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Économie

"C'est secteur par secteur, qu'il faut préparer la reprise"

Geoffroy Roux de Bézieux

    Invité de France Inter, Geoffroy Roux de Bézieux a une nouvelle fois plaidé pour que l'on redémarre au plus vite notre économie, même s'il reste des restrictions sanitaires.

    "Aujourd’hui même, c'est le jour des réouvertures des terrasses des Anglais, c'est aussi  l’envie que l’on a tous de reprendre une bière ou autre chose en terrasse, et plus sérieusement c'est le fait qu’il faut redémarrer cette économie, on ne peut pas vivre éternellement aux crochets de l’Etat" a-t-il déclaré au micro de Léa Salamé. Pour lui, "il faut ouvrir, coûte que coûte, même s’il y a des restrictions sanitaires. Il ne faut pas attendre la fin des restrictions sanitaires".

    "C'est secteur par secteur, qu'il faut préparer la reprise pour ne pas qu'on soit, pris de court le 15 mai. Et encore une fois, mieux vaut ouvrir avec des contraintes sanitaires que ne pas ouvrir du tout".

    Geoffroy Roux de Bézieux a également  rappelé être "favorable au pass sanitaire, mais pour des points très précis. Voyage en avion, événements professionnels... mais pas  pour aller prendre un café en bas de chez soi"

    Geoffroy Roux de Bézieux a également lancé un appel  lancer un appel, pour la vaccination des salariés volontaires : "on a des salariés de plus de 55 ans, notamment des personnels exposés au public, donc évidemment ils doivent être prioritaires dans cette nouvelle étape de la vaccination. Moi j'irai me faire vacciner par la médecine du travail, dès que ça sera mis en place au Medef".

    Sur le télétravail, Geoffroy Roux de Bézieux reconnait "qu'on peut certainement faire mieux", mais précise que "la réticence elle est souvent du côté des salariés ou  des managers, pour de bonnes raisons (...)  parce qu'il y a une forme de détresse psychologique, d'isolement".

    Egalement interrogé sur le big-bang fiscal de Joe Biden, Geoffroy Roux de Bézieux estime "qu' avant d'être fiscal, il est d'abord massivement sur la relance, puisqu’il est de l'ordre de 25 % du PIB. Et donc ce qu'on peut déjà poser comme question c'est que la relance américaine sera beaucoup plus puissante, beaucoup plus forte, et on voit dans les prévisions de croissance, que celle de l'Europe. Alors à court terme c'est une bonne nouvelle pour l’Europe, parce que ça nous permet d’exporter vers les Etats-Unis, mais on peut craindre quand même qu’il y ait une espèce d’écart"… Il a également réaffirmé être favorable à l'impôt mondial "tout simplement parce que la concurrence c'est le même terrain de jeu pour tout le monde";

    >> Revoir l'émission sur le site de France Inter