elle renvoie à l’extérieur.
S’il est par nature économique, l’avenir de l’industrie est aussi un enjeu majeur de société, qui recouvre des dimensions humaines, sociologiques, territoriales autour desquelles il s’agit d’établir une vision politique d’ensemble.
A l’issue des travaux des Etats généraux de l’industrie, ressortent quatre groupes d’actions qui se complètent et s’enrichissent mutuellement.
Un premier champ d’actions est de nature stratégique : il s’agit de redonner au pays, par une politique publique pour l’industrie refondée, une nouvelle ambition industrielle.
Un deuxième champ d’actions de nature opérationnelle consiste à mettre en oeuvre les mesures d’ordre général les plus appropriées visant, d’une part à amplifier l’effet des facteurs favorables et, d’autre part, à lever au plus vite les facteurs pénalisants pour l’industrie française.
Un troisième champ d’actions, consiste à prioriser et mettre en oeuvre les actions spécifiques propres à dynamiser une filière ou un territoire.
Enfin, un quatrième champ d’actions consiste à mener des chantiers de fond plus transverse et ayant un impact important sur l’industrie.
Avec l’achèvement des travaux des Etats généraux de l’industrie s’ouvre maintenant le temps de l’action.
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